Accueil > Séries TV > Drame > Last Resort > DVD Last Resort - Intégrale > Test DVD
DERNIERS DVD

dvd Bodyguard  Saison 1 [Blu ray]
Bodyguard - Saison 1 [Blu-ray]
Sortie : 01/07/20

Bodyguard - Saison 1
Sortie : 01/07/20

Meurtres au paradis - Saison 9
Sortie : 01/07/20

Meurtres au paradis - Saison 8
Sortie : 25/09/19

Candice Renoir - Saison 8
Sortie : 26/06/20

» Voir la base de données


NOUVELLES SÉRIES

BodyguardBodyguard Alex HugoAlex Hugo
The OutsiderThe Outsider WatchmenWatchmen
TandemTandem MirageMirage
The BoysThe Boys LegaciesLegacies
MirageMirage Il a déjà tes yeuxIl a déjà tes yeux
LanesterLanester ValidéValidé

dvd Last Resort  Intégrale


Achetez-le sur

Acheter sur Amazon
Acheter sur Fnac
Acheter sur Cdisocunt

LAST RESORT - INTéGRALE


Éditeur : Sony Pictures Entertainment
Distributeur : Sony Pictures Home Entertainment

Type : Saison
Origine : zone 2
Nombre de disque : 3 (DVD-9)
Nombre d'épisodes : 13
Durée approx. : 546 minutes
Boîtier : Coffret
Code EAN : 3333297204484

Date de sortie en France : 09 octobre 2013


AUDIO


Langues : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
Sous-titres : Anglais, Français

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 anamorphique (compatible 4/3)
Standard : PAL
Image : Couleurs

SUPPLÉMENTS


Last Resort Confidentiel » : 13 modules sur les coulisses de la série

TOUS LES ARTICLES SUR LAST RESORT - INTéGRALE


09.10.2013 | Last Resort : une unique saison explosive

TEST DU DVD

Test rédigé le 26/10/2013 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"

Après avoir récupéré un groupe de SEAL dans l'Océan Indien, le sous-marin nucléaire U.S.S. Colorado reçoit l'ordre de bombarder le Pakistan. Mais le message venant d'un réseau secondaire, le capitaine Marcus Chaplin et son second Sam Kendal refusent de l'exécuter sans confirmation par la ligne conventionnelle. Pris alors pour cible par leur propre pays, ils se réfugient sur l'île de Sainte Marina et menacent Washington d'un missile nucléaire si les attaques contre eux ne prennent pas fin. Alors que les insulaires voient cette arrivée massive d'un mauvais œil, l'équipage est divisé face à la décision du capitaine qui va devoir prendre les choses en main. Devenus des traitres pour la nation, ils sont pris au piège d'une conspiration géopolitique qu'une fabricante d'armes américaine tentera d'exposer au grand jour.

Pourtant créée par Shawn Ryan à qui l'on doit l'inénarrable The Shield, Last Resort fut rapidement coulée faute d'audiences, raccourcissant la saison à 13 épisodes. Les scénaristes ont donc dû s'adapter pour conclure le mieux possible la série et l'accélération se sent dans les derniers épisodes qui expédient les intrigues. Une fin est donc bien présente mais les tenants et aboutissants du complot restent encore légèrement flous. Programme ambitieux et original malgré des ficelles quelquefois faciles, les gros moyens lui avaient été donnés. Il aurait sans aucun doute eu davantage de chance sur le câble avec une cible plus adaptée plutôt que sur un network. Cela aurait permis un (encore) meilleur développement des personnages, notamment celui de Marcus, interprété par le fabuleux Andre Braugher – mais tout le casting est exceptionnel –, pour lequel les scénaristes avaient sûrement à l'idée un destin tout tracé mais dont l'évolution aurait nécessité plusieurs saisons.

