En ce qui concerne les suppléments, ils sont globalement plutôt bons bien que pas très innovants. Rendez-vous sur la sixième galette pour les consulter !
On trouve tout d’abord deux commentaires sur les deux derniers épisodes de la saison où Hart Hanson, le créateur de la série, et les producteurs executifs Barry Josephson et Stephen Nathan donnent leurs impressions sur la saison et glissent même quelques anecdotes sur les personnages. Dommage que les commentaires se résument trop souvent à une galerie de compliments, ce qui gâche un peu l’intérêt de ces derniers.
Le documentaire de 15 minutes « les meilleurs moments de la saison 2 » donne la parole aux acteurs qui évoquent leurs scènes préférées et quelques anecdotes de tournage, à l’image de Tamara Taylor (Cam dans la série) qui raconte avoir été engagée la veille de son premier jour du tournage. Ce sont surtout ces petites révélation qui sont intéressantes, le reste se résumant à un best of des évènements marquants de la saison (et il y en a eu énormément, ce qui est plutôt une bonne chose !).
« Effet spéciaux : l’illusion numérique des os » est un bonus au titre plutôt évocateur, mais qui ne dévoile pas uniquement les effets spéciaux liés aux squelettes : on découvre entre autre (et avec une légère déception d’ailleurs) que Bones et Booth n’étaient pas vraiment en apesanteur dans l’épisode « Perdu dans l’espace », mais suspendus par des câbles. Cette scène occupe une petite partie de la quinzaine de minutes du documentaire, qui revient également sur les reconstitutions en 3D d’Angela ou encore sur les faux cadavres bien sanglants, véritable marque de fabrique du programme. Sans être particulièrement innovant dans le domaine du making of, ce petit reportage se veut tout à fait honorable.
On trouve également 7min30 de scènes coupées commentées par Hart Hanson. Les commentaires sont ici utiles pour comprendre pourquoi les scènes ont été coupées (erreur de rythme, défaut des figurants, etc.) ce qui rend, pour une fois, ce bonus justifié, là où la plupart des coffrets se contentent de fournir des rushes sans explications. Pas indispensable, mais cela se laisse voir.
Enfin, le dernier supplément se révèle être un bêtisier très sympathique et suffisamment long (pour une fois) pour apprécier les acteurs, qui partent très souvent dans des délires qui font plaisir : on a alors droit à un défilé de grimaces sympathiques, à Emily Deschanel qui fait rouler ses yeux bizarrement, David Boreanaz qui embrasse sa collègue (le fantasme de tous les fans, bah bravo !)… Un bonus qui détend et qui laisse supposer que l’ambiance doit être bien agréable sur le plateau !
L’ensemble est donc plutôt satisfaisant et agréable à visionner, même si on reste, dans l’ambiance, dans le conventionnel.