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ANGEL BEATS! - INTéGRALE (EDITION SAPHIR) [BLU-RAY]


Éditeur : Black Box
Distributeur : IDP

Type : Saison
Origine : zone B
Nombre de disque : 2 (BD-50)
Nombre d'épisodes : 14
Durée approx. : 325 minutes
Boîtier : Coffret
Code EAN : 3760000571241

Date de sortie en France : 09 juillet 2013


AUDIO


Langues : Français (PCM 2.0), Japonais (PCM 2.0)
Sous-titres : Français

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 natif
Standard : PAL
Image : Couleurs

NOTES


Le coffret contient :
- 1 OAV
- Livret de 28 pages

TOUS LES ARTICLES SUR ANGEL BEATS! - INTéGRALE (EDITION SAPHIR) [BLU-RAY]


04.07.2013 | Mourrez pour Angel Beats!

TEST DU BLU-RAY

Test rédigé le 08/11/2013 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :

Après sa mort, Yuzuru se réveille dans un monde qu'il ne connait pas, un monde dans lequel on ne peut mourir. Une jeune fille du nom de Yuri souhaite recruter ce nouveau venu dans son organisation créée en représailles à une vie emplie de souffrance et consistant à combattre l'Ange, la présidente du conseil étudiant qui serait la représentante de Dieu. Mais l'artillerie du groupe ne fait pas grand mal face aux armes dont dispose cet Ange, finalement pas si agressif que cela. La bataille parait sans fin et son but des plus brumeux. Alors pourquoi tous ces jeunes sont ici ? Et qui est réellement cet Ange ? L'arrivée de Yuzuru va délier le mystère.

Savant mélange d'humour, d'action et de drame, Angel Beats! est une touchante ode à la vie et au don de soi. Créée en 2010 à partir des light novels, l'adaptation animée est composée de 13 épisodes et 2 OAV : "Stairway To Heaven" est un épisode se plaçant chronologiquement entre les quatrième et cinquième alors qu'"Another Epilogue" fait office de fin alternative (elle dure 2 minutes). Considérées dans ce coffret comme un unique quatorzième épisode, il convient de regarder ces OAV après la série car la seconde fait directement suite à l'ending de la première.

Malgré un nombre d'épisodes trop faible pour fouiller tous les personnages, la série demeure un véritable coup de cœur. Flirtant habilement entre les genres, elle sait où cibler dans la sensibilité de chacun pour déclencher l'émotion désirée, le barrage des larmes ne pouvant résister éternellement. Dans cette édition Saphir à l'esthétique attrayante, Black Box propose une splendide image nette et précise, éblouissante par ses jeux de lumière, mais également des pistes sonores entrainantes par leur clarté et leur qualité musicale. Les sous-titres ont été choyés et même l'authoring pourtant classique arrive à séduire.

 

Avis sur l'image : Haut de page

Angel Beats! est un bon modèle de démonstration du pouvoir visuel de la haute définition native. Nous bénéficions là d'une image 16/9e en 1080p encodée en MPEG-4 AVC qui est un total ravissement pour les yeux dès l'opening rayonnant par sa beauté et sa poésie.

La définition du master donne toute son âme pour magnifier la photographie de la série. Chaque ligne et chaque couleur dispose d'une présence qui ne laisse pas la place à l'immixtion d'une quelconque erreur. Par conséquent, les contours sont toujours sans bavure, ne souffrant jamais de crénelage ni de scintillement, même lors de travellings sur des escaliers en arrière-plans ou des sols pourvus de petits carreaux/pavés. De plus, les zones colorées ne fourmillent pas, elles restent stables en toute situation et auréolent de charisme l'environnement déjà bien détaillé. Toutefois, il arrive que les dessins soient un peu plus brouillons, moins précis, mais cela relève davantage du domaine artistique que de la qualité d'encodage.

Les personnages sont également plaisants à regarder grâce au merveilleux chara-design et la fluidité de l'animation ne démord jamais, autant dans les phases d'action/explosions que dans l'ambiance électrique des soirées concert où les tickets repas s'envolent d'ailleurs par centaines sans le moindre défaut visuel. L'accent a été infiniment mis sur la gestion de la lumière qui n'a de cesse de sublimer les scènes. Le simple reflet dans les yeux ou les cheveux prend ainsi une toute autre dimension et les éléments des décors reçoivent un bel aplomb par sa présence. Il n'y a qu'à voir les spots lors des concerts, un coucher de soleil ou le QG du FDA baigné par la seule lumière d'un écran géant pour s'en persuader.

