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Dernière sortie
Fleming - L'intégrale

FLEMING - L'INTéGRALE [BLU-RAY]


Éditeur : Koba Films Video
Distributeur : Warner Home Video France

Type : Saison
Origine : zone B
Nombre de disque : 1 (BD-50)
Nombre d'épisodes : 4
Durée approx. : 180 minutes
Boîtier : Blu-ray Disc
Code EAN : 5051889517238

Date de sortie en France : 26 novembre 2014


AUDIO


Langues : Anglais (DTS-HD 2.0), Français (DTS-HD 2.0)
Sous-titres : Français

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 natif
Standard : PAL
Image : Couleurs

SUPPLÉMENTS


- Autour de Ian Fleming
- Quizz sur James Bond

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24.11.2014 | Fleming, l'homme qui sortait en DVD et Blu-Ray

TEST DU BLU-RAY

Test rédigé le 24/11/2014 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"

Ian Fleming collectionne les femmes comme les remarques rabaissantes de sa mère, le prenant pour un raté face à son frère qui a tout pour lui, l'écrivain Peter Fleming. Pourtant brillant, il est recruté par la Navy pendant la Seconde Guerre Mondiale mais se retrouve malgré lui au second plan derrière un bureau. Aussi arrogant que joueur, il n'a qu'une idée en tête : passer au cœur de l'action pour jouer les héros. Son attirance pour l'inaccessible Lady Ann O'Neill forgera le destin de cet homme hors du commun qui écrira en 1953 le début des aventures de l'agent secret le plus connu au monde dans Casino Royale.

Fleming, l'homme qui voulait être James Bond est une mini-série britannique écrite par le duo John Brownlow et Don McPherson qui relate la vie trépidante du célèbre auteur entre 1939 et 1953 avec évidemment nombre d'ellipses et un grand romançage. En 4 épisodes de 44 minutes, on nous fait entrer dans la peau du personnage et comprendre sa personnalité dont particulièrement ses fantasmes qu'il exorcisera sur papier en James Bond, celui qu'il aurait rêvé être. Fortement inspiré de ses expériences et rencontres, il en est la parfaite incarnation. Le lieutenant Monday deviendra ainsi Moneypenny, l'amiral Godfrey M, Muriel Wright la James Bond Girl, les parallèles sont rapidement établis d'autant plus que les attitudes ne trompent pas. Même s'il est évident que la mini-série est davantage fictionnelle que réellement biographique, la vie bourgeoise de ce(t anti-)héros nous passionne grâce à une ambiance, une esthétique ainsi qu'une bande originale aux allures des films de l'agent 007. Les clins d'œil sont légion et parleront aux fans dès les premiers instants inspirant Thunderball (Opération Tonnerre) jusqu'au final qui conclura joliment son sujet. Fleming doit aussi énormément au réalisme historique animé par les décors et les costumes bien que certaines images de synthèse comme les bombardements soient assez affreuses. C'est toute l'atmosphère de l'époque qui exhale de la réalisation et le casting 100% british est à féliciter parmi lequel Dominic Cooper convaincant dans le rôle titre, épaulé notamment par les splendides prestations d'Anna Chancellor, Samuel West et Lara Pulver.

Ce portrait dressé de Ian Fleming est distribué dans un packaging visuellement de standing. Si l'image est superbe mais pas dénuée de défauts pour autant, les pistes audio ne brillent pas non plus car malgré leur indéniable qualité HD, elles ne s'expriment qu'en stéréo. L'adaptation et l'authoring sont réussis, cependant, l'absence de bonus vidéo attriste. En conclusion, Fleming est un très bon show mais son édition Blu-ray ne décrochera pas le permis de tuer.

   

Avis sur l'image :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

La qualité d'image est généralement somptueuse et dévoile des plans à couper le souffle. Les décors d'époque, chargés et texturés, explosent ainsi à l'écran munis de tous leurs détails et d'une multitude de couleurs. Le piqué étant d'une terrible finesse, on peut vraiment profiter à chaque instant du spectacle qui s'offre à nos yeux et la profondeur de champ s'en trouve grandie. Les textiles sont sublimés car on distingue sans encombre chaque fil, chaque motif cousu, donnant follement envie de les toucher qu'ils s'agissent de vêtements, de rideaux, des revêtements des murs ou encore du mobilier. Les visages procurent la même sensation, le moindre cheveu ou poil se tient tellement fièrement que l'on croirait presque qu'il revendique son émancipation.

Bien que l'on puisse aisément différencier les paysages réels des créations en CGI, les uns comme les autres apparaissent magnifiques et précis. Les lignes des bâtiments ne tremblent jamais, elles sont droites, et la nature, végétation comme neige, semble vivante. La palette de couleurs est excessivement large, allant de la vivacité ensoleillée de la Jamaïque aux blafardes forêts allemandes, et expose toute son étendue avec un ratio de contraste qui ferait r(o)ugir James Bond lui-même. Les noirs profonds flirtant avec des rayons de lumière démontrent un soin particulier apporté à la gestion de l'éclairage afin d'installer de belles ambiances par moments très artistiques.

