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HART OF DIXIE - SAISON 1


Éditeur : Warner Bros
Distributeur : Warner Home Video France

Type : Saison
Origine : zone 2
Nombre de disque : 5 (DVD-9)
Nombre d'épisodes : 22
Durée approx. : 924 minutes
Boîtier : Coffret
Code EAN : 5051889495819

Date de sortie en France : 07 octobre 2014


AUDIO


Langues : Allemand (Dolby Digital 2.0), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
Sous-titres : Allemand (mal entendants), Anglais (mal entendants), Français

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 anamorphique (compatible 4/3)
Standard : PAL
Image : Couleurs

SUPPLÉMENTS


- Au cœur de Hart of Dixie : le casting et les producteurs expliquent pourquoi BluBell est un parfait imprévu dans la carrière de Zoé Hart
- Bêtisier
- Scènes coupées

TOUS LES ARTICLES SUR HART OF DIXIE - SAISON 1


07.10.2014 | Chassez la Bilson, elle revient dans Hart of Dixie !

TEST DU DVD

Test rédigé le 25/10/2014 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :

Jeune New-Yorkaise, Zoe Hart est promise à un brillant avenir de chirurgienne pour suivre les traces de son père. Mais les portes du succès lui sont fermées car pour le devenir, elle devra d'abord faire preuve d'empathie envers les patients, elle qui se concentre uniquement sur sa tâche sans même chercher à connaître leurs noms. Contrainte à passer une année en tant que médecin généraliste, elle se retrouve à Bluebell, petite ville côtière du Sud profond de l'Alabama après avoir hérité du cabinet d'un mystérieux homme, partagé par l'autre médecin local qui souhaite bien devenir le seul à exercer. Loin de ses repères, vivre au milieu des alligators, des fêtes costumées et s'intégrer auprès de tous ces villageois typiques ne sera pas une mince affaire pour la citadine. Les ennuis et les amours commencent !

Hart of Dixie, jeu de mots entre le nom de son héroïne et le surnom donné à l'Alabama – "Heart of Dixie", "dixie" désignant le Sud des Etats-Unis –, est une série créée par Leila Gerstein et coproduite par Josh Schwartz, déjà papa d'une grande famille notamment portée par Newport Beach, Gossip Girl et Chuck. Renouvelée pour une quatrième saison l'année prochaine, elle met en scène du côté féminin la ravissante et adorable Rachel Bilson face à Jaime King incarnant la pimbêche du village que l'on apprendra cependant à apprécier au fil des épisodes. Les hommes sont tout aussi bien représentés : Cress Williams jouant le maire ex-footballeur, Wilson Bethel en voisin bad boy bien souvent torse nu et Scott Porter, le bon parti du coin qui a déposé le ballon depuis Friday Night Lights. Malgré une crédibilité toute relative qu'a Rachel en médecin et des intrigues cousues de fil blanc, on est littéralement embarqué dans la vie de cette petite communauté grâce aux décors typés du Sud (alors que le tournage s'effectue à Burbank en Californie) et à la bande sonore dépaysante. La réalisation efficace et l'importance grandissante de nombreux personnages rendent l'ensemble très plaisant à suivre. Hart of Dixie est une série humaine sur les valeurs oubliées, parfois légère mais toujours drôle et fraîche, qui se regarde lové bien au chaud dans sa couette, un gros pot de glace posé sous le menton. Un vrai plaisir coupable qui fait chavirer le cœur.

Les 22 épisodes sont réunis dans une édition au packaging minimaliste, pourvue d'un authoring trop épuré classique de Warner et de bonus un peu courts. L'image est agréable à l'instar de la piste audio originale qui s'avère bien immersive en 5.1 alors qu'en simple stéréo, la version française a davantage de mal à convaincre. Heureusement que la deuxième saison est sortie en DVD simultanément à la première, on retourne de suite à Bluebell !

 

Avis sur l'image : Haut de page

L'image de Hart of Dixie est douce et transmet l'air frais de la campagne alabamienne avec ses grandes forêts et ses petites maisonnées au bord des rivières. Les couleurs sont chaudes et éclatantes, la lumière jaune orangée étant fréquemment utilisée en journée alors que les nuits sont baignées de bleu. Cette colorimétrie diurne particulière nous éloigne définitivement des séries urbaines habituelles en nous portant sur des sentiers bien plus agréables et apaisants, presque rustiques, qui nous réchauffent véritablement le cœur, loin du stress et plus proches de la nature.

Si la beauté des images enchante autant que le sourire de Rachel Bilson, il faut cependant avouer que la définition standard inhérente au DVD ne rend pas tout à fait honneur aux décors bucoliques si chers à la série malgré un bon ratio de contraste. La végétation peine ainsi à sortir d'un certain flou et un fourmillement est visible sans trop chercher. Toutefois, l'ensemble des scènes reste assez précis pour admirer les environnements et les personnages comme il se doit à tout moment et en tout lieu, et ce sans crènelage sur les contours. Les tenues et décorations très colorées voire même exubérantes dévoilent alors toutes leurs nuances afin d'appuyer le récit et les sentiments renvoyés au spectateur.

