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BOSS - SAISON 1 [BLU-RAY]


Éditeur : Metropolitan Vidéo
Distributeur : Seven7

Type : Saison
Origine : zone B
Nombre de disque : 2 (BD-50)
Nombre d'épisodes : 8
Durée approx. : 400 minutes
Boîtier : Blu-ray Disc
Code EAN : 3512391781019

Date de sortie en France : 02 janvier 2013


AUDIO


Langues : Anglais (DTS-HD 7.1), Français (DTS-HD 5.1)
Sous-titres : Français

VIDÉO


Format : 1.77 - 16/9 natif
Standard : PAL
Image : Couleurs

SUPPLÉMENTS


- Commentaires audio
- Making of "Le maire et son créateur"

TOUS LES ARTICLES SUR BOSS - SAISON 1 [BLU-RAY]


02.01.2013 | Kelsey Grammer vous montre qui est le Boss

TEST DU BLU-RAY

Test rédigé le 10/01/2013 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"

Tom Kane est l'actuel maire de Chicago. Redouté de tous, il dirige avec une poigne de fer son entourage en utilisant des méthodes plus ou moins douteuses. Apprenant qu'il est atteint d'une grave maladie neurologique incurable dont les premiers symptômes font déjà leur apparition, il ne doit en parler à personne et encore moins le laisser paraître sous peine de perdre tout ce qu'il a bâtit. Au cœur d'une famille divisée et de collègues et conseillers pas forcément loyaux, il mise sur un jeune poulain, Zajac, pour remporter les primaires au poste de gouverneur de l'Illinois. Mais quand chacun veut corrompre et manipuler les autres, alliés et concurrents se confondent et gagner ne se fait pas sans perdre, encore moins quand un journaliste zélé met son nez dans ces affaires.

Boss est une série ambitieuse de par sa réalisation complexe, son intrigue remarquable et son impeccable jeu d'acteurs, Kelsey Grammer en tête, lauréat du Golden Globe 2012 pour sa prestation dans le rôle de Tom Kane. Malheureusement, le grand public a toujours du mal avec les séries feuilletonnantes plus intelligentes et la seconde saison marquera la fin des aventures politiciennes de nos chicagoans. Croisons les doigts car un téléfilm de clôture est en pourparlers avec la chaîne Starz afin d'apporter une véritable fin à l'histoire.

Pour une fois, les promesses sont tenues et le public se ravira d'avoir soutenu le Boss dans sa première campagne. Seuls les bonus font vache maigre car l'image ainsi que les pistes audio sont d'une prestance indéfinissable et permettent d'apprécier la série à sa juste valeur. L'adaptation des sous-titres dénote un véritable travail de fond et l'authoring y met la forme pour réaliser une édition frôlant la perfection. Nous avons hâte d'être au second tour.

N.D.R. : Les captures HD n'affichent pas les menus et les textes car, contrairement aux DVD où ceux-ci sont intégrés dans l’image, ils forment ici un élément technique à part ajouté par-dessus l’image. A noter également la présence d’une petite barre noire horizontale en haut des images, constituant un léger bug des captures et non des disques.

 

Avis sur l'image :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Monsieur le maire a de quoi pavoiser ! Son mandat est réussi, preuve en est de la qualité de cette image native en 16/9e. Avant toute chose, précisons que Boss est tout sauf une série d'action avec des effets numériques élevés au rang de sacerdoce. Par conséquent, les images ont tout le loisir de s'exprimer à l'écran et de laisser leur empreinte durable exploser à la rétine sans malencontreux problème lié ni plus ni moins à une compression trop forte pour l'action qui s'y déroule. Avec 4 épisodes par disque au format 52 minutes, c'est un petit miracle que nous offre Metropolitan.