Sony Pictures ne soigne pas toutes ses éditions comme elle le fait pour Breaking Bad. Preuve en est, le coffret de Last Resort offre le strict minimum en termes d'authoring, une bande française seulement stéréo et des bonus trop courts mais tout de même variés. Heureusement, la qualité d'image et la piste originale en 5.1 l'empêchent de sombrer dans les abysses.

 

Avis sur l'image :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

En voyant les environnements qui peuplent la série, la qualité d'image aurait pu nous réserver quelques mauvaises surprises, mais il n'en est heureusement rien. En effet, Last Resort fut tournée à Hawaï dont on reconnaîtra aisément les paysages Lostiens : la végétation y est luxuriante et les collines dégagées verdoyantes. On ne s'étonnerait même pas de voir Hurley faire une petite partie de golf au milieu des militaires. A côté de cette nature vivante, l'océan est majestueux et laisse une place à l'U.S.S. Colorado dans lequel baignent un éclairage tamisé et des décors beaucoup plus froids.

Dans sa globalité, l'image est propre et délivre un très bon niveau de détail sans trop faire sourciller les pixels. Les scènes nocturnes mettent ces fourmillements davantage en lumière mais leur vision n'en est pas désagréable pour autant. Dans la jungle, les branches et les feuilles n'ont pas peur d'apparaître à l'objectif et donnent le meilleur d'elles-mêmes sur tous les plans, à l'instar des câbles, boutons, diodes, écrans, et de tout le décor très fouillé en majorité métallique de l'intérieur du sous-marin. Les prises de la canopée et les close-up sur les visages confirment d'ailleurs la qualité esthétique.

Le ratio de contraste reste élevé mais se perd néanmoins à quelques rares occasions. Grâce en partie à la gestion intelligente de la lumière dans les diverses situations, les couleurs sont superbes et dénotent un éventail très large qui habille d'une belle façon les éléments présents à l'image.

                       

Avis sur l'audio :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" 1Haut de page

Nous aurions aimé être étonnés mais ça ne sera pas encore le cas ! C'est toujours avec grande déception que l'on retrouve un simple mixage Dolby Digital 2.0 pour la piste française, là où l'originale bénéficie d'un 5.1.

Cette dernière remplit parfaitement son rôle avec un son clair et des niveaux pleinement équilibrés. Les ambiances sont retranscrites à merveille sur l'ensemble des canaux grâce à une kyrielle de bruits alentour, notamment sur l'île entre les chants d'oiseaux, le frappement des vagues, le froissement des feuilles, les passages de véhicules, les discussions, etc. A l'intérieur du sous-marin, l'environnement est tout autre mais toujours palpable. Les phases d'action sont appréciables et le caisson de basse est agréablement mis à contribution sans en faire des tonnes.

Toutefois, deux petites erreurs se sont glissées dans ce mixage. La première se trouve dans l'épisode 2 à 31:29 où un effet d'"espace confiné" a été apposé à deux phrases de Red alors qu'il est dehors. La suivante se situe dans l'épisode 3 à 30:28 et concerne une réplique de Sophie, "I know who it is.", qui a été collée en double avec un minuscule décalage. Tout cela s'entend à peine mais marque un manque de soin apporté à la piste.

Par rapport à la version originale, la bande française en 2.0 fait tout de même pâle figure et restera l'apanage des inconditionnels de la langue. Elle restitue comme il se doit les composantes sonores et leur localisation mais semble de toute évidence moins naturelle que sa consœur. En somme, un stéréo dans la moyenne.

