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Arrow - Saisons 1 à 6

ARROW - SAISON 1 [BLU-RAY]


Éditeur : Warner Bros
Distributeur : Warner Home Video France

Type : Saison
Origine : zone B
Nombre de disque : 4 (BD-50)
Nombre d'épisodes : 23
Durée approx. : 998 minutes
Boîtier : Coffret
Code EAN : 5051889444688

Date de sortie en France : 14 janvier 2015


AUDIO


Langues : Anglais (DTS-HD 5.1), Espagnol (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 2.0), Portugais (Dolby Digital 2.0)
Sous-titres : Anglais (mal entendants), Coréen, Danois, Espagnol, Finlandais, Français, Néerlandais, Portugais, Suédois

VIDÉO


Format : 1.77 - 16/9 natif
Standard : PAL
Image : Couleurs

SUPPLÉMENTS


- Arrow s’anime ! : Comment faire passer un héros iconique des comics à l’écran
- Arrow : Ecole de combat/école de cascade : Grâce aux experts en combats, cascades et effets spéciaux, découvrez les coulisses du tournage et les efforts réalisés par l’équipe du tournage et les acteurs
- Arrow : l’équipe de la série au Paley Festival 2013 : Le cast et les créateurs à la rencontre de leurs fans pour célébrer la quête de justice d’Arrow
- Scènes coupées
- Bêtisier

TOUS LES ARTICLES SUR ARROW - SAISON 1 [BLU-RAY]


20.01.2015 | Arrow débarque comme une flèche

TEST DU BLU-RAY

Test rédigé le 09/02/2015 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :

Suite à un naufrage dans la Mer de Chine qui a notamment conduit à la mort de son père, le playboy milliardaire Oliver Queen, seul survivant, est découvert sur une île après 5 ans. De retour chez lui à Starling City, sa mère, sa sœur, son meilleur ami et son ex-petite amie n'en reviennent pas de retrouver après tout ce temps le miraculé présumé mort. Mais ce qu'ils ignorent, c'est qu'Oliver n'est plus celui qu'ils ont connu et se change désormais en justicier archer afin de traquer les individus inscrits sur une mystérieuse liste appartenant à son père car ceux-ci auraient "trahi cette ville". La partie commence...

Créée et produite par Andrew Kreisberg, Greg Berlanti et Marc Guggenheim, Arrow est une véritable surprise ! Tiré de l'univers DC Comics, l'homme à la capuche est un fabuleux combattant et un archer d'élite doté d'un sens aigu de la justice. Grâce aux évènements qui se sont déroulés sur l'île, ce sont finalement deux histoires qui nous sont contées en parallèle mais les flashbacks ne sont pas toujours équilibrés et bien amenés. Au fil des 23 épisodes, on comprend comment Oliver est devenu aussi fort, déterminé et l'on rencontre certains personnages dont on se doute qu'ils prendront plus tard davantage d'importance, parmi lesquels notre cher gladiateur Manu Bennett. Des guests s'invitent aussi sur le plateau à l'image de James Callis qui partagera même la réplique avec son ex-collègue de Battlestar Galactica : Rekha Sharma. La distribution principale est excellente, le terriblement charismatique Stephen Amell (Oliver) en tête, aidé entre autres par le loyal David Ramsey (Diggle), le tourmenté Paul Blackthorne (Lance), la sublime Katie Cassidy (Laurel) et l'adorable Emily Bett Rickards (Felicity) que l'on aimera forcément follement dès sa première apparition. Avec ses combats spectaculaires, ses musiques punchy, une intrigue à l'intérêt grandissant et son casting attachant, Arrow nous montre la naissance d'un héros – qui n'aura pas encore son nom définitif dans cette saison – mais également celle d'autres figures de DC Comics, antagonistes comme alliés. Une réussite qui n'est que le début d'une montée en puissance.

Si l'on excepte la piste française dans un pauvre Dolby Digital 2.0 et l'authoring toujours trop minimaliste (A quand un changement ?), le coffret estampillé Warner est une franche réussite : une image de toute beauté, une version originale immersive et dynamique, de longs bonus présentant les coulisses et un packaging conservant la ligne éditoriale.

 

Avis sur l'image : Haut de page

Epoustouflante ! Comment peut-on avoir une qualité pareille avec 6 épisodes par disque ? Comme quoi le Blu-ray en a sous le capot à condition de maîtriser comme il se doit la compression vidéo.