                       

Avis sur l'audio : 1Haut de page

Au format Dolby Digital 5.1, la piste originale fait preuve d'une belle clarté et d'un équilibre satisfaisant. Le principe de la série étant en partie de dépayser une fille de la ville, le spectateur doit lui aussi être embarqué dans le voyage. Alors certes, le mixage nous fait entendre la campagne mais il aurait gagné encore avec un volume un brin renforcé sur la scène arrière. Dès lors que l'on se trouve à l'extérieur ou près d'une ouverture, oiseaux et insectes s'en donnent à cœur joie, de jour comme de nuit, et les conversations alentour se dévoilent, autant sur la place de Bluebell qu'au Rammer Jammer. Les ambiances sont donc bien retranscrites, bruitages et effets sont spatialisés de façon réaliste, mais c'est véritablement la musique qui dynamise le tout. Avec ses rythmes et accents country, elle prend une grande place dans la série, souvent entraînante mais parfois plus mélancolique, et respire bon la campagne américaine, l'insouciance et la joie de vivre. Une franche réussite !

La piste française, seulement en Dolby Digital 2.0, reste convenable malgré tout avec une composante vocale toujours légèrement rehaussée pour apparaître au premier plan. Sa simple scène avant et ses bruitages parfois moins riches empêchent forcément l'immersion mais elle est claire et fera l'affaire pour les inconditionnels de la version française. En revanche, il y a supposément eu un ennui de droits avec la bande originale car certaines musiques et chansons ont été remplacées, au même titre que sur la piste allemande. Néanmoins, cela ne touchant pas les moments "emblématiques" mais plutôt le fond sonore d'ambiance, ce n'est pas vraiment dérangeant, surtout que le genre et le rythme des nouvelles musiques correspondent généralement très bien aux originales.

Rachel Bilson n'héritant pas de sa doubleuse de Newport Beach et Chuck, on pourrait se sentir un peu perdu par le doublage... et ce n'est pas la seule à perdre sa voix française. Ce point mis à part, les comédiens s'en sortent assez bien pour rendre les personnages crédibles mais les voix et accentuations des acteurs originaux sont irremplaçables car ils ont pour la plupart une façon bien précise et authentique de s'exprimer qui va parfaitement à l'atmosphère de la série, Rachel Bilson, Cress Williams et Jaime King pour ne citer qu'eux.

Les sous-titres sont bien adaptés en conservant les références culturelles mais quelques simplifications et des erreurs d'orthographe et grammaire – on dit "UN" termite !! – viennent ternir un peu la machine. Pour le doublage, l'adaptation en fait parfois trop pour ne pas risquer de mettre le spectateur dans l'incompréhension. Par exemple, le sumac, plante que les citadins français ne connaissent pas forcément, est monnaie courante sur les territoires de l'Alabama et les problèmes dermatologiques que rencontrent à son contact les jumelles, patientes du Dr. Hart, en jouant dans la forêt sont complètement transformés avec la parade disant qu'elles essayaient encore de s'entretuer. Ce genre de procédé abusif retire une part de l'authenticité que veut tant nous transmettre la série...

   

Avis sur les suppléments : Haut de page

Les suppléments sont légers et classiques mais pour prolonger un peu son séjour à Bluebell, on ferait n'importe quoi.

DVD 2 à 5 :
Scènes coupées (11:10) : Réparties en blocs sur les bons disques, ces 12 scènes coupées relatives aux épisodes 8, 14, 16, 17, 18 et 21 concernent pour la majorité des discussions entre deux personnages qui agrémentent un peu plus les intrigues et relations. Il n'y a cependant rien d'indispensable.

DVD 4 :
Bêtisier (03:47) : On gratte le banjo, c'est parti pour les rires, les grossièretés, les oublis de texte, les blagues et les traditionnelles scènes de danse.

DVD 5 :
Au cœur de Hart of Dixie (17:58) : Accompagné des trois principaux membres de la création et production, à savoir Leila Gerstein, Stephanie Savage et Josh Schwartz, ce documentaire revient d'abord sur l'histoire de la série et son concept. Chaque acteur présente ensuite son personnage ainsi que sa façon de le voir, de le jouer, avant que l'on se concentre sur le travail de réalisation de Tim Matheson (Brick Breeland) sur les épisodes 17 et 22. La ville de Bluebell avec toutes ses fêtes passe également sur le grill puis l'on termine sur les histoires d'amour et ce qu'engagera le final de la saison pour la suite.

           

Avis sur le packaging : Haut de page

N'ayant pas eu le packaging en notre possession, nous ne pouvons en donner un avis objectif mais il s'agirait d'un simple boîtier en plastique sans fourreau. L'illustration à l'avant résume en elle-même le synopsis de la série : habillée en parfaite new-yorkaise, Zoe est assise malgré elle sur ses valises posées sur les feuilles mortes d'un chemin traversant les arbres, son stéthoscope ayant pris la forme d'un cœur.

Warner ne veut toujours pas faire d'effort pour modifier son authoring qui en fait le strict minimum : une image de fond reprenant celle du packaging, le thème du générique comme accompagnement musical et une barre de menu constituée d'icônes permettant de sélectionner son épisode, les visionner tous d'affilée, choisir sa langue, ses sous-titres ou les bonus. On déplore l'absence d'animation et le terrible néant des sous-menus, complètement standardisés avec un simple arrière-plan jaune sans illustration ni musique. Les épisodes n'ont même pas leur titre d'affiché, uniquement leur numéro, laissant la page désespérément vide...