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PLAYFUL KISS - EDITION COMPLèTE


Éditeur : Toki Media
Distributeur : Toki Media

Type : Saison
Origine : zone 2
Nombre de disque : 6 (DVD-9)
Nombre d'épisodes : 16
Durée approx. : 960 minutes
Boîtier : Digipack
Code EAN : 5060314990010

Date de sortie en France : 27 février 2013


AUDIO


Langues : Coréen (Dolby Digital 2.0)
Sous-titres : Anglais, Français

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 anamorphique (compatible 4/3)
Standard : PAL
Image : Couleurs

NOTES


Boîtier digipack avec surétui


TEST DU DVD

Test rédigé le 04/07/2013 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"

Rêveuse et maladroite, Ha-ni, comme toutes les filles du lycée, est amoureuse de Seung-jo, le plus beau garçon et qui plus est le plus doué de l'école. Après s'être fait humiliée publiquement par ce dernier en lui déclarant sa flamme, elle découvre l'arrogance et la froideur de celui qu'elle aime. Mais pas refroidie pour autant, la "chance" va lui sourire quand un séisme fait effondrer sa maison, forçant Ha-ni et son père restaurateur à déménager chez un ami de ce dernier. A la surprise de la jeune fille, il s'agit de la famille de Seung-jo dont chaque membre ne voit pas cette arrivée de la même façon. L'enfer va alors commencer pour le jeune homme dont la mère est plus que ravie de l'arrivée de cette fille qu'elle aurait tant aimé avoir. Et Jun-gu, amoureux transi de Ha-ni depuis des années, a plus d'un tour dans son sac pour contrer ce rapprochement qui lui fait de l'ombre.

Vous l'aurez compris, nous sommes en terrain bien connu des dramas avec tout son lot de dégustations de nouilles, de situations loufoques, de quiproquos invraisemblables, de personnages clichés adorables ou énervants mais surtout d'amour et de bons sentiments qui raviront les cœurs un tant soit peu ouverts. Première sortie de drama en France pour les éditions Toki Media – mais second test sur notre site après celui de Cool Guys, Hot Ramen –, Playful Kiss a été créé en 2010 par la Corée du Sud et réuni 16 épisodes d'environ une heure. C'est une des nombreuses adaptations d'un manga japonais en 23 volumes, Itazura na Kiss, écrit par Tada Kaoru.

L'édition vidéo de cette comédie romantique se décline dans un très charmant coffret qui a le mérite de poser plus que parfaitement l'univers déjanté et insouciant du programme. L'image nous jette ses couleurs à la figure, qui font oublier modérément son manque manifeste de précision, pendant que l'agréable piste audio coréenne fait bien ressortir les petits cris boudeurs de Ha-ni, modèle absolu de persévérance. L'adaptation du sous-titrage est travaillée mais pourra surprendre les habitués par certains choix. Dans l'ensemble, nous avons une édition tout à fait plaisante mais comme les droits de distribution des webisodes n'ont pu être acquis, elle se retrouve orpheline de tout supplément. Plongeons donc maintenant à pieds joints dans le monde fou de Ha-ni. Fighting !

N.D.R. : Avant d'essuyer les critiques des détracteurs qui connaîtraient déjà la version coréenne, sachez que le produit utilisé pour ce coffret est la version internationale envoyée par les producteurs. Pour des raisons de droits d'exploitation, le montage et les musiques utilisés ont subi quelques modifications dont Toki Media n'est pas responsable.

 

Avis sur l'image :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Avant tout, remettons les choses dans leur contexte. Les dramas coréens n'ayant pas les moyens techniques et financiers, ni même les ambitions des séries américaines, la comparaison de leur note technique n'a pas véritablement de sens.