Si l'on nous met directement dans le bain par des scènes granuleuses, aux couleurs ternes et à l'aspect vieilli, on se rend compte rapidement que ce sera l'apanage volontaire de la narration d'une partie des évènements qui se sont déroulés sur l'île de Lian Yu. Revenus au présent, la différence est sidérante ! On découvre de fabuleux plans aériens de Starling City extrêmement détaillés dans lesquels il n'y a ni scintillement ni moirage, seulement des lignes droites et nettes. Même dans la nuit noire, les fenêtres éclairées, aussi lointaines soient-elles, sont sans bavure. Vous l'aurez compris, l'image bénéficie d'une précision aussi affutée que les flèches du justicier.

Les visages sont réalistes au possible : poils, pores, perles de sueur, maquillage, cils, cheveux, il serait trop long d'énoncer la liste complète des détails visibles. Les vêtements et autres textiles, qu'ils arborent motifs, fines rayures ou soient simplement unis, dévoilent un tissage apparent et les quelques "peluches" rebelles qui essayent de s'échapper se distinguent clairement à la lumière.

Les extérieurs ont beau éblouir, ce sont les intérieurs qui flattent davantage la rétine, tel le hall de la résidence des Queen qui expose de magnifiques images où chaque texture est palpable, boiseries comme mobilier. L'éclairage joue également un rôle primordial puisqu'en plus de sublimer les décors, il apporte une profondeur de champ envoûtante qui donne parfois une dimension fantastique bienvenue aux plans. De nuit, c'est le même constat de précision avec une pluie saisissante, de superbes jeux d'ombres (la tanière d'Oliver), des contours découpés au scalpel, un niveau de détail élevé et des noirs insondables relevant de contrastes d'une maîtrise chirurgicale. Toute la palette de couleurs est déclinée dans ce tournage numérique qui rend honneur aux origines comics de son héros grâce notamment à une abondance de nuances vives et éclatantes dont des rouges et des verts qui pimentent et réchauffent son univers.

Cependant, toutes les scènes ne sont pas aussi propres car du grain et de légers fourmillements peuvent s'inviter à la fête, généralement en basse lumière et en obscurité, mais cela passera relativement inaperçu pris dans le fil des évènements.

                       

Avis sur l'audio : 1Haut de page

La piste anglaise en DTS-HD Master Audio 5.1 est un délice. Les dialogues sont clairs et parfaitement intelligibles même dans l'action la plus musclée, emportée par le rythme de la musique. Les ambiances sont toujours bien fournies. A l'extérieur, les environnements urbains ou bien insulaires sont retranscrits par tous les bruitages imaginables. En intérieur, dans les bureaux par exemple, l'atmosphère est au travail puisque l'on entend jusqu'à de légers froissements de papier hors-champ au milieu des sonneries de téléphones, frappes de claviers, conversations, etc. La panoplie de sons déployés est donc extrêmement riche et immerge le spectateur en un clin d'œil. Mais outre l'ambiance générale, c'est surtout dans les phases de castagne que la précision du mixage prend tout son sens. Les flèches et les balles nous frôlent les oreilles en sifflant, arrivant de tous les côtés, les sons se déplaçant dans la pièce de façon totalement fluide et réaliste. Les explosions nous rendraient presque sourds et au corps à corps, on est aussi soufflés par la brutalité et la rapidité des coups. Sans nul doute une piste de haut vol, pleine d'énergie et de basses qui tremblent à tout-va.

On ne peut hélas pas dire de même pour la version française puisqu'elle se décline seulement en Dolby Digital 2.0 (alors qu'il est noté sur le packaging DTS Digital Surround). En tant que tel, le mixage est bien équilibré, plutôt net et comporte une richesse en bruitages similaire à la piste originale. Mais une série d'action comme Arrow ne peut qu'être décevante en l'absence d'une spatialisation à 360° qui ouvre complètement le paysage sonore, sans même parler en termes de qualité. Par conséquent, la piste est sans relief, sans élans, sans saveur, et ce n'est pas le doublage français avec ses voix pas toujours convaincantes (Laurel...) qui modifiera le verdict.

L'adaptation française du doublage est dans l'ensemble fidèle mais contient quelques erreurs. Dans l'épisode 17 par exemple, on apprendra que des missiles ont une portée de 24 km à la place de 2400. Côté sous-titres, ils ne sont pas parfaits non plus, néanmoins ils s'en sortent bien mieux. Les références culturelles sont en majorité conservées et heureusement car elles apportent une bonne dose d'humour.

