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dvd Call Me Fitz  Saison 1


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CALL ME FITZ - SAISON 1


Éditeur : Wild Side Video
Distributeur : Warner Home Video France

Type : Saison
Origine : zone 2
Nombre de disque : 3 (DVD-9)
Nombre d'épisodes : 13
Durée approx. : 338 minutes
Boîtier : Coffret
Code EAN : 3700301030085

Date de sortie en France : 01 juin 2012


AUDIO


Langues : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
Sous-titres : Français

VIDÉO


Format : 1.77 - 16/9 anamorphique (compatible 4/3)
Standard : PAL
Image : Couleurs

SUPPLÉMENTS


- La genèse de Fitz
- Le casting de Fitz
- Bêtisier
- Teaser de la saison 2
- Bandes-annonces

TOUS LES ARTICLES SUR CALL ME FITZ - SAISON 1


25.05.2012 | Jason Priestley en bad guy dans Call Me Fitz

TEST DU DVD

Test rédigé le 01/06/2012 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"

Allure vantarde, sourire présomptueux, regard perçant, barbe légèrement négligée et tchatche de vendeur vétéran digne d'un télé-achat, voilà quelques atouts de Richard Fitzpatrick. Véritable moteur sexuel et champion de la vente de voitures dans la concession familiale, il vendrait sans gripper père et mère – surtout les siens – pour améliorer son chiffre, mais surtout n'hésite pas à allécher la cliente à l'aide de prestations spéciales afin de déclencher le "coup de cœur". Macho, amoral et cynique, son égocentrisme dépasse le compteur et le mettra en fâcheuse position lorsqu'il aura un accident avec une cliente la conduisant dans le coma. C'est alors que Larry fait irruption dans la concession en tant que nouveau vendeur et se présente comme conscience de Fitz, prêt à le remettre sur le droit chemin.

Call Me Fitz fait partie de ces séries irrévérencieuses dotées d'un héros que l'on adore détester tellement l'attirance de la contradiction est puissante. On ne peut sympathiser avec Fitz mais les situations dans lesquelles il se fourre pour des raisons bien souvent pitoyables et malhonnêtes sont tellement risibles que l'on adhère pied au plancher à ce personnage qui en devient même attachant. Cette première saison passe sans accroc grâce notamment aux protagonistes, même si les stéréotypes sont tenaces, qui arrivent chacun à tirer un bout de couverture sur sa banquette.

Si ces 13 premiers épisodes ont bénéficié d'un bon travail d'écriture et de réalisation, le coffret édité par Wild Side se révèle être limite dans son authoring et ses bonus minces et "survolants". L'image est séduisante mais quelques moucherons sont restés collés quand on y prend garde alors que les pistes son relèvent le niveau grâce à une qualité exemplaire et une bonne adaptation au niveau du doublage français et du sous-titrage.

 

Avis sur l'image :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Sans être exceptionnelle, l'image de Call Me Fitz est aussi jolie qu'une GT mais n'en a pas autant sous le capot. A première vue, la qualité est donc au rendez-vous et suffit aisément à apprécier la série comme il se doit, attirant l'œil comme Fitz attire le regard des demoiselles. La palette de couleurs débrayée est des plus appréciable et la luminosité reflète à pleine puissance des tons parfaitement naturels attribuant ainsi un peu plus d'authenticité aux situations qui effleurent bien souvent la ligne droite du possible quand elle ne mettent pas deux roues de chaque côté. Le ratio de contraste est quant à lui d'une étendue bien plus honnête que les vendeurs de voitures d'occasion.

Si l'on accorde un peu plus d'importance à la carrosserie, quelques rayures et autres bosses sont à noter, faute à une compression un peu trop sur les chapeaux de roues. A commencer par des contours pas toujours nets et sujets à des effets d'escalier (aliasing) pourtant tout à fait praticables malgré tout. Dans les arrière-plans comme dans les avants, des fourmillements se font sentir même si la gêne occasionnée est minime. En résumé, une bonne image manquant toutefois de finesse, au même titre que les personnages assez bruts de décoffrage.

Pour terminer, des bandes vertes transparentes sont de série en haut, en bas et à gauche de l'image, visibles sur tous les écrans et sont un objet de contrariété dès que l'on les a remarquées. Elles couvrent une surface non négligeable de 4 pixels en 1024x576 ce qui équivaut à environ 0.4% en largeur et 1.4% en hauteur. Mais que s'est-il passé !?

