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THE ORIGINALS - SAISON 1 [BLU-RAY]


Éditeur : Warner Bros
Distributeur : Warner Home Video France

Type : Saison
Origine : zone B
Nombre de disque : 4 (BD-50)
Nombre d'épisodes : 22
Durée approx. : 924 minutes
Boîtier : Coffret
Code EAN : 5051889516934

Date de sortie en France : 08 avril 2015


AUDIO


Langues : Anglais (DTS-HD 5.1), Espagnol (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 2.0), Portugais (Dolby Digital 2.0)
Sous-titres : Anglais (mal entendants), Danois, Espagnol, Finlandais, Français, Néerlandais, Norvégien, Portugais, Suédois

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 natif
Standard : PAL
Image : Couleurs

SUPPLÉMENTS


- Commentaire audio du pilote
- Scènes inédites (42:27)
- Panel du Comic-Con 2013 (29:21)
- Originals : Les Origines (13:24)
- The Originals : Des origines à mordre à pleines dents (05:33)
- The Originals : L’histoire revisitée (09:32)
- Le panel The Originals au PaleyFest 2014 (29:49)

TOUS LES ARTICLES SUR THE ORIGINALS - SAISON 1 [BLU-RAY]


08.04.2015 | The Originals : les vampires (re)prennent le pouvoir

TEST DU BLU-RAY

Test rédigé le 18/06/2015 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :

The Originals a été créée en 2013 par Julie Plec en guise de spin-off à Vampire Diaries centré sur les Vampires originels. Diffusé comme vingtième épisode de la saison 4 de Vampire Diaries, le backdoor pilot est ici revisité du point de vue d’Elijah pour la véritable série.

On suit donc le retour de Klaus, Elijah et Rebekah Mikaelson – les Originaux – à La Nouvelle-Orléans qu’ils ont aidé à construire plusieurs siècles auparavant. Dominée par Marcel, un ancien disciple de Klaus, la ville regorge de vampires, sorcières et loups-garous qui se livreront une lutte acharnée pour reprendre l’ascendant. Sophie Deveraux, membre de la seconde communauté, détient d’ailleurs Hayley Marshall, la jeune loup-garou qui se trouve être enceinte de Klaus, lequel s’en fichant éperdument après avoir appris la nouvelle. Elijah en revanche tient à ce miracle et convainc son frère qui veut récupérer son trône de la protéger. Mais Marcel possède un formidable atout qui pourrait tout changer.

Différente de son aînée par une maturité/violence plus relevée et des romances plus effacées, The Originals est tirée de la même veine et attirera comme des chauves-souris tous les assoiffés de Vampire Diaries. Malgré une utilisation trop fréquente de flashbacks et une redite des évènements déjà connus des fans pour que les nouveaux arrivés ne soient pas perdus, la série n’en demeure pas moins aguichante et efficace dans son fond comme sa forme, le cadre mystique et culturel néo-orléanais n’y étant sûrement pas étranger.

Le premier coffret de The Originals est techniquement de qualité similaire à ceux de Vampire Diaries. L’image est donc superbe mais pourrait mieux faire dans la nuit et la piste originale 5.1 est juste et immersive contrairement au stéréo de la française, format qui devrait être aboli depuis des lustres sur Blu-ray. L’authoring reste minimal, le packaging on ne peut plus classique et les bonus feront office de cerise sanguine sur le gâteau.

 

Avis sur l'image : Haut de page

Même studio, même chaîne, même genre, même cible, même créatrice (Julie Plec), même directeur photo (Paul M. Sommers), l’image de The Originals ne pouvait qu’être quasi identique à celle de Vampire Diaries. Le spectateur n’est ainsi pas dépaysé et retrouve ses petits la bave aux lèvres puisqu’il faut dire ce qui est, l’esthétique est accrocheuse.

Le master 1080p nous en met plein la vue lors des plans lumineux, ou du moins bien éclairés, qui brillent littéralement de leur prestance. Les détails sautent aux yeux, révélant les décors avec discernement, notamment les intérieurs absolument somptueux comme l’était aussi le manoir des Salvatore. Les gros plans permettent d’apprécier avec justesse la qualité des costumes mais surtout le grain de peau des protagonistes complètement mis à nu par la définition solide et la palette de couleurs qui fait jouer toutes les nuances en douce harmonie. Grâce en plus à des contrastes soutenus, une profondeur de champ bien visible ainsi qu’un éclairage toujours superbement mis en scène et maîtrisé, l’image bénéficie d’un cachet indéniable qui ne peut laisser indifférent, à l’instar de la plastique des personnages.

En revanche, lorsque l’intrigue se déroule dans des lieux sombres où la lumière est légère voire inexistante, du grain peut s’afficher de manière très marquée et rendre les plans brouillons, particulièrement en forêt. Là non plus, rien n’a changé !

                       

Avis sur l'audio : 1Haut de page

Nous retrouvons une piste anglaise en DTS-HD Master Audio 5.1 d’excellente facture mêlant voix, bruitages et musique de façon efficace et équilibrée. La précision du mixage se reflète dans chaque son spatialisé avec le plus grand soin pour une immersion fort appréciée grâce aux cinq canaux utilisés à bon escient à l’avant comme à l’arrière, ouvrant ainsi l’action à toute la pièce. La dynamique d’ensemble est entraînante avec une bande originale rythmée et séduisante qui fait partie intégrante de la série. Les environnements ne sont pas avares en bruits de toutes sortes autant dans les scènes entre quatre murs que sous la lueur de la lune, il suffira de fermer les yeux pour s’imaginer dans les bras de ses vampires ou sorcières favoris.

