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dvd Spartacus : Les dieux de l'arène  Préquelle  Intégrale


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SPARTACUS : LES DIEUX DE L'ARèNE - PRéQUELLE - INTéGRALE


Éditeur : 20th Century Fox
Distributeur : Fox Pathé Europa

Type : Saison
Origine : zone 2
Nombre de disque : 3 (DVD-9)
Nombre d'épisodes : 6
Durée approx. : 252 minutes
Boîtier : Coffret
Code EAN : 3344428051327

Date de sortie en France : 07 novembre 2012


AUDIO


Langues : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
Sous-titres : Anglais, Français

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 anamorphique (compatible 4/3)
Standard : PAL
Image : Couleurs

SUPPLÉMENTS


- La post-production
- La conception des décors
- La conception des costumes
- Des questions posées aux acteurs
- Le bêtisier
- Le making of :
• Accessoires : les armes
• Le tournage de la bataille finale
• Dans les coulisses avec Lucy Lawless
• L’art de l’écartèlement

TOUS LES ARTICLES SUR SPARTACUS : LES DIEUX DE L'ARèNE - PRéQUELLE - INTéGRALE


06.11.2012 | Spartacus : Les Dieux de l'Arène se déchaînent [Edit]

TEST DU DVD

Test rédigé le 18/12/2012 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"

En attente du rétablissement d'Andy Whitfield (Spartacus) saccagé par un cancer, l'équipe de Spartacus : Blood and Sand (Le Sang des Gladiateurs, que nous appellerons "série mère") a décidé de faire une préquelle à la série sous le nom de Spartacus : Gods of The Arena (Les Dieux de l'Arène). Cette dernière narre l'avant-Spartacus, c'est-à-dire l'ascension du ludus de Batiatus et la montée en puissance de Crixus parmi tous les personnages connus dont Oenomaüs, Naevia, Solonius, Ashur ou encore Barca, alors que Gannicus est l'actuel champion. Malheureusement, l'inévitable se produisit et la maladie aura eu raison du glorieux Andy Whitfield.

Aussi réussie que sa série mère, Spartacus : Gods of The Arena en a toutes les qualités et bénéficie d'une cohérence indéniable dans son scénario travaillé aux petits oignons. Comment les protagonistes sont devenus ce qu'ils sont ? Vous allez le savoir au fil des 6 épisodes de cette genèse.

Dans l'image comme le son, l'édition DVD de cette seule et unique saison frôle le sans faute en offrant au spectateur un spectacle grandiose et parfaitement maîtrisé, provoquant une puissance émotionnelle et visuelle inégalables. Le packaging est travaillé, les suppléments sont nombreux mais pas assez fouillés et l'authoring est une resucée un peu trop flagrante de celui de l'édition de la série mère.

 

Avis sur l'image :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Pour une série aussi graphique et visuelle, l'image est le point d'orgue de l'édition et le moins que l'on puisse dire, c'est que la Fox a honoré sa part du marché. Jouant à loisir avec les décors numériques, les ralentis en pleine action et les litres de sang projetés, le style visuel a été instauré par Spartacus : Blood and Sand et Gods of The Arena s'inscrit dans la même veine. Tenir en laisse les pixels dans une série de ce type est un combat de tous les instants. Evidemment, leur tenue ne peut être parfaite, des fourmillements et pixélisions notoires s'inscrivent à l'écran – notamment dans la scène finale alliant climat nocturne, action intense et flammes affolées – mais cela se remarque à peine et peut même être considéré comme normal en définition standard (DVD). On notera l'effort d'avoir placé seulement 2 épisodes par disque pour pouvoir booster la qualité dont la série a besoin afin de s'épanouir pleinement.

