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THE LAST SHIP - SAISON 1 [BLU-RAY]


Éditeur : Warner Bros
Distributeur : Warner Home Video France

Type : Saison
Origine : zone B
Nombre de disque : 2 (BD-50)
Nombre d'épisodes : 10
Durée approx. : 420 minutes
Boîtier : Blu-ray Disc
Code EAN : 5051889529187

Date de sortie en France : 10 juin 2015


AUDIO


Langues : Anglais (Dolby True HD 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
Sous-titres : Anglais (mal entendants), Danois, Espagnol, Finlandais, Français, Néerlandais, Norvégien, Suédois

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 natif
Standard : PAL
Image : Couleurs

SUPPLÉMENTS


- Commentaires audio
- Les coulisses de l’épisode (25:12)
- Survol de The Last Ship (03:11)
- Profils des personnages (06:37)
- Le making-of de la série (02:25)
- Préquelles : Les origines du virus (10:31)
- The Last Ship en détail (06:20)
- Panel Comic-Con 2014 (52:01)

TOUS LES ARTICLES SUR THE LAST SHIP - SAISON 1 [BLU-RAY]


07.06.2015 | The Last Ship pour sauver la Terre

TEST DU BLU-RAY

Test rédigé le 29/06/2015 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :

En silence radio depuis plusieurs mois dans l’Arctique, le capitaine Tom Chandler du destroyer USS Nathan James apprend que 80% de la population terrestre a été décimée par un virus inconnu dont la source proviendrait de la fonte des glaces. A bord, le Dr Rachel Scott était en mission secrète pour récupérer cette souche et tenter d’élaborer un vaccin. Les gouvernements tombant les uns après les autres, les rares personnes non infectées se cachant, tout n’est plus que désolation, le navire de guerre et ses quelques 200 membres d’équipage, isolés, étant sûrement le dernier espoir de l’humanité.

The Last Ship est une création de Hank Steinberg et Steven Kane, également producteurs exécutifs et scénaristes, adaptée du roman éponyme de William Brinkley. Produite par Michael Bay, sa patte est bien visible et nous offre de beaux moments d’action bien bourrine et réaliste. La série se veut d’ailleurs authentique puisque le navire de guerre utilisé comme USS Nathan James est un véritable destroyer de la Navy de classe Arleigh Burke : l’USS Halsey. Travaillant main dans la main avec l’armée dont les marines et des conseillers techniques, l’équipe peut se vanter d’asseoir une crédibilité sans équivoque. Nous retrouvons donc les valeurs propres au patriotisme – évidemment, les Américains sont les seuls à pouvoir sauver le monde – et les stéréotypes des militaires, plus ou moins nuancés tout de même. L’originalité vient surtout du lieu majoritaire de l’action qui enferme personnages comme spectateurs dans un environnement générant donc rapidement isolement, empathie et attachement. Suffisamment variée dans son écriture, l’intrigue de cette première saison est prenante et bien rythmée tout en proposant de superbes images. La parfaite maîtrise des codes du pur divertissement transpire de l’écran et l’on n’en demande pas davantage dans ce type de production à la musculature saillante. A noter des situations rappelant fortement le film de John McTiernan, A la Poursuite d’Octobre Rouge, dans la confrontation très tendue avec les Russes.

Le casting charismatique incarné par Eric Dane, Rhona Mitra et Adam Baldwin qu’il serait indécent de présenter est à retrouver dans les 10 épisodes du coffret Blu-ray de la première saison. Excellent point pour l’image, solide et précise dans presque toutes les circonstances et pour la piste originale très en forme qui réveille les tympans. On ne peut cependant pas en dire autant de la version française aplatie par le stéréo mais les sous-titres étant bien adaptés, c’est peut-être le moment de vous mettre à la VO. En guise de complément, de nombreux bonus vous donneront l’occasion de revenir sur les coulisses du show et l’origine du virus. Le final de la saison clôt brillamment ce premier chapitre et redistribue complètement les cartes pour une suite qui sera sans conteste bien différente.