Comparée à l'édition DVD de Cool Guys, Hot Ramen, sortie après mais testée avant, la qualité de l'image 16/9e gravit une petite marche grâce notamment à un format standard 1024x576, contre 853x480 pour sa consœur. Avec ce regain de définition, les défauts plutôt inhérents à ce type de show sont toujours présents mais se font plus facilement oublier.

En effet, le plus visible est de toute évidence le manque de précision qui fait pixelliser les contours, en majorité ceux entre des couleurs très différentes et sur un plan éloigné. Cela sautera d'autant plus aux yeux avec les couleurs flashy dont les frontières seront assez troubles et aliasées (effet d'escalier). En règle générale, plus la mise au point est faite au loin, plus les détails ont du mal à ressortir. Personnages, accessoires ou décors, aucun favoritisme si ce n'est la végétation qui peine fortement à tirer son épingle du jeu, la faute à ces innombrables petites feuilles chahutées ou non par le vent qui tendent à se mélanger entre elles. De plus, scintillement et moirage ne sont jamais bien loin, dès lors que des lignes plus ou moins droites et rapprochées font leur entrée : il peut s'agir de grillages, décorations, fibres ou rayures des vêtements, etc. Dernier point noir, des fourmillements s'invitent plutôt uniformément mais se manifesteront plus volontairement sur les couleurs foncées.

La bonne nouvelle, c'est que l'exigence technique est moindre pour un drama et l'on passe rapidement au-dessus de ces tracas pour se focaliser plus intensivement sur la photographie et les personnages. De prime abord, on remarque sur les gros plans des visages leur rendu propre et harmonieux, même dans les cheveux avec leurs coupes et leurs coiffures des plus improbables pour nous occidentaux. Mais ce qui donne toute sa saveur à l'image est sans conteste l'utilisation de toute une large panoplie chromatique, lestée en saturation, dont un pan de couleurs vives tirant souvent vers le flashy, afin de rehausser une grande partie des séquences les rendant ainsi plus fantaisistes mais surtout plus agréables à l'œil. Les incrustations sont bien réalisées et ne jurent en général pas avec le reste des images filmées sans artifice de façon réaliste. L'ensemble développe de beaux contrastes qui, couplés à la luminosité, font bien ressortir les différentes couleurs.

                       

Avis sur l'audio :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" 1Haut de page

Le coffret contient une unique piste coréenne et nous n'allons pas nous en plaindre tant il est hasardeux de convaincre avec un doublage correct sur un drama, souvent bien ancré dans la culture de son pays et l'authenticité vocale de ses comédiens. Ce mixage, encodé en Dolby Digital 2.0, s'avère clair mais le placement des voix est toutefois un grain étriqué.

Les bruitages sont parfaitement audibles et ajoutent souvent du comique à la situation, au même titre que la musique qui ne cherche pas à prendre le pas sur ses complices. L'équilibre est par conséquent bien rendu et les rares effets de passage d'une enceinte à l'autre sont proprement calibrés. En résumé, nous avons ici une bande son très convenable.

Le sous-titrage français a été traduit et adapté par l'Association pour la Coopération France-Corée directement depuis la langue originale. Plusieurs amateurs ont participé au projet et c'est la raison pour laquelle une révision a été nécessaire afin de les corriger et de les harmoniser autant au niveau de la langue que des normes de sous-titrage. Celle-ci a été réalisée par une personne extérieure à l'Association, une traductrice française basée en Corée du Sud.

Pour ces sous-titres, plusieurs choix ont été faits par l'éditeur. Le premier, concernant l'adaptation, a été de franciser les marques de respect coréennes, omniprésentes dans la culture mais trop particulières et difficiles à comprendre à l'écrit pour les occidentaux. C'est pourquoi les noms "Sunbae", "Oppa", "Unni", les suffixes "-nim", "-ssi" et autres termes honorifiques ont été remplacés par de simples tutoiements/vouvoiements ou par les prénoms des personnes citées. Ce choix est tout à fait légitime pour en faciliter l'accès au grand public mais fait perdre une part de l'authenticité de la série ainsi que de son essence relationnelle. Le second a été de mettre une majuscule à chaque début de sous-titre même s'il s'agit de la continuité de la phrase du précédent. Déroutant au premier abord.