L'accent doit être mis sur la beauté des images, s'exprimant la majeure partie du temps par des artifices techniques. Que ce soit dans la crasse médiocre des geôles ou dans les pièces aseptisées de la demeure de Batiatus, c'est criant de détails et de contrastes révélant au grand jour la précision du travail abattu par le directeur photo qui joue de la lumière avec la facilité d'un enfant mais l'expérience d'un professionnel. Chaque image, prises réelles comme décors numériques, est sublimée par des couleurs justes ou stylistiques qui associent la tenue des tons vifs du monde aisé à l'appui apitoyé des nuances ternes de la poussière des esclaves.

                       

Avis sur l'audio :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" 1Haut de page

En Dolby Digital 5.1, les pistes originale et française (également une piste allemande) sont superbes. De qualité technique quasiment similaire, excepté sur un point que nous verrons par la suite, elles sont très claires et précises dans leur spatialisation, les effets naviguant sans coup férir entre les canaux droite/gauche et avant/arrière afin de nous permettre de nous retrouver dans la peau d'un Romain, au centre des batailles de cette époque heureusement révolue. Même les combats glaive contre glaive d'arrière-plan et hors-champ font sonner les surrounds et les frontales avec une précision pugnace. La puissance de la musique, des acclamations de la foule et des bruitages n'a d'égal que celle de la musculature d'un champion des arènes. C'est magnifique de présence et nous levons le pouce très haut au rythme assourdissant des basses s'échappant du caisson.

Le seul point noir est en fait légèrement grisé. Le mixage français comporte quelques surprenantes erreurs dans la distribution des canaux, reléguant à quelques rares moments les dialogues sur les enceintes arrière en même temps qu'à l'avant.

Les personnages, gladiateurs comme issus de classes supérieures, sont tous bien doublés avec des voix qui leur collent à la peau. L'adaptation est des plus réussies car elle conserve la masse de répliques crues, insultes charretières et jurons à caractère sexuel que les Romains attentionnaient tant. Mêmes louanges pour les sous-titres qui conservent cette essence qui fait de la série ce qu'elle est.

Par contre, il demeure des différences de tutoiement/vouvoiement entre la piste française et les sous-titres français. Il y a une demi-douzaine d'exemples mais le plus parlant est celui de la relation "amicale" entre Batiatus et Solonius qui se vouvoient dans le doublage alors qu'ils se tutoient dans le sous-titrage. C'est un choix discutable et ce n'est que mon avis mais le sous-titrage s'avère dans l'ensemble plus cohérent avec les mœurs et les positions sociales de l'époque, même si parfois, l'on est surpris d'un tutoiement inopportun qui demeure.

Des sous-titres sont également disponibles en anglais, allemand, islandais, néerlandais et turc.

 

Avis sur les suppléments :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Pourtant nombreux et attractifs, les suppléments n'en sont pas pour autant intéressants. Chacun dévoile un aspect attrayant de ce que l'on cherche dans les bonus mais les quelques minutes consacrées à son développement ne peuvent aller aussi loin que l'on ne le voudrait. A trop en faire, on reste sur notre faim.

DVD 1 :
Bande annonce de Spartacus : Vengeance (01:25) : Défilant directement en présentation avant le menu, cette bande annonce de la saison 2 de la série mère n'est pas sous-titrée et aurait mérité sa place dans les bonus car on ne peut pas la revisionner sans sortir et réinsérer le disque.

DVD 3 :
Le making-of (14:00) : Le classique des classiques que ce making-of. Origine de la série, choix des personnages, déroulement de l'intrigue, thèmes, style, armes, tout y passe mêlé à des interviews de l'équipe et du casting.

Accessoires : Les armes (02:47) : Il s'agit d'un rapide passage en revue, par l'accessoiriste Rob Bavin, de la plupart des armes utilisées par nos gladiateurs, un peu à la manière d'un jeu vidéo.

Le tournage de la bataille finale (05:44) : Chorégraphie millimétrée, entraînement intense, placement des caméras et des acteurs étudiés, cascadeurs malmenés, voilà tout ce qu'engendre la création d'un combat titanesque.

