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PENNY DREADFUL - SAISON 1 [BLU-RAY]


Éditeur : CBS
Distributeur : Paramount Home Entertainment France

Type : Saison
Origine : zone B
Nombre de disque : 3 (BD-50)
Nombre d'épisodes : 8
Durée approx. : 432 minutes
Boîtier : Blu-ray Disc
Code EAN : 3333973203022

Date de sortie en France : 15 avril 2015


AUDIO


Langues : Anglais (Dolby True HD 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
Sous-titres : Anglais, Français

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 natif
Standard : PAL
Image : Couleurs

SUPPLÉMENTS


- Peny Dreadful : la création des costumes
- Les animaux de Peny Dreadful
- Peny Dreadful : les blogs de production
- Présentation de Peny Dreadful
- Des influences littéraires
- Un travail d’équipe
- Les artisans part. 1
- Les artisans part. 2
- Le Grand-Guignol
- La prostitution et le sexe en Angleterre victorienne
- L’exploration britannique et la recherche du Nil
- La science de la médecine

NOTES


Le livret contient :
- Un retour sur le Londres de l’époque Victorienne par Matthew Sweet, consultant pour la série
- Biographies des acteurs : Eva Green, Josh Hartnett, Timothy Dalton etc. - Biographies des producteurs de la série : John Logan, Sam Mendes, Pippa Harris
- Interviews de l’équipe technique : maquilleur, chef décorateur, costumière

TOUS LES ARTICLES SUR PENNY DREADFUL - SAISON 1 [BLU-RAY]


15.04.2015 | Les démons s'invitent dans Penny Dreadful
15.02.2015 | La saison 1 de Penny Dreadful est retardée

TEST DU BLU-RAY

Test rédigé le 13/05/2015 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"

En l'an 1891, à Londres, la mystérieuse et envoûtante Vanessa Ives cherche à recruter un genre de cow-boy forain du nom d'Ethan Chandler pour un travail dans lequel ses capacités de tireur devraient s'avérer fort utiles. L'instigateur de ce projet n'est autre que le riche et influent Sir Malcolm Murray souhaitant réunir une équipe d'élite dans l'objectif de traquer quelqu'un... ou bien quelque chose. Le soir venu, ils s'engouffrent sans ménagement dans un nid de vampires, véritable boucherie qu'ils vont nettoyer de ses occupants. Cependant, ils rentrent bredouilles si ce n'est accompagnés d'un cadavre qui révèlera bien des surprises et des maux.

Scénariste et producteur, John Logan a notamment participé à Sweeney Todd, Gladiator, Skyfall et Hugo Cabret en plus d'écrire pour le théâtre. Sur Penny Dreadful, il s'allie à son comparse James Bondien Sam Mendes et ensemble, ils vont bâtir une série unique et forte inspirée des récits macabres éponymes que l'on pouvait acheter chaque semaine pour un penny chez son marchand de journaux pendant l'époque victorienne. Ambiance glauque et inquiétante, décors brumeux et sidérants, costumes superbes et détaillés, on est littéralement emporté par les images qui reflètent un réalisme exemplaire sans trop forcer sur les CGI. L'atmosphère musicale est également à mettre sur un piédestal mais ce sont les personnages qui exploseront le plus à l'écran car le casting est impeccable, notamment Eva Green, à la fois sublime et terrifiante, qui dévoile une prestation absolument parfaite et bluffante. Outre l'ex-James Bond Girl, on retrouve aussi un ancien agent 007 en la personne de Timothy Dalton, dans un rôle qui lui va tout autant comme un gant. A côté du "couple" phare, Josh Hartnett et Billie Piper pour ne citer qu'eux, sont un peu plus en retrait mais devraient gagner en importance la saison prochaine. Réunissant les figures, thèmes et créatures chers à cette littérature gothique tels Frankenstein (magnifique Harry Treadaway), Dorian Gray, Van Helsing, vampires, possessions, mysticisme, ..., John Logan dresse un portrait sombre de Londres, théâtre sordide d'un scénario truculent et succulent à l'aide d'une mise en scène éblouissante et de personnages complexes et authentiques, tous victimes de leurs propres démons. Le Mal est dans chacun de nous !

Les 8 épisodes de cette première saison sont réunis dans un coffret Blu-ray esthétique bien que non sécuritaire pour les disques. Si l'authoring est négligé, ce n'est pas le cas pour l'image ou la piste originale qui font trembler par leur véracité. La bande française n'étant pas en haute définition, elle reste toutefois correcte pour les moins exigeants. Quant aux bonus, ils sont un peu trop courts mais ont l'avantage de porter sur des sujets variés et sortant des sentiers battus.

 

Avis sur l'image :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Le Londres de l'époque victorienne n'a jamais été aussi somptueux à l'écran ! L'étalonnage des couleurs installe à lui seul l'esthétique de la série, bien souvent sombre avec une palette de tons tirée vers le foncé employant des rouges mortels et hypnotiques. Chaude et froide à la fois, l'ambiance se présente alors intrigante et morbide, la peur nous attendant au coin de chaque ruelle de la ville. Les contrastes sont d'ailleurs surprenants, dévoilant des noirs insondables et une profondeur de champ qui glace le sang en inscrivant à l'image chaque détail caché dans la pénombre par une infinité de nuances.