Après connaissance de tout cela, cette adaptation relève donc d'un travail réfléchi, qui a cherché à respecter l'œuvre aussi fidèlement que possible afin qu'elle soit compréhensible par le spectateur lambda, et ce, en toute fluidité. Malgré quelques erreurs d'inattention, grammaire et conjugaison, les situations se comprennent et sont sans contresens.

Pour terminer, notons que les caractères coréens utiles à la compréhension de l'intrigue, comme les enseignes, sont traduits, de même que les chansons chantées par les personnages – et non celles servant de bande musicale. Cependant, les jikai (annonces de l’épisode suivant) ne le sont pas et c'est peut-être mieux ainsi pour nous éviter trop de spoil. Enfin, certains mots et références culturelles sont expliqués par un ajout entre parenthèses dans le sous-titrage mais nous aurions aimé que cela soit fait un peu plus souvent.

Des sous-titres anglais sont également disponibles.

   

Avis sur les suppléments :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Malheureusement, aucun supplément n'est présent dans le coffret. Il en existe pourtant de nombreux dont un épilogue composé de 7 webisodes d'une douzaine de minutes chacun, des making-of ou encore 7 chapitres de 2 à 3 minutes formant le "Journal de Seung-jo". A son grand regret et au nôtre, Toki Media n'a pas pu se les procurer avec les masters de la série.


Avis sur le packaging :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Nous n'avons pas eu le coffret entre nos mains mais à en croire les photos publiées sur la page Facebook de Toki Media, il s'agit d'un digipack à trois volets inséré dans un fourreau cartonné. Ce dernier se voit affublé sur son recto d'une photo promotionnelle de Ha-ni et Seung-jo siégeant au-dessus du logo de la série. Derrière eux, un bric-à-brac d'objets, décors, formes colorées et accessoires divers (sac, fleurs, ours en peluche, arc-en-ciel, buissons, …) s'amoncelle sur un arrière-plan fait de bandes de deux couleurs partant d'un point central, à la manière des rayons du soleil ou du drapeau de la marine impériale japonaise. Tout cela provient du générique et va également décorer les volets du digipack ainsi que le verso du fourreau où nous retrouvons le logo de la série, sans personnages cette fois-ci.

Le digipack, doté donc de la même charte graphique, affiche d'autres photos de nos protagonistes. A l'intérieur, trois plateaux en plastique transparent permettent de fixer les disques sur chaque volet. Leur sérigraphie est d'ailleurs d'une excellente qualité d'impression. Ici, point d'acteurs, mais les bandes et les objets sont toujours présents et diffèrent pour chacun des six DVD. Un sans faute pour ce packaging à l'esthétique bien réalisée et immergée dans l'esprit de la série.

Dès l'insertion des disques, l'ambiance est installée. La musique du générique nous gratifie de ses premières notes et voilà que l'arrière-plan, toujours créé à partir de rayons, se met en place et s'anime en tournant. A droite se trouve le logo de la série et en-dessous, nous pouvons choisir d'aller dans le menu des épisodes ou de lancer directement la lecture. Dans la partie gauche, trois animations se succèdent avec, comme base, les illustrations des personnages vues sur le packaging, puis derrière apparaissent les uns sur les autres les objets, accessoires et portions de décors que nous connaissons bien.

Très entraînante et séduisante, cette première entrée en matière a le mérite de donner le ton sans prévenir. Du côté de l'unique sous-menu, celui des épisodes, il n'est pas animé mais laisse encore entendre le générique. Il est composé de cadres circulaires numérotés contenant une image visible à la fin de chaque épisode, la fameuse scène fixe reconstituée à l'aide d'ours en peluche.