Cela induit des écarts soignés de luminosité qui contribuent à renforcer la profondeur de champ déjà bien palpable. Par ailleurs, le ratio de contraste est très puissant, apportant de superbes images autant en plein jour que dans les instants plus sombres où les détails et textures se remarquent toujours parfaitement. La palette de couleurs dégage une multitude de nuances plus ou moins saturées rendant l'esthétique particulièrement vivante et agréable.

Les jikai (annonces de l'épisode suivant) sont bien présents et les eyecatches (interludes de moitié d'épisode) entre chaque partie d'épisode également.

                       

Avis sur l'audio : 1Haut de page

Côté technique, les pistes japonaise et française sont mixées en LPCM 2.0 – échantillonnées en 48 kHz –, c'est-à-dire sans perte par rapport à la source, mais diffèrent par leur taux de compression et donc par leur débit. En effet, la bande japonaise est en 16 bits avec un débit de 1500 kbps alors que la française se retrouve en 24 bits avec un débit de 2250 kbps. La différence ne s'entendra pas sauf peut-être pour les oreilles très aguerries.

La qualité des deux bandes est similaire. Le son est d'une excellente précision et bénéficie d'un équilibrage des plus naturels entre dialogues et musique, sans compter les effets dont le placement retranscrit parfaitement l'action à l'image. L'énergie dégagée par les mixages se ressent et les basses sont bien utilisées, particulièrement dans l'opening qui débite de rapides palpitations cardiaques.

Le doublage français est sincèrement réussi grâce à des voix et interprétations en adéquation avec le caractère des différents protagonistes. Même T.K. qui ne parle qu'anglais a été redoublé dans la langue de Shakespeare sans que l'on ne se rende compte du changement.

Les adaptations françaises du doublage et du sous-titrage se révèlent sans fausse note et tout à fait fidèles – mais l'on déplore toujours quelques erreurs d'inattention et d'accord dans les sous-titres. A noter que Yuri et sa bande nomment les autres personnages qui sont "non joueurs" les PNJ dans le doublage français (sigle français pour "Personnage Non-Joueur") et les NPC dans les sous-titres (sigle anglais pour "No-Player Character"), choisissant ainsi pour ces derniers d'utiliser le même sigle que dans la version originale (qui utilise donc aussi le sigle anglais) même si le spectateur français connait mieux le terme PNJ utilisé surtout dans les jeux vidéo.

Les titres des épisodes sont écrits en anglais, en noir sur fond blanc. Une traduction française utilisant le même style a été ajoutée dans la zone blanche mais n'est en réalité qu'un sous-titre et non un overlay (traduction directement dans l'image). De ce fait, vous ne la verrez pas dans la capture ci-dessous. Les indications de lieu que l'on peut voir couramment dans tous les épisodes apparaissent à l'aide d'un onglet rouge et sont traduites proprement en overlay. Les enseignes et autres pancartes utiles sont généralement sous-titrées.

Les chansons entendues dans l'anime, notamment celles du Girls Dead Monster, sont sous-titrées en français quelle que soit la version choisie mais seulement en l'absence d'autres dialogues à traduire. Seuls les deux "chants" a cappella du dernier épisode (le 13) sont doublés en français (et sous-titrés en français dans la version originale). Les génériques sont accompagnés d'un sous-titrage français mais uniquement avec la bande son japonaise. Quant aux crédits, ils sont traduits directement dans l'image. Pour finir, il est nécessaire d'ajouter que les sous-titres français sont forcés sur la VO et désactivés sur la VF.

       

Avis sur les suppléments : Haut de page

Aucun supplément – hormis les OAV – n'a atterri dans ce monde. Les génériques sans crédits, surtout l'opening, auraient pourtant été appréciés.


Avis sur le packaging : Haut de page

N.D.R. : Les captures HD n'affichent pas les titres du menu car, contrairement aux DVD où ceux-ci sont intégrés dans l'image, ils forment ici un élément technique à part ajouté par-dessus.