La précision est presque parfaite car il arrive quelques petits à-coups sans grande importance dotés d’un grain trop prononcé. L'architecture et les matériaux des bâtiments sont sublimés sur tous les plans et la décoration intérieure, qu'il s'agisse des boiseries, du mobilier, des murs, des sols ou encore des tapis et rideaux, embellit les pièces comme jamais avec des jeux de lumière particulièrement réussis. Les textiles resplendissent car le fabuleux travail réalisé sur les costumes est mis en valeur grâce à la définition solide qui habille également la peau et les yeux – envoûtants – en révélant le moindre élément, sans oublier les cheveux des minutieuses coiffures ou les poils broussailleux des nombreux barbus et moustachus. Avec seulement deux épisodes par disque, on n'en attendait pas moins !

                       

Avis sur l'audio :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" 1Haut de page

Encodée en Dolby TrueHD 5.1, la version originale propose un mixage abouti servant le spectacle auditif comme il se doit. Débordant de bruits alentour plus ou moins angoissants et agressifs, il se révèle parfaitement clair et doté de composantes bien équilibrées et complémentaires. Ample dans sa diffusion et énergique dans son rythme, il insuffle la vie comme la mort aux ambiances notamment par le soin apporté au rendu des bruitages et à leur spatialisation. Les effets sont ainsi percutants et contribuent à l'immersion surtout dans les phases d'action qui résonnent partout. Plus calmes, les murmures d'outre-tombe viennent subrepticement à nos oreilles comme s'ils s'adressaient à nous. Les évènements à l'écran sont illustrés par le son de manière vivante et riche aussi bien dans les rues bondées que les lieux déserts ou plus intimistes. La musique viendra superbement envelopper l'ensemble pour soutenir les combats et rendre certaines scènes davantage anxiogènes.

En ne présentant qu'un format Dolby Digital 5.1, la version française se débat comme elle peut afin d'offrir une digne prestation. C'est malheureusement peine perdue pour rivaliser avec une piste HD mais elle est tout à fait honnête malgré tout. Si l'on perd une part d'immersion dans la profondeur et la dynamique sonore, on conserve la richesse des bruitages et le soin de la spatialisation. Clair et toujours équilibré, le mixage reste agréable pour quiconque souhaite suivre la série avec le doublage français, plutôt de bonne facture même si la voix originale d'Eva Green, légèrement inquiétante, incarne bien mieux la dualité intrinsèque à son personnage.

En français, les sous-titres sont globalement fidèles mais le doublage prend parfois quelques libertés qui ne nuisent cependant pas à la compréhension de l'intrigue. Bon point pour le niveau de langage qui reflète bien le parler de l’époque.

   

Avis sur les suppléments :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Les suppléments abordent un large panel de points très intéressants mais 2 à 3 minutes sur chacun ne permettent pas de s'y plonger corps et âme. Heureusement, le livret est là pour compléter et combler un peu le manque.

Le livret : Composé de 48 pages et bourré d'illustrations de la série, des décors et du casting, c'est une pure mine d'informations. La présentation des penny dreadful et de la société victorienne, les fiches biographiques des acteurs et des créateurs/producteurs, des interviews de l'équipe technique, il y a tout ce qu'il faut pour bien comprendre le show et ses coulisses.

BD 4 :
Penny Dreadful : Création des costumes (04:12) : Le créateur et producteur exécutif John Logan, la créatrice des costumes Gabriella Pescucci et son assistant Giovanni Lipari nous parlent des vêtements portés par les personnages, essentiels dans la série, dont notamment ceux de Dorian Gray et Vanessa Ives.

Les animaux de Penny Dreadful (03:27) : Avec entre autres intervenants le dresseur Ed Drew, on nous raconte la réalisation de certaines scènes comprenant des animaux tels qu'un chien, des rats ou même des loups.

Penny Dreadful : Les blogs de production (22:18) : A travers 9 blogs de quelques minutes, l’équipe évoque les penny dreadful, l’inspiration même de la série, mais également le travail des petites mains sur les décors par exemple, la conception du théâtre et son importance dans la société victorienne, la prostitution, l’exploration ou encore la médecine de l’époque. Dommage que ce soit trop vite survolé.

                     

Avis sur le packaging :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Le coffret est composé d'un fourreau en carton dans lequel s'insèrent un digipack à quatre volets ainsi que le livret. Sur la face avant de l'étui, Eva Green et Josh Hartnett posent gentiment sur un fond bleu décoré par des silhouettes de scorpions. Le verso, très noir, expose une petite photo du casting et les écrits traditionnels : présentation de la série, liste des bonus, spécificités techniques et crédits. Le digipack est entièrement en carton, les disques se glissant à moitié dans des fentes horizontales pour bien se rayer... Le recto reprend la même illustration que celle du fourreau pendant qu'au dos, les quatre autres personnages principaux prennent également la pose. En ouvrant une première fois les volets, on peut lire les synopsis des épisodes en français et le contenu des suppléments. Ensuite, une fois complètement dépliés, on trouve les Blu-ray, bleus et non localisés, par-dessus des photos tirées de captures.

L'authoring est on ne peut plus basique : un thème musical, la même éternelle illustration de Miss Ives et Ethan, et l'on fait légèrement bouger les scorpions dans le fond pour justifier l'existence d'un travail... En bas de l'écran, dans une police aux allures gothiques se trouve le menu permettant de sélectionner les épisodes (avec numéros et titres français), tous les voir consécutivement, choisir la langue, les sous-titres et les bonus. Les sous-menus s'affichent en haut, juste au-dessus du titre de la série.

N.D.R. : Il nous a été impossible de réaliser des captures du menu.