La réalisation et la photographie y sont bien entendu pour beaucoup. Nul besoin ici de s'appeler Cal Lightman (Lie To Me) pour scruter les visages des acteurs à la recherche de micro-expressions. Non pas parce que tout le monde sait que la plupart des politiciens sont des menteurs notoires mais plutôt parce que chaque détail de la peau peut être aisément identifiable : les pores, la naissance des poils, les sillons des lèvres, les imperfections, ... Chaque aspérité prend toute une dimension par la précision du piqué de l'image, une carnation vivante et un éclairage bien calibré.

Série politique avant tout, la mise en scène est travaillée de façon terre à terre (dans le sens positif du terme), sans gros effet, de façon à donner une authenticité et un aspect naturel aux choses comme aux personnages. Et cette mise en avant quasi permanente du cadrage en gros plan sur les visages ou seulement sur certaines parcelles, et plus encore sur les yeux, nous laisse pantois d'admiration pour cette maîtrise de l'art. L'impression de se trouver face à face avec les protagonistes est flagrante et reflète une réalité très proche de nous. L'insistance sur les apparences renvoie au fondement même de la vie politique où l'image n'est qu'une belle façade destinée à amadouer son public.

Les décors et objets ne sont pas en reste avec un niveau de détail relevant de l'exploit. Dans le bureau de Kane, l'odeur du cuir pourrait nous chatouiller les narines car tous les accessoires sont palpables. De même, les plans extérieurs et la dominante des buildings ne supportent aucun scintillement ni moirage sur les verticales et la répétition des fenêtres.

L'alternance entre les séquences où la mise au point change de plan – rendant donc les autres flous – et celles tout en profondeur où chaque détail est perceptible sur tous les plans (les couloirs ou l'église) ajoute un plus équilibrant la balance entre reflet de la réalité et grand spectacle, davantage encore quand les scènes sont tournées caméra à l'épaule. Une belle leçon de cinéma parfaitement rendue en haute définition.

Pour terminer, nous ne sommes définitivement pas au carnaval de Rio. L'image se veut bureaucratique avec un étalonnage particulier délivrant des couleurs sobres, même désaturées, les rendant sombres, ternes, sans écart exagéré de luminosité mais pourvues d'excellents contrastes. Le seul reproche que l'on pourrait faire est la baisse de précision sur quelques plans dont certains nocturnes et sur lesquels on s'en aperçoit plus facilement. En conclusion, l'image est en parfaite adéquation avec la série et fait ressortir le meilleur du travail effectué dans la mise en scène.

                       

Avis sur l'audio :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" 1Haut de page

On enchaîne les bons points avec des bandes son sensationnelles DTS-HD Master Audio 7.1 pour la piste originale et DTS-HD Master Audio 5.1 pour la française. Nous n'avons pu tester la piste 7.1 qu'en 5.1 faute de matériel mais les mixages sont concoctés aux petits oignons. Ici encore, l'action n'étant pas le fort de la série, point d'overdose d'effets dans tous les sens à faire trembler les murs porteurs mais une qualité très fine et parfaitement audible pour écouter les discours intelligents de tous ces pions dans l'immense échiquier du monde politique.

Comme toujours, la piste originale sonne plus naturel car l'amplitude des voix est mêlée à celles des autres composantes sonores alors que la bande son française les place plus en avant et atténue sensiblement l'environnement et les musiques. C'est la seule réelle différence car les deux pistes sont très précises, claires et la spatialisation donne la part belle à tous les canaux aux moments les plus propices et particulièrement lors des phases d'absence de Kane où la tête nous tourne par l'utilisation habile des surrounds. D'autre part, la musique et l'environnement sont bien rendus tout autour de nous, notamment dans les foules et les bureaux du Sentinel dans lesquels on entend même les tapes au clavier des journalistes.