En français, l’affaire est tout autre puisque le Dolby Digital 2.0 n’a pas la capacité pour s’approprier les évènements aussi explicitement et fidèlement. Par conséquent, la piste se révèle plus plate et sans réelles envolées, jouant certes bien sa carte en stéréo mais ne pouvant soutenir la comparaison.

Le doublage dans notre langue reste du même acabit que sur Vampire Diaries, à savoir très bon, et son adaptation est réussie, comme celle des sous-titres.

   

Avis sur les suppléments : Haut de page

Si l’on regrette l’absence du traditionnel bêtisier, c’est vraiment pour chipoter car ce serait bien le seul "défaut" de ces suppléments.

BD 1 à 4 :
Scènes inédites (42:27) : 13 épisodes sont agrémentés de scènes coupées – sur un total de 26 – dont la plupart sont tout de même dignes d’intérêt en enrichissant certains points de l’histoire. Elles sont accessibles directement depuis l’icône prévue à cet effet placée à côté du numéro des épisodes concernés.

BD 1 :
Commentaire audio : Le premier épisode est commenté par la créatrice Julie Plec et le réalisateur Chris Grismer mais comme d’habitude, aucune piste de sous-titrage n’est disponible.

Panel du Comic-Con 2013 (29:21) : Directrice et rédactrice en chef de TV Guide Magazine, Debra Birnbaum préside ce panel du Comic-Con 2013 composé de la créatrice Julie Plec ainsi que des acteurs Joseph Morgan (Klaus), Daniel Gillies (Elijah), Claire Holt (Rebekah), Phoebe Tonkin (Hayley) et Charles Michael Davis (Marcel). Les questions porteront sur l’origine du spin-off, les réactions des comédiens, l’histoire dont particulièrement celle du pilote, les personnages et leurs relations ou encore la liberté d’écriture sans livres comme référence. Les fans auront également droit à la parole et les réponses seront bien souvent très drôles.

BD 4 :
The Originals : Les Origines (13:24) : Cette featurette expose les origines de la série, l’idée de départ qui a abouti à ce spin-off. Julie Plec, les acteurs et autres membres du staff reviennent ensuite sur le casting, la façon dont chacun s’est embarqué, le choix de La Nouvelle-Orléans, la contrainte majeure imposée par la chaîne ou encore la différence d’approche par rapport à Vampire Diaries.

The Originals : Des origines à mordre à pleines dents (05:33) : En 5 minutes avec uniquement des images des deux séries, l’histoire des Originaux est résumée jusqu’au pilote. Une sorte d’introduction pour les néophytes.

The Originals : L’histoire revisitée (09:32) : La Nouvelle-Orléans est un lieu extraordinaire de par sa culture et son passé. Les scénaristes expliquent comment ils ont conservé l’histoire de la ville tout en la modelant pour l’intégrer aux intrigues. Les Filles de la cassette, la magie, la Prohibition, l’épidémie de grippe, l’incendie de l’Opéra, tout y est.

Le panel The Originals au PaleyFest 2014 (29:49) : Jarett Wieselman présente les invités du PaleyFest 2014 : la créatrice Julie Plec, le producteur exécutif Michael Narducci ainsi que les acteurs venus en nombre avec Joseph Morgan (Klaus), Daniel Gillies (Elijah), Claire Holt (Rebekah), Phoebe Tonkin (Hayley), Charles Michael Davis (Marcel), Danielle Campbell (Davina) et Leah Pipes (Camille). C’est toujours un plaisir que ce genre d’évènement afin de voir les comédiens au naturel qui seront chacun questionné sur leur personnage à propos d’un point qui peut être un élément de l’histoire, leur talent, leur passé, leur peur, leur expérience, etc. Nous saurons également pourquoi le tournage s’est déroulé à La Nouvelle-Orléans (encore) et le panel se clôturera sur les fameuses questions des fans qui promettent de savoureux moments.

           

Avis sur le packaging : Haut de page

Warner reste conforme à sa politique de coffrets Blu-ray avec une édition comprenant un boîtier au format bleu et un fourreau en carton rigide. Les deux éléments sont identiques recto comme verso et affichent une illustration promotionnelle représentant Marcel dans un fauteuil devant un tableau de la fratrie Mikaelson. Au dos sont inscrites la liste des bonus, la présentation de la saison et les spécificités techniques mêlées à une photo de cinq personnages. La jaquette à l’intérieur du boîtier montre le contenu des galettes avec les noms des épisodes et des suppléments dans un fond rougeâtre. Les quatre disques sont fixés sur les deux volets centraux et exposent des motifs façon velours de Gênes dans des nuances de rouge rosé.

En français, l’authoring est habituel de l’éditeur. C’est le minimum sans aucune fioriture : une image de fond reprenant celle du packaging, un des thèmes comme accompagnement musical et une barre de menu horizontale se déroulant vers le haut. Celle-ci rassemble les liens de l’intégralité du contenu et il nous sera demandé de changer de disque si ce que l’on a validé se trouve sur un autre. Grâce aux icônes servant de boutons, nous pouvons donc lancer la lecture consécutive, choisir un épisode, un bonus, une piste audio et de sous-titres. Les épisodes ne proposent que leurs numéros ainsi qu’une icône de ciseaux si des scènes coupées sont disponibles.

N.D.R. : La capture HD n’affiche pas les menus car, contrairement aux DVD où ceux-ci sont intégrés dans l’image, ils forment ici un élément technique à part ajouté par-dessus.