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BANSHEE - SAISON 2 [BLU-RAY]


Éditeur : HBO
Distributeur : Warner Home Video France

Type : Saison
Origine : zone B
Nombre de disque : 4 (BD-50)
Nombre d'épisodes : 10
Durée approx. : 420 minutes
Boîtier : Coffret
Code EAN : 5051889529064

Date de sortie en France : 04 février 2015


AUDIO


Langues : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS Digital Surround 5.1)
Sous-titres : Anglais, Français, Néerlandais

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 natif
Standard : PAL
Image : Couleurs

SUPPLÉMENTS


- Les origines de Banshee
Découvrez l’histoire avant l’Histoire grâce à une douzaine de vidéos prequel avec les acteurs de Banshee.
 
- Zoom sur : Épisodes 1-4 et 6-8
Suivez le cast sur le plateau et découvrez comment les scènes clés, bourrées d’adrénaline, ont été créées.
 
- Conversation entre Olek et l’Albinos
Découvrez les deux côtés de l’appel entre Olek et l’Albinos depuis les origines de Banshee.
 
- Commentaires audio
- Scènes coupées
- Trailers
 
ET DES BONUS INTÉRACTIFS
A l'intérieur de la séquence d’ouverture Découvrez les indices qui se cachent derrière chacune des premières séquences des épisodes grâce aux bonus interactifs.
 
- Commentaires du Live Tweet avec les acteurs et l’équipe de tournage : Faites un retour en arrière avec le casting et l'équipe de Banshee qui tweet en direct au cours du premier et du dernier épisode de la saison

TOUS LES ARTICLES SUR BANSHEE - SAISON 2 [BLU-RAY]


03.02.2015 | Retour chez les Amish de Banshee

TEST DU BLU-RAY

Test rédigé le 02/03/2015 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :

Après l'assaut du terrier de Rabbit par le shérif et ses acolytes, l'agent Racine du FBI vient enquêter à Banshee et interroger la bande qui ne s'en sortira pas indemne. En plein braquage d'un camion de transport de fonds appartenant au casino kinaho, Hood, Job et Carrie comptent se refaire jusqu'à l'apparition d'un mystérieux motard qui va faire échouer leur plan. Suite à l'explosion réduisant en poussière le maire avec les projets des Indiens, une guerre commence entre Proctor et Alex aidé par Nola. Entre Carrie désirant retrouver sa famille, la menace pesante du FBI et de Rabbit, Rebecca essayant de se faire une place chez son oncle, le secret de Hood en danger, les menaces des différentes communautés et l'arrivée de nouveaux visiteurs, Banshee est loin d'être la petite ville tranquille que l'on croit.

Alan Ball en a décidément beaucoup ! Le tour de manège redémarre dans cette deuxième saison qui fait bien plus d'effet qu'une piqûre d'adrénaline. La violence n'a jamais été aussi formelle et graphique, les coups pleuvent dans un bain de sang et les balles détruisent tout sur leur passage dans des scènes d'action anthologiques, totalement décomplexées et assumées. Le sexe également est traité de la même manière, rares sont les femmes qui n'ont pas signé le contrat stipulant l'obligation à la nudité dans le lit du shérif ou d'un autre. Total exutoire pour l'équipe comme le spectateur, Banshee ne cesse d'étonner et d'oser, de surenchérir autant dans la beauté de la réalisation que dans son inventivité. Le cinquième épisode sera un modèle incontestable pour sa mise en scène et sa photographie, pour son ambiance et sa bande originale, un sublime bijou au centre de son écrin.

Dans cette édition, les 10 nouveaux épisodes vous prendront aux tripes avec leur image qui mérite tous les honneurs de par son piqué contribuant pleinement à l'impact du show. Les pistes audio téléportent toute la ville de Banshee dans notre salon afin d'endommager nos oreilles comme nos intérieurs. L'adaptation française est réussie, l'authoring et le packaging identiques au précédent coffret et les suppléments un peu légers. Avec un final aussi triste que jouissif, la troisième saison va sans doute démarrer sur les chapeaux de roues. Vivement !..

 

Avis sur l'image : Haut de page

Ce serait une totale hérésie de ne pas regarder Banshee en haute définition tant l'image se révèle d'une perfection infinie à faire pâlir l'Albinos même en pleine nuit. Nous avons eu beau chercher les yeux grands ouverts, nous sommes rentrés bredouilles de cette chasse à la licorne. L'esthétique est superbe, très graphique, viscérale, bourrée de couleurs bien pêchues et renforcées qui vont de pair avec la réalisation. Celles-ci donnent littéralement vie à l'univers en accentuant son côté bande dessinée décomplexée tout en flattant les rétines par un aspect brut de décoffrage.

Tous les éléments affichés sont d'une violente précision. Les grillages croisés gardent leurs lignes solides en mouvement, même les plus fines sont droites et ne tremblent jamais, nettes et ne faiblissent jamais. Les briques rouges composant certains bâtiments se délimitent les unes des autres avec une aise déconcertante et une qualité incomparable dans les textures, la végétation et les sols laissent la moindre feuille ou petite pierre exprimer ses talents d'acteur. Mais les plus douées dans le domaine sont les hautes herbes qui dansent une à une au gré du vent chez les Amish et nous offrent un sublime plan aérien défiant toutes les lois lors du cinquième épisode.

