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I NEED ROMANCE - INTéGRALE


Éditeur : Toki Media
Distributeur : Toki Media

Type : Saison
Origine : zone 2
Nombre de disque : 4 (DVD-9)
Nombre d'épisodes : 16
Durée approx. : 960 minutes
Boîtier : Coffret
Code EAN : 5060314990027

Date de sortie en France : 04 septembre 2013


AUDIO


Langues : Coréen (Dolby Digital 2.0)
Sous-titres : Anglais, Français

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 anamorphique (compatible 4/3)
Standard : PAL
Image : Couleurs

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05.09.2013 | Un nouveau drama pour la rentrée : I Need Romance
05.07.2013 | I Need Romance ! You need romance !

TEST DU DVD

Test rédigé le 20/10/2013 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :

Voilà 10 ans qu'In Yeong et Seong Su sont amoureux depuis leurs retrouvailles à 23 ans : elle, concierge dans un grand hôtel et lui, réalisant son premier film. Ils vont toutefois devoir prendre des chemins différents lorsque la jeune femme se rendra compte que la routine a atténué cet amour et que son compagnon est de plus en plus tenté par les charmes juvéniles de son actrice principale. Pour en discuter, ses deux amies fidèles sont toujours partantes : Seo Yeon qui court les hommes et les jette aussi vite, et Hyeon Ju qui est en passe de se marier et a conservé sa virginité jusqu'alors.

Contrairement aux deux précédentes séries sorties chez l'éditeur, I Need Romance est un programme plus mâture dont les thèmes abordés, traités d'une manière juste, reflètent une réalité qui nous touche tous. Les années qui s'écoulent, l'essoufflement d'une relation, l'infidélité, les choix qui en découlent, les incertitudes, les palpitations d'un nouvel amour, les habitudes passées, les regrets, ... tout cela nous parle et fait appel à des sentiments profonds. Les personnages n'y vont pas par quatre chemins et les choses avancent, notamment à l'aide des petites entrevues des trois filles qui parlent sans tabous et ponctuent régulièrement le récit par le contage de leurs frasques. Il est cependant regrettable qu'une pratique potache de l'héroïne devienne déconcertante pour le spectateur tellement elle se trouve hors de propos.

Ce drama sud-coréen de 2011 compte 16 épisodes et est édité par Toki Media dont le point fort se révèle toujours l'esthétique, qu'elle vienne du packaging ou de l'authoring. La piste coréenne est plaisante et son adaptation française pour le sous-titrage soignée. En outre, la qualité d'image peine encore à gagner du galon mais reste convenable.

 

Avis sur l'image : Haut de page

Avant tout, remettons les choses dans leur contexte. Les dramas coréens n'ayant pas les moyens techniques et financiers, ni même les ambitions des séries américaines, la comparaison de leur note technique n'a pas véritablement de sens.

Décidément, le master utilisé sur ces disques n'atteint encore pas la définition courante d'un ratio 16/9e stocké sur DVD. En 960x536, l'image est donc un brin plus petite que la normale et sa précision s'en ressent.

Le premier constat que l'on peut établir est la présence de défauts sur l'image de base qui, du fait de la définition réduite, sont forcément accentués lors de la mise à l'échelle en Full HD depuis nos grandes diagonales de téléviseurs. Le principal réside dans le crènelage assez prononcé visible en grande partie sur les contours. Et comme les couleurs très vives côtoient bien souvent des congénères plus clairs ou sombres, ce grand écart Van Dammien sur la palette chromatique dévoile davantage cet effet d'escalier. De cela découle logiquement du scintillement qui fait vibrer lignes et contours suivant les cas et énormément de moirage car, en plus des décors chargés,  les personnages ont une fâcheuse tendance à porter des vêtements à rayures, aux motifs bariolés et aux fibres voyantes qui se mélangent alors à chaque mouvement. Certes, on s'y habitue au fil des épisodes mais l'œil est régulièrement attiré dessus.

Vous l'aurez compris, ne vous attendez pas à un gigantesque niveau de détails et à des arrière-plans très propres et de bonne tenue mais cela ne fait heureusement pas tout. Les dramas romantiques coréens ont l'air de tous suivre ce même modèle de photographie flirtant entre vie quotidienne et onirisme, notamment grâce à une gestion particulière de la lumière, dans un sens plutôt simpliste mais bien en phase avec l'esprit des scènes et le déroulement des évènements. Les couleurs souvent flashies, bien tape-à-l'œil, proposent des teintes variées en intérieur comme en extérieur mais le ratio de contraste limité ne les laisse pas s'exprimer autant qu'elles le voudraient.

