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TEST DU DVDTest rédigé le 27/08/2008 par Audrey Oeillet Malgré une idée de départ prometteuse et une actrice principale qui mérite que l’on s’y attarde – Kristanna Loken, remarquée pour son rôle du T-X dans Terminator 3 il y a quelques années – Painkiller Jane n’est pas une série de science-fiction qui restera dans les annales, et dont le ratage ne fait qu’alourdir un peu plus la pauvreté télévisuelle actuelle du genre.
Car à l’inverse de récentes séries annulées aux USA faute d’audience – Bionic Woman en tête – Painkiller Jane a tout de même le mérite d’avoir tenu une saison entière avant de sombrer. 22 épisodes durant lesquels les spectateurs les plus acharnés se seront accrochés pour assister, peut-être enfin, à un décollage tardif mais canon. Que nenni : malgré quelques morceaux de bravoure dans certains épisodes, l’ensemble reste inégal et se noie surtout dans de mauvais choix de montage et de scénario. Qu’on se le dise, Painkiller Jane réjouira surtout les amateurs de SF (très) en manque d’action, qui n’ont pas peur des séries B. Les autres attendront que l’éditeur sorte Razor en septembre.
Du coup, on ne peut pas vraiment en vouloir à Universal de ne pas s’être penché plus que le minimum sur cette sortie au packaging flamboyant, même si, à défaut d’avoir des bonus, on aurait au moins pu espérer une image sans défaut, comme c’est souvent le cas chez l’éditeur…
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Proposée en 16/9e, l’image accuse un grain assez choquant dans les scènes à luminosité réduite, ce qui intervient très vite dès le début du pilote et s’avère assez énervant. Si tout rentre dans l’ordre de ce coté là quand la luminosité augmente, la colorimétrie n’est pas non plus à son top niveau et accuse des couleurs plutôt ternes dans l’ensemble. Si cela peut être en partie imputé au parti-pris visuel de la série, il est tout de même flagrant que la compression aurait pu être mieux gérée. |
Les deux pistes audio, française et originale, sont proposées en stéréo 2.0. La qualité des pistes est très correcte dans l’ensemble, et permet de suivre le programme de manière satisfaisante. Les puristes privilégieront la piste originale, la version française n’étant pas vraiment à la hauteur. |
Pas de supplément dans cette édition. |
Le packaging est élaboré dans la plus pure tradition de l’éditeur, à savoir un fourreau cartonné dans lequel sont glissé trois boitiers slim, contenant chacun 2 galettes. Graphiquement, le coffret est plutôt détonnant, et particulièrement fidèle à l’esprit de la série : Kristanna Loken est présente sur chaque jaquette, sous toutes les coutures : aucun autre protagoniste n’est mis en avant nulle part, ce qui est un choix plutôt judicieux dans la mesure où les personnages secondaires ne sont pas ce qu’on fait de mieux niveau charisme… Bref, un joli travail à ce niveau-là.
Du coté des menus, on trouve également une qualité esthétique qui fait plaisir, sans pour autant sortir du conventionnel. Le coffret ne proposant aucun supplément, la navigation se veut très réduite, et donc simplissime.
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