Malheureusement, la note maximale n'a pas pu être décernée car de sérieux problèmes de postérisation font parfois bondir. Plusieurs séquences sont ainsi désolantes et affichent de grossières trainées de couleurs en lieu et place de dégradés aux nuances fines, surtout dans les arrière-plans sombres et le ciel. La scène au téléphone du restaurant entre Fleming et Lady O'Neill dans l'épisode 3 ou l'arrivée des Allemands à travers le brouillard nocturne dans le quatrième n'en sont que deux exemples.

                       

Avis sur l'audio :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" 1Haut de page

A notre grand regret, Fleming n'est disponible qu'en 2.0 mais tout de même avec un excellent DTS-HD Master Audio. En anglais comme en français, la haute définition s'entend jusqu'au plus profond des tympans. Les mixages sont très propres, sans aucun parasite pour ternir le tableau, et l'équilibre est savamment dosé comme un savoureux cocktail. Seule la composante vocale se voit modifiée entre les deux avec des dialogues français plus détachés de l'environnement. Les bruitages sont riches, reflétant les ambiances au plus près de la réalité et les scènes musclées sont également bien loties grâce en partie aux effets et au dynamisme. A l'instar d'un goûteux bonbon, tout cela est emballé par une fantastique bande musicale qui insuffle en quelques notes tout l'univers de la saga des Bond et les émotions qui lui sont liées. Si nous avions eu droit à du 5.1, le son aurait sans doute été une véritable tuerie...

Le doublage français est agréable, le casting de comédiens étant bien choisi, mais rien ne vaut les accents de toute cette bande d'acteurs et d'actrices britanniques. Pour une série sur la guerre où l'on parle notamment anglais, français et allemand, il est important de conserver l'authenticité des changements de langue et entendre les anglais s'exprimer parfois en français reste un pur délice. L'adaptation, qu'il s'agisse du doublage ou du sous-titrage, est fidèle et dépourvue de grosse erreur qui pourrait nuire à la compréhension.

A noter que les indications de lieux, de dates, les écritures ainsi que les paroles en allemand et russe sont traduites et inscrites directement en français dans l'image (hardsub). Il y a d'ailleurs un petit couac lors de la présentation du lieu de Chamberlain.

   

Avis sur les suppléments :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Textuels et affichés sur fond illustré bleuté sans musique pour accompagner leur lecture, les bonus n'en sont pas vraiment. Il y avait pourtant matière mais rien n'a été créé pour l'occasion.

Biographie de Ian Fleming : La vie de Ian Fleming nous est contée en quelques pages. Un documentaire muni de témoignages aurait été plus adéquat car même si elle est intéressante à lire, nous pouvons tout aussi bien la trouver sur Internet.

Bibliographie de Ian Fleming : Comme son nom l'indique, il s'agit de la liste chronologique des ouvrages écrits par l'auteur.

Quizz sur James Bond : Tout fan de l'agent devrait savoir répondre à ce QCM de 007 questions dont certaines sont assez piégeuses. Les néophytes seront bien plus embêtés.

N.D.R. : Il nous a été impossible de réaliser des captures du menu donc également des bonus puisqu'ils sont tous textuels.


Avis sur le packaging :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Le coffret prend la forme d'un boîtier Blu-ray inséré verticalement dans un fourreau cartonné comme cela se fait pour les films. Au recto de ce dernier, le visuel est très classe, arborant un bandeau doré et Fleming, pistolet à la main, dans une des positions mythiques de l'agent 007 sur un fond enfumé mariant le blanc avec le gris. Au dos, c'est une cigarette qu'il tient et une ligne de vignettes vient donner un peu de couleur. Toutes les informations habituelles sont évidemment de la partie : présentation de la série, synopsis, spécificités techniques, etc. Le boîtier diffère légèrement puisqu'il troque le fond blanc/gris pour du bleu – seyant à merveille avec le plastique noir – et supprime ou raccourcit certains textes au dos. A l'avant, autour de Fleming sont cette fois-ci placés son bateau, Lady O'Neill ainsi que le palais de Westminster. Sur le Blu-ray, notre héros est assis dans un fauteuil noir et tient un verre (de vodka martini ?) en nous fixant d'un regard qui en dit long sur ses intentions.

L'authoring est tout aussi bon et commence par une mise en place des différents éléments sur un thème musical idéal pour rappeler l'univers bondien. Il reprend les illustrations de la jaquette du boîtier et diffuse de courts extraits sur la gauche. En bas, nous trouvons le menu nécessaire pour lancer l'intégralité du show, choisir son épisode, la langue, les sous-titres ou les bonus. Les sous-menus s'affichent au-dessus et chaque épisode est divisé en six chapitres visibles à l'aide de vignettes. Fonctionnel et esthétique !

N.D.R. : Il nous a été impossible de réaliser des captures du menu.