Les sous-titres comme le doublage français sont bien adaptés, sans fausse note ni contradiction. Il était pourtant facile de faire erreur dans tout ce vocabulaire relatif à la politique mais rien de troublant ne va entacher l'ardoise de ce côté-là. Un excellent travail de traduction et d'adaptation a donc été réalisé. A ce propos, le mot "Boss" n'est utilisé qu'à deux reprises dans la saison, lorsqu'Ezra s'adresse à Kane (premier et dernier épisode). Fort heureusement, le sous-titrage comme le doublage français reprennent le terme tel quel car la perte de symbolique aurait été immense s'il n'en avait pas été ainsi.

Le cheval ailé de Metropolitan a réalisé une prouesse en suivant un cursus scolaire exemplaire dont sûrement des samedis après-midi passés en compagnie de Bernard Pivot et des Dicos d'Or car pas une seule faute n'est à déclarer dans les sous-titres. C'est tellement rare qu'il est tentant de s'agenouiller et de louer Bellérophon, seul capable de dompter un tant soit peu cette grande figure mythologique (Pégase et non Bernard Pivot).

Concernant le doublage français, les comédiens sont crédibles dans leur rôle respectif mis à part un petit bémol pour Kitty dont la voix ne correspond pas tellement à l'image que l'on en a et encore moins à son timbre original. Cependant, nous avons relevé une erreur dans la version française, lors du coup de fil entre Meredith Kane et Zajac de l'épisode 7, car à partir de 22:55, les répliques de la première ne sont plus doublées quand le plan cadre Zajac donc nous n'entendons que des bribes de phrases. Activez les sous-titres pour ce passage.


Avis sur les suppléments :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Avec simplement deux rubriques bonus prévues pour la campagne, seulement une est sous-titrée mais vaut sans conteste bien mieux qu'une foule de featurettes sans intérêt. Néanmoins, cela reste léger.

BD 1 et 2 :
Commentaires audio :
Les premier et dernier épisodes (1 et 8) sont commentés par le créateur de la série et producteur, Farhad Safinia, ainsi que par le directeur de la photographie, Kasper Tuxen, pour le 1 et un des producteurs exécutifs, Richard Levine, pour le 8. Les sous-titres faisant preuve d'absentéisme, toutes ces belles paroles sont réservées aux anglophones.
 
BD 2 :
Le maire et son créateur (15:58) : Le créateur de la série (Farhad Safinia) et Kelsey Grammer, bien installés dans des fauteuils en cuir, discutent en évoquant de nombreux points dont l'origine de l'histoire, avec notamment le choix de la maladie, les dialogues, mais reviennent aussi sur la façon de tourner certains plans et surtout sur le somptueux final ainsi que sur le jeu de Kelsey Grammer.


 

Avis sur le packaging :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Concernant le package en lui-même, nous ne l'avons pas eu en notre possession donc ne pouvons émettre une quelconque critique. Cependant, la photo principale impressionne par le charisme de Kelsey Grammer qui assoit sa domination en illustrant la série par un subtil mélange de posture et d'expression qui en imposent.

Le menu principal commence par la reprise de la photo du packaging qui apparaît à l'intérieur des lettres du titre de la série arrivant à l'écran par l'extérieur du cadre. Les textes sont écrits avec la même police que celle utilisée dans le générique et sont tenus par les mains que l'on peut également voir au même endroit. L'immersion n'en est que plus grande, surtout que la chanson d'ouverture (l'élégant Satan, Your Kingdom Must Come Down de Robert Plant) résonne sur des extraits et des dessins défilant derrière un filtre bleu guède (pastel), des photos des personnages se relayant sur la droite. Cet écran nous permet de sélectionner la langue, les sous-titres, les suppléments, les épisodes ou alors de tous les visionner consécutivement. Ces derniers sont illustrés par leur numéro, leur titre français ainsi qu'une petite photo. L'ensemble est sans faute de goût et parfaitement dans le ton. Comme quoi il est pourtant simple de réaliser un bon authoring.

A noter que le menu peut-être appelé à tout moment en surimpression sans couper la lecture.