Ce manque de naturel provient également de certains choix sur les voix françaises qui retirent une partie du charisme aux personnages. Mais le majeur problème sur ce doublage vient surtout du fait que Sophie, jouée par la française Camille de Pazzis que l'on a pu voir dans la série La Vie Devant Nous, est justement française – et ça a toute son importance. De ce fait, en version originale, celle-ci possède ici et là des répliques en français et parle anglais le reste du temps avec un délicieux accent trahissant ses origines puisqu'elle se double elle-même. La bande française est donc contrainte de faire l'impasse sur ces changements de langue qui ajoutaient de la sympathie et une crédibilité particulière au rôle. De plus, la profondeur étant mesurée en pieds en anglais (et dans les sous-titres français) et en mètres en français (donc uniquement sur le doublage), Sophie confond les deux unités dans l'épisode 3, le temps d'une réplique, et fait ensuite la conversion tout en s'excusant. Ce sont vraiment ces petits détails occultés par la piste française qui donnent tout son charme au personnage.

Doublage comme sous-titrage, l'adaptation française est plutôt correcte mais les sous-titres résument parfois trop les véritables paroles, et ce n'est pas une question de normes. On sent à plusieurs reprises qu'ils ont été réalisés un peu trop rapidement.

Il y a d'ailleurs une belle boulette dans l'épisode 6 au moment où Serrat est contraint de jouer au pendu. Il propose la lettre U et les sous-titres ont traduit ce "you" par "vous", ce qui n'a évidemment aucun sens dans le contexte et laisse le spectateur dans l'expectative.

 

Avis sur les suppléments :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Le supplément balaye des sujets intéressants mais une durée plus longue sur certains aurait été nécessaire pour les creuser davantage, particulièrement ceux sur les décors, les effets spéciaux et l'épilogue qui aurait encore eu besoin de quelques éclaircissements. Une featurette pour savoir où les scénaristes voulaient nous emmener avant que la saison ne soit avortée aurait aussi été un excellent bonus, ... et original pour l'occasion. Dommage.

DVD 1, 2, 3 :
Last Resort déclassifié (59:24) : 13 modules de moins de 5 minutes sont répartis sur les 3 disques et évoquent chacun un sujet particulier. Du making-of du pilote aux décors du sous-marin, de la présentation des personnages à la création des effets spéciaux, de la réalisation de plusieurs scènes à l'explication des nœuds de l'intrigue, de nombreux points sont passés au crible par les acteurs et l'équipe technique. Vous apprendrez notamment pourquoi des rouleaux de papier toilette se retrouvent partout dans la salle de commande des sous-marins. CQFD.

               

Avis sur le packaging :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Concernant le packaging en lui-même, nous ne l'avons pas eu en notre possession donc ne pouvons émettre une quelconque critique. Cependant, la face du fourreau a le mérite d'annoncer parfaitement au consommateur ce qu'il est sur le point d'acheter car elle présente Sam Kendal trainant le drapeau américain dans l'eau avec quelques ajouts explosifs à l'arrière.

Pour l'authoring, c'est... l'hiver nucléaire. Une fois la présentation du logo Sony Pictures, on arrive de but en blanc sur le menu, et là, c'est la surprise tellement sa pauvreté est difficile à imaginer. Le titre de la série n'apparait même nulle part ! Les menus sont tous figés, sans aucune musique pour les accompagner. Les actions classiques peuvent être effectuées, à savoir lancer la lecture consécutive des épisodes ou aller dans les sous-menus des épisodes, des langues (et sous-titres) et des suppléments. Le menu principal reprend l'illustration de Kendal et du drapeau mais crée une atmosphère plus sombre grâce à l'eau et au ciel colorés entre le jaune et le vert. Le sous-menu des langues présente l'arrivée en zodiac du secrétaire de la défense sur l'île alors que celui listant les chapitres du bonus "Last Resort déclassifié" (le seul supplément sur les trois disques) expose la même situation avec l'émissaire de la Chine. Mais le plus surprenant, c'est la présence d'un menu intermédiaire dans les suppléments qui s'avère donc complètement inutile. Son seul avantage, c'est qu'avec celui des épisodes, ce sont les seuls qui changent sur chaque disque, affichant chacun un personnage différent. Inutile de dire que l'ambiance de l'arrière-plan eau/ciel est identique partout, accentuant encore la tristesse de l'authoring.