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BACCANO! - INTéGRALE (EDITION SAPHIR) [BLU-RAY]


Éditeur : Black Box
Distributeur : IDP

Type : Saison
Origine : zone B
Nombre de disque : 2 (BD-50)
Nombre d'épisodes : 16
Durée approx. : 400 minutes
Boîtier : Coffret
Code EAN : 3760000571258

Date de sortie en France : 03 juillet 2013


AUDIO


Langues : Français (PCM 2.0), Japonais (PCM 2.0)
Sous-titres : Français

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 natif
Standard : PAL
Image : Couleurs

NOTES


Le coffret contient :
 - 13 épisodes de la série
 - 3 OAV

TOUS LES ARTICLES SUR BACCANO! - INTéGRALE (EDITION SAPHIR) [BLU-RAY]


02.07.2013 | Le train pour Baccano! va entrer en gare

TEST DU BLU-RAY

Test rédigé le 02/11/2013 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :

Comment résumer la série sans spoiler l'intrigue ? Baccano! est un véritable jeu de piste, un puzzle que le spectateur va devoir reconstruire au fil des épisodes car l'histoire est découpée en nombreux petits morceaux placés dans le désordre, eux-mêmes tirés de différentes années : 1711, 1930, 1931, 1932 et très accessoirement 2001 – ces dates seront précisées à chaque changement. A la manière des films chorale, presque tous les personnages, qui n'ont à la base aucun lien entre eux, se retrouveront à bord du train Flying Pussyfoot reliant San Francisco à New York où la majeure partie de l'intrigue va se dérouler. Et des personnages, il y en a une bonne quinzaine, tous traités sur un pied d'égalité.

Baccano! parlera donc d'un mystérieux élixir d'immortalité, d'alchimistes, de deux familles mafieuses rivales dont un tueur sanguinaire, d'un gang mené par un garçon à l'étrange tatouage, d'un tandem loufoque de voleurs, d'un certain Rail Tracer perpétrant des crimes dans les trains, d'une jeune fille cherchant son frère, d'un petit garçon aux airs innocents, d'une journaliste et d'un groupe de terroristes dont fait partie une jeune fille muette.

Produite en 2007, la série se décline d'abord en 13 épisodes formant une histoire à part entière, puis 3 OAV se greffent en suite directe pour prolonger un peu le plaisir en ajoutant du contenu. Ce sont donc ces 16 "épisodes" que Black Box édite dans ce coffret Blu-ray de la première salve de la Collection Saphir distribuée par IDP. Plongez vite dans ce petit chef-d'œuvre de réalisation à l'intrigue prenante grâce à cette édition remarquable pourvue d'un packaging splendide, d'une belle image, de sous-titres fidèles, de pistes son claires et d'un authoring dynamique. Préparez-vous au vacarme !

N.D.R. : Une première version incomplète de ce test (nous n'avions ni le packaging ni la piste finale de sous-titres) avait été publiée le 25/06/2013 en guise de preview aux éditions Saphir. Après réception du produit final et des autres séries de la collection, les sections ont été complétées et la notation modifiée en conséquence afin de mieux comparer techniquement ces coffrets entre eux.

 

Avis sur l'image : Haut de page

Baccano! ayant été produit en SD et destiné à celle-ci, il n'existe pas de source HD native mais un upscale (mise à l'échelle) a été réalisé par le studio japonais pour servir de base à un nouveau master haute définition. L'image est donc moins précise qu'en HD native mais plus que l'upscale calculé par notre matériel domestique depuis une source SD comme le DVD. La qualité sera donc toujours à nuancer par rapport à cette donnée.

L'image 16/9e est encodée en MPEG-4 AVC 1920x1080 progressif et est tout à fait fidèle au master. La première chose à saluer est l'excellente fluidité de l'animation qui ne laisse transparaître aucune faiblesse lors des scènes d'action telles que les batailles, mais surtout dans tout ce qui découle de la vitesse du train : le défilement du paysage et les mouvements des cheveux balayés par le vent lorsque les personnages sont à l'extérieur. Et lorsque l'on a les trois simultanément – les paysages défilant lors de combats sur le toit du train entre des personnages les cheveux au vent (et l'on peut même ajouter la fumée dégagée par la cheminée du train) –, rien n'y fait, il n'y a toujours aucun problème à l'horizon.