Le packaging :
Distribuées par IDP, les "Editions Saphir" forment une collection Blu-ray de séries d'animation japonaise garantissant ainsi pour l'intégralité de ses titres – faisant partie du catalogue d'autres éditeurs du marché – un design et un traitement homogènes. IDP ayant l'art et la manière de réaliser de somptueux et attrayants packagings, nous retrouvons ici un coffret au format Blu-ray composé d'un digipack inséré dans un fourreau très épais. Tout autour de ce dernier et placée en haut trône la large bande bleue, signature du support, qui ne gâche cependant en rien l'esthétique globale du produit, surtout qu'elle est soulignée par un liseré doré rappelant celui des "Editions Gold". Côté recto, nous pouvons admirer une des illustrations les plus diffusées : celle d'un ciel bleu accueillant Yuri arme au poing, Kanade assise sur une barrière et Yuzuru les mains dans les poches. Quant au verso, seule la chef du Front de l'Au-Delà y est représentée, brandissant toujours son pistolet, et l'atmosphère désormais rosée par le coucher du soleil sert d'arrière-plan pour un encadré présentant la série ainsi que son synopsis, les crédits, le contenu de l'édition et les spécificités techniques, le tout mêlé à quatre captures. Le seul point discutable serait les mesures du fourreau calculées au plus juste, obligeant à le secouer pour faire sortir le digipack.
 
Le digipack :
Le digipack est standardisé dans sa conception pour accueillir jusqu'à 3 Blu-ray. Il se présente en trois volets : le premier sert à insérer le livret et les deux autres de supports à des plateaux en plastique transparent prévus pour accueillir respectivement deux et un disques. Si la série ne compte que deux galettes, ce qui est le cas ici, le troisième volet ne comporte pas dedit plateau mais doit conserver la même épaisseur afin que la collection puisse rester parfaitement homogène. Pour ce faire, c'est un "faux" quatrième volet replié et collé sur le précédent au moyen de bords supplémentaires pour le surélever qui donnera les quelques millimètres de volume nécessaires. L'intérieur est par conséquent creux alors évitez de marcher dessus ou d'y poser un objet lourd.

Sur la face extérieure, chaque volet est imprimé par deux protagonistes, deux duos féminins et un masculin, sur un arrière-plan céleste et rosé comme on avait déjà pu le voir au dos du fourreau. A l'intérieur, un fond ocre et granuleux, qui pourrait s'apparenter à du sable, fait office de support à de belles photos (au sens propre du terme) des personnages, seuls ou en groupes, mêlées à des partitions musicales. Les deux disques du volet central comportent les mêmes éléments et sont chacun agrémentés d'une illustration : Yuri pour le premier (la même qu'au dos du fourreau) et Kanade en mode Hand Sonic pour le second.

Le livret :
Le livret de 28 pages comprend une présentation de l'anime, son histoire, la liste du staff technique, les fiches des personnages et le synopsis de chaque épisode (pas celui de l'OAV), mais également des explications sur le FAD (Front de l'Au-Delà) et le groupe des Girls Dead Monster. Très bien réalisé et illustré par des artworks et des captures, il convient de le lire après avoir visionné la série car il comporte quelques révélations.

L'authoring :
Beaucoup moins punchy que celui de Baccano! mais plus reposant, le menu s'anime au départ pour se placer. Ainsi, Yuzuru est en arrière-plan avec Hinata près de l'école pendant que Yuri et Kanade déboulent chacune d'un côté, prêtes à combattre, en employant les mêmes illustrations que celles des disques. Après cette brève mise en place, les images des deux jeunes filles se mouvront très lentement alors qu'un agréable thème d'ambiance de la série s'expose à nos tympans.

Le menu se tient en bas de l'écran, intégré au logo – le "signal d'électrocardiogramme" – qui servira de bandeau pour afficher les liens : la lecture consécutive, le choix d'un épisode (les autres suivront ensuite automatiquement) et celui de la langue. Dans le sous-menu des épisodes, chacun d'eux est représenté par une capture en noir et blanc. Lorsque l'on place le curseur dessus, la vignette se colorise en même temps que le numéro de l'épisode s'inscrit. A noter que l'OAV n'est pas comptée comme telle mais comme un quatorzième épisode.

Le menu peut être appelé pendant la lecture pour changer d'épisode ou de langue à la volée. Il s'affiche sous la même forme avec les liens "Audio" et "Episodes" dans le logo de la série.