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VEGAS - SAISON 1


Éditeur : Showtime
Distributeur : Paramount Home Entertainment France

Type : Saison
Origine : zone 2
Nombre de disque : 5 (DVD-9)
Nombre d'épisodes : 21
Durée approx. : 924 minutes
Boîtier : Coffret
Code EAN : 3333973189593

Date de sortie en France : 03 septembre 2014


AUDIO


Langues : Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
Sous-titres : Allemand, Anglais (mal entendants), Français

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 anamorphique (compatible 4/3)
Standard : PAL
Image : Couleurs

SUPPLÉMENTS


- Commentaires audio
- Scènes inédites (23:26)
- Le making-of de Vegas (15:51)
- Bienvenue à Las Vegas (06:17)
- Sur le tournage avec Savino (08:43)
- Besame Mucho (03:24)
- Cow-boys contre mafieux : L'histoire de Vegas, saison 1 (30:54)
- Portrait du vrai Ralph Lamb (11:06)
- La musique de Vegas (10:57)
- Bêtisier (05:12)
- Bonus caché (01:05)

TOUS LES ARTICLES SUR VEGAS - SAISON 1


03.09.2014 | Il était une fois Las Vegas

TEST DU DVD

Test rédigé le 12/10/2014 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"

Dans les années 60, aux abords de Las Vegas, Ralph Lamb tient un ranch avec son frère Jack et son fils Dixon. Quand on lui propose le poste de shérif, il accepte et prend ses deux acolytes pour adjoints. Pendant ce temps, Vincent Savino est envoyé par la mafia de Chicago pour s'occuper du Savoy, un somptueux casino qui ne va pas tarder à faire des vagues. Entre le shérif incorruptible et le gangster incorrigible commence alors un bras de fer dans une ville en pleine expansion rongée par l'argent facile. Corruption, meurtres, enlèvements, ... la partie commence !

Greg Walker et Nicholas Pileggi – auteur des livres adaptés au cinéma pour Casino et Les Affranchis de Scorsese – s'attèlent à Vegas en s'inspirant de la vie du véritable Ralph Lamb, éleveur devenu shérif de Las Vegas en 1967. Si le pilote n'est pas spécialement représentatif de la série, ce n'est que plus tard qu'elle prendra ses marques en approfondissant son background et en apportant plus de subtilité et de nuances à ses personnages. Le duo antagoniste incarné par Dennis Quaid et Michael Chiklis est tout bonnement parfait et convint autant dans les moments durs que dans l'humour cinglant rempli de sous-entendus lorsque les deux hommes se cherchent. Jason O'Mara (Terra Nova), Carrie-Anne Moss (Matrix) et Sarah Jones (Alcatraz) notamment, étoffent le casting dans des rôles qui leur vont à merveille. Les guests se bousculent à chaque épisode – Jonathan Banks, Ivana Miličević, Lili Simmons, Michael Ironside, Greg Grunberg, etc. – mais le plus surprenant réside dans la reconstitution de la ville et de l'intérieur du casino dans lequel le moindre accessoire ou la plus banale décoration est fidèle à l'époque et pensé jusqu'au plus minuscule détail. David Carbonara en charge de la bande originale a lui aussi réalisé un travail sans fausse note sur l'ambiance qui nous entraîne bien souvent sur ses rythmes jazzy.

Se tenant en une saison de 21 épisodes, la série bénéficie d'une édition DVD qui ravit sur tous les aspects. L'image est divinement rendue, avec ses exubérances propres à la période, et les pistes audio mettent toutes deux l'ambiance même si la version originale aura notre préférence. L'authoring est convenable et les bonus sont une vraie réussite. Chiklis VS Quaid ! Un duel au sommet qui mérite un détour par Vegas.

   

Avis sur l'image :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Nous pouvions vraiment craindre le pire pour une édition DVD d'une série comme Vegas qui exploite en permanence de par son thème une quantité considérable de lumières de toutes les couleurs. Et comme vous le savez, quand des nuances éloignées se retrouvent côte à côte, comme du rose sur du noir, une grosse pixellisation est habituellement bien visible au niveau des contours. Etonnamment, malgré l'extrême abondance de ces ampoules, néons et autres habillages lumineux d'enseignes qui clignotent partout dans l'obscurité, jamais ce défaut ne se remarquera de manière franche en lecture. Une belle prouesse technique qui mettra à l'honneur l'ambiance bling-bling de l'époque.