Tout est finalement trop réel pour être vrai... Les visages n'ont jamais été aussi finement détaillés et authentiques. Outre une carnation qui force le respect, ils montrent la férocité des coups dans les hématomes, blessures, coupures et coulures de sang, l'humanité dans les émotions qui transparaissent, la transpiration qui sort par les pores en mouillant la peau, la naissance des poils et même le tout petit duvet présent sur les lobes des oreilles. Grâce à une gestion de la lumière extrêmement maîtrisée de jour comme de nuit, on reste éblouit face à tant de génie dans les images et leur mise en scène, exhibant par la même occasion une profondeur de champ hallucinante. Par exemple, les plans dans la piaule de Hood, le salon du Savoy, l'intérieur de l'église ou encore au cœur des campagnes amish et kinaho sont chacun magnifiques à leur manière et mettent en exergue des contrastes réglés au millimètre avec des noirs pouvant s'avérer mortellement denses.

                       

Avis sur l'audio : 1Haut de page

La piste originale DTS-HD Master Audio 5.1 casse la baraque en faisant s'envoler la toiture. Brutale, énergique et claire au possible, elle impose des composantes bien équilibrées qui savent chacune tirer leur épingle du jeu suivant les évènements. La musique peut parfois laisser place à des silences pour rester dans la contemplation ou profiter des bruitages tonitruants d'une baston à mains nues mais également bombarder son rythme pour accentuer l'adrénaline de l'action. Les dialogues sont quant à eux pleinement audibles même ceux prononcés hors-champ.

Les bruitages sont riches en toutes circonstances, notamment par le fait que ce qu'il se passe à l'extérieur s'entend à l'intérieur, même enfermé complètement dans une pièce. On peut alors par exemple savoir que quelqu'un va entrer dans le bar avant que ça n'arrive. Dehors, les cris des volatiles, stridulations des insectes et autres hennissements sont légion, définissant élégamment l'environnement de la petite ville de campagne qui se fait parfois survoler par des avions et traverser par des trains que l'on entend bel et bien à défaut de les voir. Les ambiances sont donc tout à fait réalistes et très ouvertes au point de pouvoir sentir l'air pur régnant dans les parages.

La spatialisation est sans faute, immersive à souhait avec des surround bien utilisés et des graves intensifiant la violence. Ce sont justement les scènes de castagne qui plairont aux plus sadiques, occupés à éviter les coups à cause de leur réalisme inouï. On a véritablement mal pour les personnages et l'innocent mobilier sacrifié qui nous offrent un ballet auditif de destruction comme si nous étions avec eux. Au corps à corps ou dans les fusillades, le spectateur se fait traverser de part en part par les poings et balles fusant dans tous les sens. De grands moments en perspective.

Tout comme sur Game of Thrones, Banshee bénéficie d'une piste française en DTS Digital Surround 5.1 mi-débit (768kbps) d'excellent calibre sans pour autant être en haute définition. Egalement clair, équilibré et toujours aussi direct, le mixage ravira sans problème les amateurs de la langue de Voltaire puisqu'il respecte son homologue anglais en conservant toute la panoplie de bruitages, le dynamisme et bien sûr la spatialisation qui fait l'effet d'une bonne claque lors des scènes de baston. Il n'y a donc aucun défaut à lui imputer.

Même s'il reste toujours difficile de se faire à la voix française d'Antony Starr, l'adaptation est fidèle au texte original avec son langage très fleuri en termes d'injures et d'obscénités. Pour les sous-titres, c'est aussi les yeux fermés que l'on peut s'y plonger.

   

Avis sur les suppléments : Haut de page

Si les webisodes et les Zoom sur sont d'un intérêt certain pour mieux comprendre l'intrigue et la réalisation, le reste des suppléments est creux et les commentaires audio ont encore des sous-titres aux abonnés absents. En revanche, on tire notre chapeau à Warner pour avoir corrigé le tir du premier coffret en traduisant tous les autres bonus. Par contre, parmi les erreurs laissées par la personne en charge de l'adaptation – qui n'est pas la même que celle ayant œuvré sur les épisodes –, il existe une récurrence sérieuse. Pourrait-on lui expliquer que Sugar est le nom d'un personnage et pas le terme affectif pouvant s'apparenter en français à "mon chou" ?

N.D.R. : Sur la jaquette, il est fait mention de deux bonus interactifs : "A l'intérieur de la séquence d'ouverture" et les "Commentaires du Live Tweet". L'un comme l'autre sont introuvables à partir des menus et même si nous voyons dans la structure des disques un générique muni de pop-ups qui lanceraient le premier supplément, ils n'ont jamais daigné se montrer en lecture normale des épisodes. Est-ce encore un oubli ou nous n'avons toujours rien compris ?!