 

Avis sur l'image : Haut de page

Même si elle souffre partiellement de défauts de précision mineurs lors des scènes nocturnes dans la jungle ou éclairées de rouge sur le bateau, l’image est résolument superbe ! Tout d’abord, les plans aériens sur l’océan et l’USS Nathan James sont fabuleux, le soleil n’y étant pas toujours étranger. A bord, on ressent bien l’authenticité apportée par le tournage sur un vrai navire de guerre. Il regorge d’objets en tout genre, d’écrans, de boutons, de tuyaux, de couleurs, et chaque détail peut ainsi s’admirer tout comme les textures extrêmement riches dont la moindre aspérité ressurgit. Aucun scintillement ni moirage n’est détectable alors que la conception très linéaire et répétitive des éléments présents aurait facilement pu en provoquer.

Les visages et uniformes sont précis et donnent un peu de vie à cet environnement métallique à l’intérieur et désolé à l’extérieur. L’image étant dotée de contrastes solides, la lumière est magnifiquement rendue et gérée, arrivant à éclairer parfaitement les espaces exigus tels que les couloirs par exemple. Les scènes nocturnes au poste de commandement sont baignées d’un éclairage bleu ou rouge, le premier étant du plus bel effet puisqu’il ne dénature pas la définition malgré la sombreur des lieux – contrairement au rouge donc. Sur le continent, le constat est identique : les séquences en pleine lumière sont vraiment époustouflantes de beauté et de piqué, et quand survient la nuit, elles s’en tirent très bien à quelques exceptions près.

                       

Avis sur l'audio : 1Haut de page

On retrouve une belle piste originale en Dolby TrueHD 5.1 qui rend honneur à l’action si chère à Michael Bay. Toujours très pure, agréable à l’oreille, elle accompagne à merveille les images, les composantes variant chacune leur niveau selon les évènements. Dialogues audibles, bruitages omniprésents, musique discrète ou galvanisante, la démonstration technique s’accompagne de l’intéressant jeu des basses qui booste la dynamique déjà bien installée. Les ambiances sont criantes de vérité car elles fournissent tous les sons auxquels on peut s’attendre. A bord de l’USS Nathan James, suivant que nous nous trouvions dans une coursive, la salle des machines ou le laboratoire, les bruitages diffèrent mais le sentiment d’enfermement reste bien présent surtout avec ce perpétuel bruit de fond qui nous rappelle notre situation. Mais il y a aussi la vie qui résonne en permanence à l’intérieur, que ce soit celle du navire en lui-même qui fonctionne et "travaille" ou celle liée à ses occupants, amplifiée par l’étroitesse des volumes et les matériaux métalliques. Dans le poste de commandement ou sur le pont, la liberté se fait plus grande, le doux son de l’eau étant davantage distinct. Les extérieurs sur la terre ferme sont tout autant riches et réussis avec par exemple une jungle plus vraie que nature. La spatialisation remplit donc parfaitement son office et magnifie l’action explosive de chaque épisode à l’aide de coups de feu de balles et d’obus qui nous agressent les tympans tout en frisant nos poils. On veut quelque chose de violent, de puissant, qui nous rentre dans le lard... et c’est ce que l’on a !

Au grand dam des amateurs de français qui n’auront pas du tout la même sensation, Warner réitère son erreur de délaisser les autres pistes audio. Nous avons donc un mixage français dans un pauvre Dolby Digital 2.0 sans saveur ni relief qui ne passe pas pour une série de ce calibre... et encore moins quand Michael Bay se trouve aux manettes... et encore bien moins sur un support haute définition. INTOLERABLE !!!

Au doublage, Eric Dane et Rhona Mitra – mais pas Adam Baldwin – retrouvant leur voix française habituelle, on est sur un terrain connu et conquis. Si l’on oublie l’erreur de départ annonçant 717 hommes et femmes d’équipage à la place de 217, l’adaptation est correcte. Les sous-titres, eux, ne relèvent pas de problèmes particuliers.


Avis sur les suppléments : Haut de page

Parmi ces suppléments, on trouve un certain nombre de redites et trivialités mais dans l’ensemble, ils sont intéressants, surtout le panel et les featurettes sur l’origine de la pandémie.

BD 1 et 2 :
Les coulisses de l’épisode (25:12) : A travers ces 10 featurettes, Hank Steinberg et Steven Kane reviennent sur chaque épisode pour parler des coulisses, de points particuliers à propos du développement de l’intrigue, du tournage, des enjeux, défis, personnages et lieux. Une bonne façon de voir l’histoire/la série sous un autre angle.

Commentaires audio : Les épisodes 1, 3, 6 et 10 sont commentés par Hank Steinberg et/ou Steven Kane mais ne vous attendez pas à avoir des sous-titres. C’est fatiguant de devoir le répéter à chaque reprise, vous savez ce qu’on en pense...