                       

Avis sur l'audio :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" 1Haut de page

La piste originale en Dolby Digital 5.1 est timide dans sa spatialisation mais la série ne s'y prête malheureusement pas. Parfaitement claire et équilibrée dans ses composantes, la bande son mêle habilement les voix et les bruitages aux musiques rétro très présentes qui ressortent par tous les canaux donnant ainsi une ambiance immersive rappelant celle des petits bars américains où l'on se sent vivant. Seuls quelques sons caractéristiques tels que les tirs de sniper dans l'épisode 11 font leur effet sur les enceintes arrière majoritairement sollicitées par la musique.

Simplement déclinée en 2.0, la bande française s'en sort bien car le 5.1 anglais ajoute simplement une ambiance plus cosy. Claire mais d'un équilibre différent de celui de la version originale, la piste met les voix et les musiques plus en avant atténuant donc les sons environnants. L'ambiance et l'immersion s'en trouvent par conséquent modifiées.

Le doublage français ainsi que la piste de sous-titres peuvent se vanter d'une excellente adaptation dont la raison principale vient de l'imagination débordante des traducteurs dans les insultes lancées sans arrêt entre les protagonistes, et surtout entre Fitz et son père qui ne se refusent vraiment rien. Les équivalents plus ou moins gratinés sont donc légion mais l'essence de la série est préservée au maximum et n'a aucune baisse de régime. La voix originale de Jason Priestley si caractéristique dans les intonations et le jeu est tout de même bien plus agréable, de même que celle des cousins Ruptal et de leur superbe accent.

L'épisode 5 sur le porno est également un bon test d'adaptation au niveau des noms des films et des termes utilisés. Force est de constater que même si la version originale et son sous-titrage sont plus cohérents sur ces points, le doublage français s'en sort haut la main et conserve tout le comique verbal. Petite note humoristique pour conclure : au début du dixième épisode, Josh qualifie la première dame française de "hot" ("sexy" en sous-titres) mais les personnes chargées de l'adaptation du doublage français ont dû trouver plus correct d'utiliser le terme "top-model". Censure ou non ? :) C'est désormais de toute manière de l'histoire ancienne puisqu'il parlait bien évidemment de Carla Bruni-Sarkozy.

Au niveau des sous-titres, quelques rares fautes d'orthographe sont à déplorer mais l'ensemble est de très bonne facture. Excellent point.

 

Avis sur les suppléments :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Courts et basiques, les bonus sont décevants.

DVD 3 :
La genèse de Fitz (02:32) : Sheri Elwood, la créatrice, nous explique que l'idée de la série lui est venue d'une réflexion de sa grand-mère et que celle des personnages est tirée de sa famille. Les producteurs exécutifs nous en disent également un peu plus sur le projet.

Le casting de Fitz (03:46) : Les membres de la famille Fitzpatrick sont passés les uns après les autres au crible afin de saisir les raisons de ce casting des plus réussi.

Le bêtisier (06:09) : Un sympathique bêtisier, somme toute classique, mais charmant à regarder ne serait-ce que pour casser les images des personnages.

Teaser de la saison 2 (01:58) : Une saison 2 encore plus dingue est à venir.

         

Avis sur le packaging :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Concernant le package en lui-même, nous ne l'avons pas eu en notre possession donc ne pouvons émettre une quelconque critique. En revanche, l'illustration est la plus emblématique de la série avec Richard Fitzpatrick et son regard azur nous invitant à passer du bon temps sur la banquette arrière.

Les menus sont simples, figés et seul le principal contient un thème musical. Les arrière-plans sont identiques sur chacun des disques et mettent en avant une couleur particulière dans une mise en scène très 70's avec Richard, des jantes de voitures et des enseignes lumineuses en néons. Seules les photos encadrées comprises dans les différents menus changent d'un disque à l'autre. En page principale, nous avons le choix entre la partie configuration (audio), les éventuels bonus, la lecture consécutive de tous les épisodes ou leur visionnage direct depuis une liste écrite sur un carnet de notes avec les titres. Le sous-menu de configuration nous permet de sélectionner la langue audio ainsi que d'activer l'affichage les sous-titres français.