La palette de couleurs hérite donc d'une tenue épatante seyant sublimement au look rétro des sixties recréé avec la plus grande minutie. Elle est renforcée par des contrastes solides qui apportent de merveilleux plans aussi bien à l'intérieur du casino que dans les rues illuminées de Vegas ou sous le soleil plombant du désert névadain. Et l'on n'oublie pas les superbes jeux de lumière que l'on peut notamment admirer dans le bureau du shérif. L'image est suffisamment nette et précise pour être très agréable et faire pleinement profiter le spectateur de la beauté des décors, fidèles à l'époque, avec tous les éléments qui les composent. Les personnages mais surtout leurs accoutrements, même les plus fournis, ne sont évidemment pas en reste et touchent également le gros lot grâce à l'excellence du niveau de détail et l'absence de bavure des couleurs.

                       

Avis sur l'audio :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" 1Haut de page

Toutes deux déclinées en Dolby Digital 5.1, les pistes anglaise et française nous dévoilent un mixage similaire des plus impeccables. La seule différence notable est la même qu'à l'accoutumée, à savoir le détachement et la hausse de volume de la composante vocale dans notre langue, mais pas de quoi non plus fausser l'équilibre global de la piste.

Parfaitement claires, les deux versions font surtout la part belle aux compositions de David Carbonara, qu'il s'agisse des formidables morceaux ancrés dans les années 60 des ambiances et numéros du Savoy ou simplement de l'habillage musical de la série. Les émotions sont palpables, de la peur à la fièvre du jeu, mais si l'on veut chipoter, les rythmes du casino couvrent un peu trop les bruitages de l'environnement. On ressent tout de même bien la clientèle massée autour de nous avec les sons des machines à sous, des croupiers, des tables de jeu, ... dans le riche brouhaha général spatialisé avec doigté. Quand le calme arrive en sortant des feux de la ville, l'ambiance est certes moins animée mais toujours aussi bien retransmise sur tous les canaux. La nature étant omniprésente, ils n'ont aucun répit, balayant la pièce du souffle du vent mêlé à l'expression des animaux alentour. Et que dire du générique ? Une tuerie !

Lorsque l'on a entendu la voix et le ton très mafieux de Michael Chiklis, il est difficile de se passer de la version originale, mais les habitués de The Shield et des films de Dennis Quaid en français seront heureux de retrouver les doubleurs qu'ils connaissent bien et qui font de l'excellent travail. L'adaptation est quant à elle fidèle et sans erreur notable, de même que celle des sous-titres.

   

Avis sur les suppléments :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

La visite des plateaux, l'interview du vrai Ralph Lamb, le focus sur la musique, ... les bonus sont nombreux et tous ont leur importance. Il reste néanmoins toujours dommage de ne jamais traduire les commentaires audio.

DVD 1 à 5 :
Scènes inédites (23:26) : Une grande partie des épisodes (14) comporte une ou plusieurs scènes coupées que l'on peut retrouver sur les menus intermédiaires avant la lecture. Au nombre de 24, elles sont loin d'être indispensables mais ont le mérite d'exister et d'être fournies dans l'édition. On ne va quand même pas bouder !

DVD 1, 2 et 4 :
Commentaires audio : Les épisodes 1, 7 et 14 sont commentés par Greg Walker (co-créateur et producteur exécutif) ainsi que les acteurs et d'autres personnes de l'équipe comme les scénaristes. Malheureusement, l'absence de sous-titrage empêche le quidam de s'y plonger totalement.

DVD 1 :
Le making-of de Vegas (15:51) : Nicholas Pileggi, co-créateur et producteur exécutif, d'autres membres à l'origine de la série ainsi que les acteurs évoquent la création du projet qui remonte finalement à loin. Les thèmes abordés, le casting, le choix du lieu mais aussi les costumes, ce making-of vous donnera quelques ficelles sur la réalisation du pilote.

DVD 2 :
Bienvenue à Las Vegas (06:17) : Cette featurette fait l'apologie de la reconstitution du Vegas des années 60. La célèbre Fremont Street, les 1300m2 aménagés du Savoy, le bureau du shérif, les lieux principaux sont présentés lors d'une petite visite qui témoigne du soin apporté au moindre détail pour une fidélité exemplaire. Du grand art !

