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SPARTACUS - SAISON 1 - LE SANG DES GLADIATEURS (VERSION NON CENSURéE)


Éditeur : 20th Century Fox
Distributeur : Fox Pathé Europa

Type : Saison
Origine : zone 2
Nombre de disque : 4 (DVD-9)
Nombre d'épisodes : 13
Durée approx. : 640 minutes
Boîtier : Coffret
Code EAN : 3344428048563

Date de sortie en France : 01 février 2012


AUDIO


Langues : Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
Sous-titres : Anglais, Français, Islandais, Néerlandais, Turc

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 anamorphique (compatible 4/3)
Standard : PAL
Image : Couleurs

SUPPLÉMENTS


- Spartacus : Blood and Sand – Coulisses (14:51)
- Spartacus : Bataille en règle (07:26)
- Le camp d'entraînement des gladiateurs (04:21)
- Crasse et châtiment (04:54)
- Andy se fait plâtrer (02:45)
- Une légende revisitée (04:00)
- Quels excités, ces Romains ! (06:15)
- Ecran vert : L'ombre de la mort (04:49)
- Exposition de ludus (05:22)
- Bande annonce de Spartacus : Vengeance (01:28)

TOUS LES ARTICLES SUR SPARTACUS - SAISON 1 - LE SANG DES GLADIATEURS (VERSION NON CENSURéE)


30.01.2012 | Spartacus fera de vos salons des arènes !

TEST DU DVD

Test rédigé le 12/02/2012 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"

Spartacus : Blood and Sand, c'est avant tout la réunion d'une partie de l'équipe d'Hercule et de Xena devant ou derrière la caméra : Rob Tapert, Lucy Lawless, Sam Raimi, Joseph LoDuca ou encore Michael Hurst. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ça n'a plus rien à voir avec lesdites séries des années 90. Spartacus est une pure bande dessinée animée, de l'art où les effets spéciaux sont légion afin de rendre l'ensemble très graphique à la façon de 300. Enormément de violence et une grosse bouchée d'érotisme envelopperont l'histoire de cet homme hors du commun.

Terriblement jouissive si l'on adhère au style, Spartacus nous offre un bon spectacle grâce à des bandes son de qualité et une image généralement convaincante mais péchant dans l'action. Malheureusement, les bonus manquent d'intérêt et même si le packaging est esthétique, l'authoring est assez léger et trop classique.

 

Avis sur l'image :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

L’image est d’une bonne qualité mais manque de tenue lors des scènes d’action rapides comme les combats et autre mouvements de foule où une pixellisation bien visible apparaît. Le même problème arrive quand les détails sont nombreux, notamment sous la neige, sans doute à cause d’une compression trop forte. Pour une série aussi visuelle, c’est dommageable. En dehors de cela, les tons très chauds et très froids dont elle abuse sont agréablement rendus à l’aide d'un ratio de contraste bien large et d’une luminosité adéquate. Un grain s’invite aussi à la fête mais reste dans l’ensemble assez discret.

La palette de couleurs, tantôt chaude par un soleil tapant ou froide dans l'obscurité ou la neige, délivre l'ensemble du spectre lumineux de bien belle façon grâce à une mise en scène jouant considérablement sur la photographie avec des effets stylistiques basés entre autre sur la luminosité et les contrastes. Tournée essentiellement sur fond vert, la série bénéficie d'un cachet supplémentaire avec des effets de sang, une atmosphère, des transitions et des paysages créés par ordinateur, mais également grâce un rythme dans les combats entrecoupé par une réalisation nerveuse faisant appel à du bullet time et de multiples ralentis. Tous ces ajouts donnent un certain caractère artificiel aux séquences les utilisant qui tranche par une netteté légèrement moindre mais renforce ainsi leur côté onirique.

N.D.R. : Les épisodes de la version DVD se retrouvent en 25 images par seconde alors que les Blu-ray sont en 24 images par seconde. De ce fait, et sans transcodage pour garder la même durée, les épisodes des DVD sont plus courts puisqu'une image par seconde est utilisée en plus. Sur chaque épisode, nous retrouvons donc une différence d'au moins 2 minutes mais cela ne se voit ni ne s'entend réellement.

Différence avec la version Blu-ray :
S'il n'y a aucune différence du point de vue des couleurs, tous les autres aspects sont meilleurs en Blu-ray, mais c'est normal car apporté par la haute définition. Les détails et le piqué sont donc moins fins et apportent moins de profondeur à l'image. Le seul point noir anormal de cette édition DVD demeure donc la compression hasardeuse pixellisant les scènes d'action. Vous pouvez comparer les captures des deux tests qui ont été prises aux mêmes moments.

                       

Avis sur l'audio :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" 1Haut de page

Les pistes anglaise et française sont au même format Dolby Digital 5.1 (également une piste allemande) et sont de qualité égale. D'un équilibre et d'une clarté exemplaires, la répartition dans les différents canaux est d'excellente tenue, même si les surrounds sont plutôt discrets, généralement constitués par la musique et les bruits de foule. Leur utilité prend toute sa grâce lors des combats en arène où les bruitages et effets des coups ainsi que les cris des spectateurs se disputent leur part du gâteau. On se croirait réellement immergé au cœur des batailles.

