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BEAUTY AND THE BEAST - SAISON 1


Éditeur : CBS
Distributeur : Paramount Home Entertainment France

Type : Saison
Origine : zone 2
Nombre de disque : 6 (DVD-9)
Nombre d'épisodes : 22
Durée approx. : 924 minutes
Boîtier : Coffret
Code EAN : 3333973189562

Date de sortie en France : 02 avril 2014


AUDIO


Langues : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
Sous-titres : Anglais (mal entendants), Danois, Finlandais, Français, Néerlandais, Norvégien, Suédois

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 anamorphique (compatible 4/3)
Standard : PAL
Image : Couleurs

SUPPLÉMENTS


- Scènes inédites
- Rétrospective de la saison : le commencement
- Habiller la Belle
- Créer la Bête
- Bêtisier

TOUS LES ARTICLES SUR BEAUTY AND THE BEAST - SAISON 1


03.04.2014 | Faites place à Beauty and the Beast !

TEST DU DVD

Test rédigé le 19/04/2014 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"

Alors adolescente, Catherine assista au meurtre de sa mère et fut sauvée in extremis de ses assaillants par une étrange créature qu'elle a toujours cru humaine. Neuf ans plus tard, désormais inspecteur, un indice la met sur la piste de Vincent Keller, un soldat tué en Afghanistan en 2002. Celui-ci est en fait toujours vivant et vit reclus pour éviter qu'il ne soit traqué si quelqu'un en venait à découvrir son identité et son secret : il est la Bête. Une relation des plus complexes va naître entre lui et Catherine, deux personnes au lourd passé dont les mystères sont curieusement liés.

Dynamique et charismatique, Kristin Kreuk prête élégamment ses traits à la Belle dans cette énième adaptation du conte populaire. Quant à la Bête, c'est Jay Ryan qui s'y frotte, maquillé d'une simple balafre sur la joue pour son apparence humaine. Beauty and The Beast prend assez rapidement ses marques en nous servant des intrigues policières et une romance touchante sous fond d'un fil rouge empli de suspense sur les origines de Vincent.

Constituée de 22 épisodes, cette première saison est disponible dans une édition slim comme Paramount nous réalise à l'accoutumée, hormis sur l'authoring qui gagne du galon par ses bonnes idées. Si la version originale en 5.1 est forcément meilleure que la piste française en 2.0, ce sont malheureusement les sous-titres qui pèchent. L'image est quant à elle tout à fait convenable mais aurait dû nécessiter un regard plus pointilleux et les bonus sont dans l'ensemble très intéressants.

 

Avis sur l'image :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Visuellement, Paramount ne change pas son traitement d'un poil. L'image est plutôt jolie encodée de la sorte mais aurait pu l'être bien davantage si plus de temps avait été accordé pour en soigner certains aspects.

L'ensemble est plutôt agréable à l'œil car la palette chromatique chatouille la rétine de sa chaleur un brin saturée, les scènes sombres étant même souvent relevées par des teintes plus lumineuses. Cette vie qui s'en dégage donne du peps à l'image qui manque cependant de précision, notamment dans les séquences en basse lumière... et elles sont légion. Les ruelles de la ville, les plans de survol, la planque de Vincent ou encore le poste de police sont des décors très riches qui auraient énormément gagné en améliorant la netteté. Les contrastes sont en revanche assez bien utilisés.

                       

Avis sur l'audio :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" 1Haut de page

En Dolby Digital 5.1, la piste originale est superbe grâce à son mixage clair et parfaitement équilibré. La spatialisation est soignée et bien répartie, les ambiances, l'action et les effets transpirant sans le moindre effort par les canaux qui leur sont attitrés. On peut facilement se sentir immergé dans les évènements, qu'ils soient au cœur de la forêt, dans des bureaux, les égouts ou la rue car les bruitages sont nombreux et la qualité générale de la piste excellente.

En français, l'immersion est évidemment moindre puisque l'on retrouve un bon vieux Dolby Digital 2.0, mais tout de même clair et équilibré. Les amateurs de la langue de Molière bénéficieront d'un doublage et d'une adaptation plutôt corrects et fidèles.

Cependant, les aficionados de l'anglais ayant besoin des sous-titres français feront un peu la tête car l'adaptation est parfois maladroite mais dévoile surtout des erreurs de conjugaison, de grammaire, d'orthographe et d'inattention assez récurrentes. Vous voilà prévenus !

 

Avis sur les suppléments :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Aucun des suppléments proposés n'est foncièrement inutile, et c'est assez rare pour le souligner. Chacun apporte son lot d'informations afin de nous plonger un peu plus dans l'univers de la série.