La photographie se veut dans un style délicieusement rétro qui donne du cachet à l'image et l'ancre bien dans l'époque majoritaire de la série, les années 30. Un léger grain et quelques fourmillements sont parfois visibles mais restent vraiment insignifiants. Le plan principal, pas nécessairement le premier, est plutôt net et pourvu de contours précis compte tenu de l'upscale. Plus on s'en éloigne, plus les plans ont un effet de flou imitant parfaitement le focus de la caméra et ajoutant ainsi un réalisme bienvenu en plus d'une profondeur maîtrisée. C'est d'ailleurs pour cette raison que les décors d'arrière-plan ressemblent souvent à de véritables peintures. Très fouillés avec des détails pourtant bien visibles, et cette sorte de voilure qui vient les couvrir, ils en deviennent sublimes.

La lumière dégagée par le jour, les lampes, les phares et même le feu et les incendies, est joliment traitée, encore une fois de manière réaliste. Même les lens flares sont présents. Les effets de fumée, vapeur et brouillard sont également très bien rendus et ne dénaturent jamais l'image. Les incrustations 3D passent inaperçues en se fondant parfaitement avec les dessins.

Tout ce petit monde navigue donc harmonieusement sur l'image, compressée idéalement de façon à ne pas interférer sur la qualité et à respecter l'œuvre ainsi que son nouveau master. D'ailleurs, le débit vidéo est élevé et les disques sont remplis à ras bord, fait assez rare pour le souligner. Le piqué des plans est bon et les décors des années 30 magnifiques d'immersion. Quant au ratio de contraste, il est élevé, que ce soit en plein jour à la clarté du ciel ou lors de scènes sombres dans lesquelles les couleurs s'en trouvent fièrement désaturées. Leur palette est justement très large, laissant à l'éventail de nuances sa pleine liberté d'expression. Les qualités graphiques de la série sont par conséquent entre de bonnes mains et séduiront le spectateur à coup sûr même si la haute définition n'est pas native.

Les jikai (annonces de l'épisode suivant) sont bien présents et les eyecatches (interludes de moitié d'épisode) entre chaque partie d'épisode également.

                       

Avis sur l'audio : 1Haut de page

Côté technique, les pistes japonaise et française sont mixées en LPCM 2.0 – échantillonnées en 48 kHz –, c'est-à-dire sans perte par rapport à la source, mais diffèrent par leur taux de compression et donc par leur débit. En effet, la bande japonaise est en 16 bits avec un débit de 1500 kbps alors que la française se retrouve en 24 bits avec un débit de 2250 kbps. La différence ne s'entendra pas sauf peut-être pour les oreilles très aguerries.

Elles bénéficient toutes deux d'un bel équilibrage et sont très claires, laissant la place aux bruitages et surtout à la musique qui sert magistralement l'intrigue et l'ambiance avec ses rythmes jazzy. Les sons respirent la pureté avec une précision des plus agréables.

Adapté fidèlement, le doublage français expose un jeu plutôt convaincant de la part des comédiens. En revanche, concernant les sous-titres, la traduction et l'adaptation effectuées en premier lieu pour la diffusion de la série en streaming légal sur le site d'Ankama étaient assez approximatives et c'est pourquoi une nouvelle traduction plus fidèle et réalisée entre autres par plusieurs traducteurs japonais a été commandée pour les éditions Saphir et Gold. Et effectivement, celle-ci se révèle bien meilleure et corrige les erreurs, incompréhensions et contresens que l'on pouvait trouver dans la précédente. Une belle initiative qui montre le soin apporté aux deux collections.

Point à préciser : les jikai sont orchestrés par les shows d'Isaac et Miria qui délirent complètement en jouant sur les mots et parfois en décomposant des kanas. Difficiles à adapter en français, le sous-titrage et le doublage ne partent donc pas toujours dans la même direction et prennent énormément de libertés par rapport au sens original, l'un étant quelquefois plus fidèle que l'autre et vice versa. Néanmoins, l'esprit absurde est conservé malgré tout alors il n'y a pas de quoi crier au scandale.

Les séquences des titres des épisodes comportent à la base un fond noir couvert par les caractères japonais en blanc et certains en couleur. Ici, à la manière de l'overlay, le titre est remplacé par la traduction française avec les mêmes couleurs. Le générique de fin est sous-titré en français – celui d'ouverture n'a pas de paroles – mais uniquement avec la bande son japonaise. Les crédits sont également traduits en français directement dans l'image, sauf pour le dernier épisode (le 13) car ils défilent pendant la fin et non lors du générique habituel. Pour finir, il est nécessaire d'ajouter que les sous-titres français sont forcés sur la VO et désactivés sur la VF.

   

Avis sur les suppléments : Haut de page

Il n'y a aucun supplément sur la liste des passagers du Flying Pussyfoot.


Avis sur le packaging : Haut de page

N.D.R. : Les captures HD n'affichent pas les éléments graphiques de la barre de sélection car, contrairement aux DVD où ceux-ci sont intégrés dans l'image, ils forment ici un élément technique à part ajouté par-dessus.