Dans les coulisses avec Lucy Lawless (06:13) : Lucy Lawless ne cesse de jouer la comédie, même au naturel dans les bonus. Nous la suivons durant sa journée, entre tournages et blagues aux personnes du plateau. Drôle mais malheureusement trop court.

L'art du démembrement (02:09) : Nommée par erreur "L'art de l'écartèlement" dans le menu, cette featurette explore en 10 leçons, grâce à l'anatomie et aux expressions, la façon de vaincre son ennemi en lui découpant quelques parties du corps. Un régal de bon goût.

La post-production (07:00) : Nous découvrons dans ce supplément la caverne d'Ali Baba du bruiteur, le travail du premier assistant monteur, les séances de doublage et le remplissage des écrans verts par l'équipe des effets visuels. Il aurait été diablement intéressant s'il n'avait pas été trop survolé.

La conception des décors (03:31) : Comme la série se passe avant Spartacus : Blood and Sand, les décors ont dû être simplifiés mais l'on insiste sur la construction de la première arène de Capoue avec ses véritables spectateurs, plus motivants lors des combats qu'un écran vert et le silence.

La conception des costumes (06:12) : Les costumes font la part belle à la série. A travers ceux des gladiateurs, des hommes et des femmes, on leur rend hommage ainsi qu'à la costumière qui transcende les personnages grâce à eux.

Des questions posées aux acteurs (05:43) : Steven S. DeKnight, John Hannah et Lucy Lawless répondent à quelques questions des fans au Comic Con à propos des personnages, de cette préquelle et de la future tournure des évènements dans la saison 2 de la série mère. Nous  aurions aimé avoir l'intégralité de la rencontre.

Le bêtisier (05:00) : Le petit bêtisier final est toujours apprécié afin de terminer une série dans la bonne humeur, et ce ne sont pas les acteurs ou les figurants qui nous contrediront.

                       

Avis sur le packaging :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Même traitement que Les Simpson concernant le packaging extérieur. Sous forme d'une boîte, il n'est toujours pas évident d'ouvrir un côté sans faire de pliure sur le rabat. Mis à part ce point, la finition est soignée avec un gaufrage sélectif sur le titre de la série en face avant et un vernis sur les images de tout le coffret. Gannicus hurlant sa victoire dans l'arène est un joli choix d'illustration là où à l'arrière, Batiatus et Lucretia trônent avec Gaia, Oenomaüs et encore Gannicus. Avec eux sont présents la liste des bonus, les spécifications, le synopsis et autres écritures classiques. Dans les tons sable et rouge sang, il n'y a rien à redire quant au choix artistique de cette édition.

Dans cette boîte se trouvent deux boîtiers slim regroupant les 3 disques, chacun illustré par trois personnages à l'avant et simplement couvert des synopsis des épisodes au dos, sans jaquette intérieure. La sérigraphie des DVD est superbe, reprenant un personnage et une couleur dominante.

A l'insertion des disques, la ressemblance avec la série mère est troublante, reprenant exactement la même approche visuelle. Dans le menu principal, la musique efficace du générique de fin tinte et l'illustration du packaging est recyclée, pendant que les personnages défilent sous un filtre fait de taches de sang et d'un vieux parchemin. Dans une déchirure, des icônes plus ou moins parlantes nous offrent le choix de visionner les épisodes consécutivement ou séparément, mais aussi de sélectionner les bonus ou les pistes de son et sous-titres. Chaque sous-menu est fixe et expose un personnage et un lieu différents, animés par la musique et tachés par le sang. En revanche, les transitions mettant en scène Doctore (Oenomaüs) et un glaive sont les mêmes que celles du coffret de la première saison de Spartacus : Blood and Sand et sont tirées des épisodes de ce dernier. Elles n'ont par conséquent rien à faire ici. Le copier/coller de l'authoring est une bonne idée pour conserver l'harmonie entre les séries et saisons de la saga, mais il ne faut tout de même pas en abuser et casser la cohérence.