DVD 4 :
Sur le tournage avec Savino (08:43) : Michael Chiklis ayant réalisé l'épisode 17 "L'étau se reserre", il évoque son expérience derrière la caméra dont l'importance de bien diriger les acteurs, encore plus quand on l'est soi-même. Malade au début du tournage, il a cependant réussi le challenge haut la main.

Besame Mucho (03:24) : Non sous-titré, ce bonus présente la version longue – avec quelques images de l'enregistrement – de la scène dans laquelle Yvonne interprète en duo le célèbre boléro de Consuelo Velázquez, Besame Mucho, lors du dix-septième épisode. Un régal...

DVD 5 :
Cow-boys contre mafieux : L'histoire de Vegas, saison 1 (30:54) : Greg Walker, co-créateur et producteur exécutif, ainsi que moult autres responsables de l'écriture, la production, la réalisation mais aussi le casting, décortiquent les personnages et les intrigues épisode après épisode en nous livrant de nombreuses et intéressantes informations.

Portrait du vrai Ralph Lamb (11:06) : Le "vrai" Ralph Lamb, consultant technique sur la série, nous conte sa vie d'éleveur et de shérif de Las Vegas pendant 20 ans. Il a assisté au développement de la ville et a plein d'anecdotes à nous donner. Dur à cuire tout comme son personnage de Vegas, il fut très heureux que son histoire soit adaptée à la télévision et que Dennis Quaid soit celui qui l'incarne.

La musique de Vegas (10:57) : Jason O'Mara nous emmène dans les coulisses de la musique de Vegas, écrite par le compositeur de celle de Mad Men, David Carbonara. Celui-ci nous raconte comment il a atterri sur ce projet qu'il souhaitait vraiment décrocher. C'est ensuite avec notamment le producteur John Forrest Niss et le directeur musical John Houlihan qu'il explique le processus de choix des musiques, le déroulement des tests et des enregistrements des différents morceaux ainsi que leur grande importance dans la narration.

Bêtisier (05:12) : Une belle ambiance régnait sur le plateau, preuve en est ces prises ratées, ces cafouillages, ces rires et ces problèmes de portes.

Bonus caché (01:05) : Accessible depuis une ampoule de l'enseigne qui s'éclaire au passage du curseur, ce bonus non sous-titré remet le couvert avec une petite histoire du "vrai" Ralph Lamb.

                               

Avis sur le packaging :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Le packaging est composé de trois boîtiers slim insérés dans un fourreau cartonné. Tous ces éléments ont un recto identique illustrant l'opposition entre Lamb et Savino, chacun face à nous, le premier à gauche sur un fond blanc et le second à droite sur du noir. En-dessous, les autres personnages s'affichent dans les lumières du titre et des enseignes de Vegas. Au verso de l'étui, nous retrouvons les deux hommes arme au poing au milieu d'une multitude de captures. A leurs côtés s'inscrivent la présentation de la série, la liste des suppléments et les spécificités techniques de l'édition. Les boîtiers montrent au dos les synopsis des épisodes ainsi que les bonus présents sur chaque disque, le tout sur un arrière-plan de route en plein désert ou accompagné des photos déjà vues à l'arrière du fourreau. Pour la sérigraphie, Paramount oblige, elle propose les titres anglais des épisodes sur une simple face miroir.

L'authoring est lui traduit en plusieurs langues selon sa préférence de départ. Le menu principal récupère encore la photo de Lamb et Savino du dos du fourreau mais la coupe cette fois à la ceinture. L'arrière-plan n'est autre qu'une gigantesque enseigne sombre entourée d'ampoules avec le titre de la série tout en lumière. Ici, les épisodes sont directement listés et l'on peut se rendre sur les pages des langues/sous-titres et des bonus. Les sous-menus sont nombreux car lorsqu'un épisode comprend des scènes coupées, un nouvel écran apparaît afin de nous demander si l'on veut lancer l'épisode ou lesdites scènes. Ils sont tous calqués sur le même modèle : l'enseigne à droite reflète le visage d'un personnage alors qu'à gauche, on peut voir une capture de l'épisode en question ou d'un bonus suivant la section. Seul le menu des réglages est identique sur les cinq disques mais l'on retrouve régulièrement les mêmes photos dans les enseignes quand on change de DVD. Si l'authoring n'a ni accompagnement musical ni animation, cette diversité dans les sous-menus lui sauve un peu la mise.