Le packaging :
Distribuées par IDP, les "Editions Saphir" forment une collection Blu-ray de séries d'animation japonaise garantissant ainsi pour l'intégralité de ses titres – faisant partie du catalogue d'autres éditeurs du marché – un design et un traitement homogènes. IDP ayant l'art et la manière de réaliser de somptueux et attrayants packagings, nous retrouvons ici un coffret au format Blu-ray composé d'un digipack inséré dans un fourreau très épais. Tout autour de ce dernier et placée en haut trône la large bande bleue, signature du support, qui ne gâche cependant en rien l'esthétique globale du produit, surtout qu'elle est soulignée par un liseré doré rappelant celui des "Editions Gold". Côté recto, un montage de la majorité des personnages illustre la série dont le titre est fièrement affiché au centre. Quant au verso, un décor urbain devenu piste de danse pour Isaac et Miria sert d'arrière-plan pour un encadré présentant la série ainsi que son synopsis, les crédits, le contenu de l'édition et les spécificités techniques, le tout mêlé à quatre captures. Le seul point discutable serait les mesures du fourreau calculées au plus juste, obligeant à le secouer pour faire sortir le digipack.
 
Le digipack :
Le digipack est standardisé dans sa conception pour accueillir jusqu'à 3 Blu-ray. Il se présente en trois volets : le premier sert à insérer le livret et les deux autres de supports à des plateaux en plastique transparent prévus pour accueillir respectivement deux et un disques. Si la série ne compte que deux galettes, ce qui est le cas ici, le troisième volet ne comporte pas dedit plateau mais doit conserver la même épaisseur afin que la collection puisse rester parfaitement homogène. Pour ce faire, c'est un "faux" quatrième volet replié et collé sur le précédent au moyen de bords supplémentaires pour le surélever qui donnera les quelques millimètres de volume nécessaires. L'intérieur est par conséquent creux alors évitez de marcher dessus ou d'y poser un objet lourd.

Sur la face extérieure, le digipack est imprimé d'une photo regroupant une dizaine de personnages ainsi que d'une superbe illustration couchée sur deux volets de tous les protagonistes principaux représentés dans un bar. A l'intérieur, sur une place pavée se tiennent trois groupes regardant peu ou prou l'objectif placé en hauteur. Les deux disques du volet central sont pressés d'une partie de l'image sur laquelle ils reposent.

Le livret :
Le livret de 28 pages comprend une présentation de l'anime, son histoire, la liste du staff technique, les fiches des personnages et le synopsis de chaque épisode/OAV, mais également des explications sur l'immortalité et la période historique pendant laquelle se situe l'action principale. Très bien réalisé et illustré par des artworks et des captures, il convient de le lire après avoir visionné la série car il comporte de nombreuses révélations.

L'authoring :
A peine le logo de Black Box disparu que celui de Baccano! pointe ses lettres, poussé à plein régime par le thème jazzy du générique d'ouverture afin d'arriver sur l'illustration représentant les personnages dans un bar, déjà visible sur le digipack, mais cette fois-ci en noir et blanc. Sur ce rythme effréné, la caméra va se focaliser tour à tour sur des couples qui seront chacun mis en lumière, colorisés et leurs noms se verront affichés afin d'imposer une dynamique au menu mais également un devoir de mémoire au spectateur. Parmi toute cette foule de protagonistes, tous plus importants les uns que les autres, le rappel des noms, même s'il est déjà fait dans le générique, n'est jamais inutile. On prendra même plaisir à écouter en boucle la musique tout en révisant les noms et les visages sans lassitude.

Par-dessus tout ce beau monde, sur le bas de l'écran, trois liens dans les tons orangés viennent s'imprimer sur un bandeau pour nous permettre de sélectionner la lecture consécutive, de choisir l'épisode (les autres suivront ensuite automatiquement) ou bien de décider de la langue dans laquelle nous allons visionner la série. Dans le sous-menu des épisodes, ces derniers apparaissent par groupes de quatre et chacun d'eux est accessible par une capture en noir et blanc. Lorsque l'on place le curseur dessus, la vignette se colorise en même temps que le numéro de l'épisode s'inscrit. A noter que les 3 OAV sont bien nommées comme telles et ne sont donc pas considérées comme des "faux" épisodes 14 à 16.

Le menu peut être appelé pendant la lecture pour changer d'épisode ou de langue à la volée. Il s'affiche sous la même forme avec les liens "Audio" et "Episodes" accompagnés par une image de la locomotive du Flying Pussyfoot.