                       

Avis sur l'audio : 1Haut de page

L'unique piste coréenne sied bien à la série en servant allègrement les comédiens qui jouent beaucoup sur les nuances vocales et ont communément tendance à l'exagération, comme c'est souvent le cas dans les productions asiatiques. Un doublage français n'aurait pas permis de conserver cet esprit correctement, entraînant alors une perte manifeste d'identité. Son absence n'est par conséquent pas à blâmer.

Le mixage au format Dolby Digital 2.0 délivre un son d'une très bonne clarté avec un équilibre des plus classiques entre les voix, les bruitages et la musique. Les effets stéréo sont bien présents faisant techniquement de cette piste une réponse satisfaisante à nos attentes sur un drama de ce type.

L'adaptation française des sous-titres – mais anglaise également – a été réalisée depuis la langue d'origine par la traductrice vivant en Corée du Sud qui avait déjà fait ses preuves sur Playful Kiss en procédant à leur harmonisation et finition. Les marques de respect entre les personnages sont bien évoquées selon les situations. Qu'elles soient transcrites par les noms, un titre ou bien simplement par le tutoiement ou le vouvoiement, elles restent logiques. En revanche, certains termes employés ne sont pas toujours appropriés au niveau de langage utilisé par les protagonistes, notamment au sujet du verbe "rosser" qui n'avait plus été vu depuis la traduction hasardeuse de Véronique Chantel du jeu vidéo Secret of Mana sur Super Nintendo il y a 20 ans. L'encre avait déjà beaucoup coulée à ce moment-là et tous les fans ne pourront que sourire en repensant à cela.

La monnaie coréenne a été convertie directement en euros (et en dollars sur la piste anglaise), laissant toujours planer ce sentiment bizarre d'erreur lorsqu'on voit les billets ou les prix affichés. Conserver la devise du pays et ajouter son équivalent en euros entre parenthèses aurait été un choix plus judicieux pour rester authentique. De plus, les inscriptions à l'écran ne sont jamais traduites mais cela ne gêne en rien la compréhension car elles sont limitées à des enseignes ou panneaux sans réelle importance. Seuls les textes en incrustations 3D dans les décors au début de chaque épisode à partir du septième, sans doute les titres, auraient pu apporter une véritable valeur ajoutée s'ils avaient été transcrits. Fort heureusement, les SMS, qui ont une place non négligeable dans l'intrigue, sont lus par les acteurs. Les références culturelles, la majorité du temps à la littérature française et au cinéma, sont bien traduites avec les noms français à l'instar des films comme Docteur Jivago, Sur la Route de Madison et des livres tels que L'éducation sentimentale ou Critique du jugement.

Des erreurs dans les sous-titres sont toujours présentes entre fautes d'accord, de conjugaison et problèmes de manque, surplus ou inversion de mots. Une autre relecture devrait être envisagée.

   

Avis sur les suppléments : Haut de page

Il n'y a malheureusement pas de bonus mais l'éditeur ne pouvait pas non plus en inventer.


Avis sur le packaging : Haut de page

Sans avoir eu le coffret entre nos mains, nous ne pouvons donner notre avis sur sa qualité matérielle, mais Toki Media a publié les photos de quelques éléments sur sa page Facebook. Il s'agit donc, comme à l'habitude de l'éditeur, d'un digipack à deux volets inséré dans un fourreau. Ce dernier reprend une des illustrations promotionnelles de la série présentant sous fond urbain les cinq protagonistes principaux habillés de couleurs claires, certains assis sur une banquette et d'autres sur un escabeau ou se tenant tout simplement debout. Au-dessus, trois captures et les noms du casting font office de finition de ce visuel à l'allure classieuse.

L'extérieur du digipack expose sur un arrière-plan blanc agrémenté d'une frise, une photo en noir et blanc des trois filles et de Seong Su, chacun muni d'un accessoire rouge : nœud papillon, ruban, collier et gant. La sérigraphie est dans le même ton : sobre avec un fond blanc, chaque disque s'approprie un des personnages – en couleurs cette fois  – sous forme de photo, ajoute une petite fleur et termine par la trace d'un bisou, concept faisant partie du logo.

L'authoring est agréable et animé. En effet, le thème musical d'ouverture dévoile ses notes pendant que l'illustration utilisée s'affiche en silhouette avant que la lumière ne s'allume et nous laisse admirer cette image reprise du fourreau. La ville défile derrière les personnages et les quatre photos de la sérigraphie arrivent une par une sur la gauche. Grâce à un curseur en bisou, on a le choix entre regarder tous les épisodes consécutivement ou aller dans leur menu. Celui-ci arbore sur la droite une capture et le numéro pour chacun ainsi que la fleur vue sur la sérigraphie, alors qu'à gauche se trouve la photo, là encore provenant du visuel du disque en question.

L'ensemble est plutôt harmonieux et montre l'envie de présenter un travail esthétique et soigné, la répétition des illustrations entre packaging et authoring n'étant pas un problème en soit.