   

Avis sur les suppléments : Haut de page

Abordant de nombreux points comme la genèse de la série et les cascades, les suppléments prolongent de belle façon le show et sa conception.

BD 1 à 4 :
Scènes inédites (25:39) : 10 épisodes sont agrémentés d'une à six scènes coupées – sur un total de 26 – dont certaines comblent des blancs intéressants dans les intrigues. Elles sont accessibles directement depuis l'icône prévue à cet effet placée à côté du numéro des épisodes concernés.

BD 4 :
Arrow s'anime ! (29:35) : Ce module fait un tour d'horizon de la série en débutant par l'origine du héros et notamment son histoire sur l'île qui ne figurait pas dans le comics. Plusieurs éléments sont ensuite passés en revue comme les inspirations dont le look de Starling City, la relation entre Oliver et Diggle, les ennemis d'Arrow, son côté réel sans super pouvoirs, les flashbacks ou encore les personnages. Pour terminer, on nous dit quelques mots sur l'évolution d'Oliver dans la prochaine saison.

Arrow : Ecole de combat / Ecole de cascades (18:53) : Avec les interventions du coordinateur des cascades JJ Makaro, de la doublure de Stephen Amell, Simon Burnett, de James Bamford, coordinateur des combats, et des producteurs exécutifs Greg Berlanti et Marc Guggenheim, ce reportage décrypte notamment le procédé de réalisation d'une cascade de saut entre deux bâtiments (épisode 18). On apprend également la façon dont s'organisent les scènes de combats, chorégraphiées au millimètre sans temps mort et inspirées de divers arts martiaux. Stephen a aussi dû s'entraîner au tir à l'arc mais les flèches ont été réalisées en CGI puisqu'il était interdit d'en tirer.

Bêtisier (05:03) : Toujours attendu, le bêtisier montre grimaces, bafouillages, prises ratées, bruits suspects et portes récalcitrantes.

L'équipe de la série au Paley Festival 2013 (27:26) : Lors du PaleyFest 2013, une conférence a été donnée afin que les acteurs présents (Stephen Amell, Katie Cassidy, David Ramsey et Susanna Thompson) et l'équipe créatrice (Greg Berlanti, Marc Guggenheim et Andrew Kreisberg) répondent aux questions posées par Geoff Johns, directeur créatif chez DC Comics. Ils commencent par dévoiler les raisons qui ont poussé à faire une série sur Green Arrow puis les différentes influences pour sa mise à l'écran. L'adaptation du scénario et les cascades sont également évoquées, sans oublier les personnages et leurs relations à travers des moments-clés de l'intrigue.

           

Avis sur le packaging : Haut de page

Warner reste conforme à sa politique de coffrets Blu-ray avec une édition comprenant un boîtier au format bleu et un fourreau en carton rigide. Les deux éléments sont identiques recto comme verso, dans les tons verts, et affichent une illustration promotionnelle d'Oliver en tenue de justicier devant une fenêtre donnant sur la ville. Au dos sont inscrites la liste des bonus, la présentation de la série et les spécificités techniques mêlées à une photo d'Arrow bandant son arc. La jaquette à l'intérieur du boîtier montre le contenu des galettes avec les noms des épisodes, leurs crédits ainsi que les suppléments. Les quatre disques sont fixés sur les deux volets centraux et exposent un arc et des flèches dans des nuances de vert et de blanc.

L'authoring est habituel de l'éditeur et en français. On retrouve Oliver dans la même situation que sur le packaging mais sans son accoutrement, torse nu toutes cicatrices dehors. Le thème musical est là pour nous accompagner le temps de naviguer dans la barre de menu horizontale placée en bas de l'écran et se déroulant vers le haut. Celle-ci rassemble les liens de l'intégralité du contenu et il nous sera demandé de changer de disque si ce que l'on a validé se trouve sur un autre. Grâce aux icônes servant de boutons, nous pouvons donc lancer la lecture consécutive, choisir un épisode, un bonus, une piste audio et de sous-titres. Les épisodes ne proposent que leurs numéros ainsi qu'une icône de ciseaux si des scènes coupées sont disponibles. A noter que l'on nous propose après chaque lancement de continuer à partir de l'endroit où l'on s'était arrêté mais le choix des pistes de langue et sous-titres n'est pas conservé : par défaut, il s'agit de l'anglais sans sous-titres.

N.D.R. : Les captures HD n'affichent pas les menus car, contrairement aux DVD où ceux-ci sont intégrés dans l'image, ils forment ici un élément technique à part ajouté par-dessus.