DVD 1 à 6 :
Scènes inédites (32:49) : 37 scènes coupées peuvent se lancer depuis les sous-menus des 14 épisodes qui en proposent. Qu'elles étoffent l'enquête en cours ou approfondissent les relations entre les personnages, la plupart valent le détour.

DVD 6 :
Rétrospective de la saison : le commencement (13:49) : Avec notamment l'intervention des deux showrunneuses Jennifer Levin et Sherri Cooper et de la productrice exécutrice Kelly Souders, cette première featurette revient sur les origines de la série et la création de l'histoire. L'intrigue de la saison est ensuite déroulée en racontant l'évolution de chacun des personnages ainsi que les relations qui les lient. Les fans redemandaient de la romance et ils ont été servis.

Habiller la Belle (08:55) : La costumière Catherine Ashton nous présente la garde-robe de la Belle mais également celle de tous les autres protagonistes. On apprend quelques petites astuces vestimentaires liées aux contraintes et impératifs imposés par les scènes d'action par exemple.

Créer la Bête (10:11) : A quoi devait ressembler la Bête dans cette adaptation ? C'est ce par quoi commence ce bonus avant d'enchaîner sur la pose des huit parties de la prothèse et le maquillage du comédien Jay Ryan (Vincent). De très longues heures de préparation devaient être nécessaires pour chaque jour de scènes grimées. S'ensuit alors le même déroulement pour Sendhil Ramamurthy (Gabe) et quelques moments du tournage cloront ce module.

Bêtisier (08:14) : Plus c'est long, plus c'est bon ! Ce bêtisier assénant pendant plus de 8 minutes raté sur raté en est la preuve. Le (sou)rire de Kristin Kreuk vaut tout l'or du monde.

               

Avis sur le packaging :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Le fourreau cartonné est illustré au recto par une photo promotionnelle en noir et blanc des visages de Catherine et Vincent, ce dernier nous fixant de ses yeux ambrés, répétant ainsi la couleur du logo inscrit au-dessus. Au verso, les deux protagonistes sont cette fois "mis en lumière" par l'éclairage direct d'une lampe mais l'atmosphère n'en est pas moins sombre pour autant. A côté prennent place le synopsis de la saison, la liste des bonus et les spécificités de l'édition. Les trois boîtiers slim double insérés dans le fourreau reprennent son visuel avant, là où l'arrière présente timidement une vue de buildings qui peine à ressortir de l'obscurité imposée par le fond très noir. Le contenu des disques y est listé avec le synopsis des épisodes et les éventuels bonus (scènes inédites notamment), l'ensemble conservant les couleurs définies par la charte graphique. Quant à la sérigraphie, elle reste basique puisque les DVD exposent leur face miroir avec les inscriptions en anglais.

Rien n'est jamais désespéré et Paramount nous le prouve. Enfin, nous avons droit à un authoring travaillé, pas des plus originaux certes, mais c'est le jour et la nuit lorsque l'on connaît les habitudes de l'éditeur qui se contentait d'un écran fixe, muet et pas très esthétique.

A la manière du "générique" d'ouverture, une belle animation présente la Belle et la Bête avant d'aboutir au menu principal. Celui-ci affiche un rectangle en son centre dans lequel défilent des extraits alors que le thème musical se murmure à nos oreilles. L'écran est divisé verticalement en deux. La partie gauche, symbole de la Belle, prend des teintes blanc lin et les textes sont noirs. Au contraire, le côté droit, évoquant la Bête, tire sur le gris-noir et les inscriptions sont blanches. L'opposition entre Cat et Vincent est bien marquée dans cette page animée : la douceur et la pureté d'un drapé soyeux soulevé par la brise contre la lugubrité et l'angoisse d'une forêt nocturne défilant dans la brume.

Depuis cet écran, nous pouvons accéder directement aux épisodes par leur titre français ou aller dans les sous-menus des bonus et des réglages (piste audio et sous-titres). Ces nouvelles pages, toujours coupées en deux mais fixes et muettes, montrent une photo de Catherine à gauche et Vincent à droite, comme on pouvait s'en douter. En revanche, après sélection d'un épisode qui contient une ou plusieurs scènes inédites, un autre menu apparaît pour que l'on fasse notre choix entre le lancement dudit épisode ou celui de ses scènes coupées. Chacun de ces écrans expose une capture et prend l'esthétique du côté de laquelle l'épisode se trouvait dans le menu principal : blanche pour ceux de gauche et noire pour ceux de droite.