BD 1 :
Survol de The Last Ship (03:11) : En 3 minutes, les créateurs et acteurs présentent la série, aidés par le commandant de l’USS Halsey (Mike Wheeldreyer) et le conseiller technique de la Navy (Rick Hoffman) qui ont participé au projet.

Profils des personnages (06:37) : Eric Dane, Rhona Mitra et Adam Baldwin évoquent chacun leur personnage, le respect qu’ils éprouvent envers la Navy et leur joie de travailler dans un programme signé Michael Bay.

Le making-of de la série (02:25) : On ne peut faire plus rapide comme making-of... C’est ici que l’on apprend notamment que l’aspect virologique, scientifique et militaire de la série a été très étudié en collaboration directe avec la Navy et que la majorité des figurants de l’équipage sont de véritables marines.

Préquelles : Les origines du virus (10:31) : Dans ces 6 petites featurettes se situant chronologiquement avant le pilote, le Dr Rachel Scott filme ses découvertes, ses rapports sur le virus et explique sa prochaine mission à son petit-ami. Origine, propagation, évolution, précautions, craintes et conséquences, tout est abordé pour permettre de mieux comprendre le commencement de ce "monde nouveau".

BD 2 :
The Last Ship en détail (06:20) : Ayant été ensemble à la fac, Hank Steinberg et Steven Kane discutent de la création de la série, le but premier et le pilote, les thèmes abordés et l’esprit qu’ils ont voulu y mettre. L’extraordinaire équipe des effets spéciaux est par ailleurs remerciée car elle a réussi à recréer des environnements complets pour que le tournage puisse rester à Los Angeles.
 
La marine et l’USS Halsey (05:28) : Après avoir fréquenté un scientifique et les marines de la Navy pour les besoins du tournage, les acteurs racontent leur expérience et parlent de l’USS Halsey, le destroyer sans lequel rien n’aurait été possible.

Panel Comic-Con 2014 (52:01) : Rob Moynihan présente les invités de ce panel du Comic-Con 2014 : les créateurs Hank Steinberg et Steven Kane, le producteur exécutif et réalisateur Jack Bender ainsi que les acteurs Eric Dane (Tom Chandler), Rhona Mitra (Rachel Scott), Adam Baldwin (Mike Slattery), Charles Parnell (Hugh Jeter) et Travis Van Winkle (Danny Green). Ensemble, ils vont répondre aux diverses questions portant sur la série, son origine, le casting, l’intrigue, l’entraînement physique, les relations entre les personnages, la vie sur le bateau, l’implication des comédiens, sans oublier de partager quelques sympathiques anecdotes et blagues. Nous verrons également un extrait du sixième épisode, non encore diffusé aux USA au moment de la convention.

               

Avis sur le packaging : Haut de page

Warner reste conforme à sa politique de coffrets Blu-ray avec une édition comprenant un boîtier au format bleu et un fourreau en carton rigide. Les deux éléments sont identiques recto comme verso et affichent une illustration promotionnelle représentant le capitaine Chandler devant son navire. Au dos sont inscrits la présentation de la série, le synopsis de la saison, la liste des bonus et les spécificités techniques, dans l’eau agitée sur laquelle navigue le destroyer en fond. La jaquette à l’intérieur du boîtier montre le résumé de chacun des dix épisodes avec une vignette sur un arrière-plan griffé gris clair. Le titre du dernier a d’ailleurs été conservé par erreur dans sa langue d’origine. Les deux disques exposent la photo d’un personnage, à savoir Rachel et Mike.

L’authoring est en français et change quelque peu des habitudes de l’éditeur. Il reste tout de même très simple : une image de fond sous-définie de la proue du bateau fendant les eaux sombres, un accompagnement musical et un menu horizontal en bas de l’écran permettant de choisir un épisode (avec les titres en français, pas de numérotation), un bonus ou configurer l’audio et les sous-titres. Les sous-menus s’affichent au-dessus dans un rectangle orange encadré de zébras, le curseur étant un masque à gaz rouge. En résumé, en l’absence d’animations, c’est trop fixe, daté, pauvre et pas vraiment du meilleur goût en matière de couleurs et d’ambiance. Quant à savoir si c’est mieux que l’éternel menu à icônes auquel nous avions l’habitude, on se le demande...

N.D.R. : Il nous a été impossible de réaliser des captures du menu.