BD 1 à 4 :
Résumés (05:32) : Si le premier résume – mal – la saison précédente en à peine 1 minute, les 9 autres s'occupent en 39 secondes d'exposer brièvement des extraits des évènements passés qui serviront l'épisode à voir.

Commentaires audio : Les épisodes 2, 3, 5, 7 et 10 peuvent être visionnés avec les interventions – orales car rien n'a été sous-titré – d'une pléthore de personnes travaillant sur la série. Les acteurs évidemment avec Antony Starr (Lucas Hood), Ivana Miličević (Carrie Hopewell), Lili Simmons (Rebecca Bowman), Trieste Kelly Dunn (Siobhan Kelly) ou encore Odette Annable (Nola Longshadow), mais également les producteurs exécutifs (Jonathan Tropper et Greg Yaitanes), les réalisateurs (Babak Najafi et Loni Peristere), le coproducteur Allen Marshall Palmer, le scénariste John Romano, la directrice de casting Alexa Fogel et enfin le superviseur du son Brad North.

BD 1, 2 et 4 :
Scènes coupées (07:19) : Les 7 scènes coupées concernent les épisodes 1, 3, 4, 9 et 10 mais n'apportent pas réellement de valeur ajoutée à l'intrigue ou aux personnages. Trop courtes, trop insignifiantes, elles ont néanmoins le mérite d'être là ce qui est une bonne chose.

BD 1 à 3 :
Zoom sur (15:33) : Les épisodes 1 à 4 et 6 à 8 ont droit à un mini making-of donnant la parole aux acteurs, aux producteurs exécutifs Greg Yaitanes et Jonathan Tropper, aux réalisateurs Loni Peristere et OC Madsen ainsi qu'au coordinateur des cascades Marcus Young.  Chacun de ces Zoom revient sur une scène particulière d'action pour lever le voile sur les coulisses à l'instar du braquage du camion ou des combats mais sert aussi à présenter les personnages et leurs dilemmes comme pour Emmett, Quinton ou Chayton Littlestone.

BD 1 :
Banshee, Les Origines (44:29) : Ce supplément contient les 12 webisodes Banshee Origins de la seconde saison qui montrent des bribes du passé des personnages jusqu'à 17 ans en arrière. De New York à Banshee, on en apprend ainsi davantage sur les habitants avec notamment l'interrogatoire de Hood suite à son arrestation, les débuts de la relation des Hopewell ou la traque de Rabbit par Racine.

BD 4 :
Conversation entre Olek et l'Albinos (01:33) : Il s'agit en quelque sorte d'une version alternative du sixième épisode de Banshee Origins se déroulant 15 ans auparavant où l'on voit les deux côtés de la conversation téléphonique entre Olek et l'Albinos depuis la prison.

Trailers (05:33) : Trois trailers sont disponibles. Le premier (02:05) est la retranscription animée du comic book montrant le vol de diamants jusqu'à l'arrestation de Hood alors que les deux autres présentent la seconde saison de façon mystérieuse (01:49) ou bien plus classique (01:39).

               

Avis sur le packaging : Haut de page

Tout comme le coffret précédent, celui-ci propose un fourreau en carton dans lequel s'insère un boîtier bleu standard à volets. Le visuel des deux éléments est d'ailleurs identique, recto comme verso. Côté face, on retrouve le style très original des anciennes affiches dans une illustration montrant un Amish assassiné et sa carriole brûlée, le shérif arrivant sur les lieux. Banshee se reconnait ainsi à des kilomètres. Au dos, c'est en revanche beaucoup moins inspiré et pas vraiment esthétique : pris en sandwich par la présentation de la saison, les spécificités techniques et la liste des suppléments, Proctor contemple l'horizon parmi ses ex-congénères qui travaillent au champ. La jaquette interne du boîtier expose sur la gauche notre ami shérif en pleine fusillade armes aux poings et à droite le contenu des disques avec les titres des épisodes, leurs crédits et les bonus, une petite tache de sang en prime. Les quatre disques sont placés sur les volets centraux et arborent une sérigraphie marron terreuse.

L'authoring n'a pas bougé : il propose des extraits de la saison mis en bruitages et en musique par un des thèmes. En bas à gauche, dans une sobre esthétique blanche se trouvent les liens des menus des épisodes, des langues et des bonus. Après sélection, un panneau se déroule au-dessus en transparence afin d'afficher la suite. Dans le sous-menu des épisodes, le numéro, titre et un synopsis – non dénué de fautes d'orthographe – apparaissent, et en-dessous la possibilité de visionner le résumé ainsi que les autres bonus liés comme les commentaires, les "Zoom sur" ou les scènes coupées, ces derniers étant également accessibles depuis le menu "Bonus" classique.

A noter qu'après chaque lancement des Blu-ray, on reprend systématiquement depuis le départ avec la configuration d'origine. La piste audio, celle des sous-titres et notre progression dans la série ne sont pas conservées.

N.D.R. : Les captures HD n'affichent pas les menus car, contrairement aux DVD où ceux-ci sont intégrés dans l’image, ils forment ici un élément technique à part ajouté par-dessus.