Le doublage français a été très bien réalisé même s'il sonne tout de même un peu plus studio que son homologue anglais. Les voix collent bien aux protagonistes qui jouent leur rôle correctement.

L'adaptation est excellente, que ce soit dans le doublage ou le sous-titrage français. La version originale utilise très souvent un langage de charretier, très cru qui plus est, conservé à l'oral et à l'écrit mais seulement la majeure partie du temps. En effet, à certains moments, l'adaptation élude des termes mais comme la plupart sont gardés, cela ne gêne en rien et ne dénature pas l'œuvre. Ce ne peut être considéré comme une forme de censure.

Des sous-titres sont également disponibles en anglais et allemand.

 

Avis sur les suppléments :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Les bonus sont nombreux mais malheureusement ne sont pour la plupart que de petites featurettes de quelques minutes. Les différents points des coulisses et de la série sont abordés mais de façon beaucoup trop survolée vu le peu de temps imparti.

DVD 1 :
Bande annonce de Spartacus : Gods of The Arena (01:28) : Défilant directement en présentation avant le menu, cette bande annonce du préquel aurait eu une meilleure place avec le reste des suppléments.

DVD 5 :
Spartacus : Blood and Sand – Coulisses (14:51) : Reportage sur les coulisses en terme général, nous avons ici tout le staff des deux côtés de la caméra nous vantant les mérites de la série. Après avoir rapidement parlé de la trame principale et l'origine du projet, la technique et les effets spéciaux sont abordés pour finir sur les thèmes, le style, le casting et les relations entre les personnages. Du classique en somme, et surtout un condensé de toutes les autres featurettes dont certaines scènes sont reprises.

Spartacus : Bataille en règle (07:26) : Rien d'autre qu'une compilation de diverses scènes de combats de la série. Aucun réel intérêt.

Le camp d'entraînement des gladiateurs (04:21) : Avant le tournage de la série, un boot camp a été organisé en Nouvelle-Zélande pour entraîner et muscler tous ces futurs athlètes. L'équipe a été d'une exigence à toute épreuve et nourrissait de protéines et de bananes toutes ces bouches. C'est dur d'être un acteur.

Crasse et châtiment (04:54) : Boue, cafards et corn flakes sont au programme pour le tournage de cette scène ou Varro et Spartacus se retrouvent dans la fosse. Sans doute le bonus le plus drôle.

Andy se fait plâtrer (02:45) : Petite séance de moulage des dents, du bras et du buste d'Andy Whitfield façon Play-Doh.

Une légende revisitée (04:00) : Les producteurs exécutifs Rob Tapert et Steven S. DeKnight nous expliquent comment ils ont revisité la légende de Spartacus par rapport aux écrits historiques.

Quels excités, ces Romains ! (06:15) : Nous voici en présence de la featurette sur le sexe et les relations amoureuses entre les différents personnages. Jamais purement gratuites, ces scènes servent le scénario et nous font entrer plus en profondeur dans les mœurs légères de l'époque.

Ecran vert : L'ombre de la mort (04:49) : Explication sur la fonction des écrans verts et du tournage avec une caméra Phantom, pouvant ainsi laisser libre court à l'imagination en créant effets de style et ajouts d'arrière-plans.

Exposition de ludus (05:22) : Bonus sympathique que ce bêtisier, rendant les personnages que nous connaissions froids et durs un peu plus humains.

Bande annonce de Spartacus : Vengeance (01:28) : Le titre laissait croire la bande annonce de la seconde saison de Spartacus mais il n'en est rien car c'est bien celle de Blood and Sand.

                       

Avis sur le packaging :\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\"\"note\" Haut de page

Le coffret est contenu dans une boîte en carton, et non un fourreau, ce qui fait toute la différence. Il faut donc ouvrir une des tranches pour accéder aux disques et forcément abîmer une ouverture. Mis à part cet aléa, il est esthétique, entièrement brillant et le titre est doté d'un gaufrage sur la face et la tranche. Les parties dorées comme la bande du haut et le titre ressortent alors très bien. Le coffret présente une illustration de Spartacus dont les yeux bleus sont d'un brillant superbe. Au dos, dans une coulée de sang, nous trouvons les spécificités, le synopsis ainsi que le contenu du coffret et d'autres photos dont notamment Lucretia dans sa robe rouge.

Concernant l'intérieur du coffret et la sérigraphie des DVD, nous ne les avons pas eus en notre possession donc ne pouvons émettre une quelconque critique.

Les menus, très graphiques, entre des tons sépia et du rouge sang, présentent une illustration de Spartacus par-dessus des extraits qui défilent sous fond du thème musical de fin. Le menu principal se trouve en bas à droite et permet de sélectionner la vision consécutive des épisodes, les épisodes, les bonus et les langues et sous-titres à l'aide d'icônes plus ou moins intuitives. Le sous-menu des langues s'affiche avec une belle transition mettant en scène Doctore avant de le placer en fond pour la sélection dans une tache de sang. Celui des épisodes illustre un glaive et amène sur une photo des personnages différente pour chaque disque. L'ensemble dénote un peu de travail mais il y avait un potentiel beaucoup plus grand à développer.