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BATTLESTAR GALACTICA - BLOOD AND CHROME [BLU-RAY]


Éditeur : Universal Pictures
Distributeur : Universal StudioCanal Vidéo

Type : Long-métrage
Origine : zone B
Nombre de disque : 1 (BD-50)
Durée approx. : 91 minutes
Boîtier : Blu-ray Disc
Code EAN : 5050582952599

Date de sortie en France : 24 septembre 2013


AUDIO


Langues : Anglais (DTS-HD 5.1), Espagnol (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
Sous-titres : Anglais, Danois, Espagnol, Finlandais, Français, Néerlandais, Norvégien, Suédois

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 natif
Standard : PAL
Image : Couleurs

SYNOPSIS


Situé au cœur de la 1ère guerre contre les Cylon, Blood and Chrome nous raconte les débuts de William Adama, jeune pilote tout juste sorti de l’académie et assigné au tout nouveau Battlestar de la flotte coloniale : le Galactica.
Un univers de science-fiction hyper réaliste aux effets spéciaux et combats spatiaux spectaculaires !

SUPPLÉMENTS


- Scènes coupées
- Les effets spéciaux

TOUS LES ARTICLES SUR BATTLESTAR GALACTICA - BLOOD AND CHROME [BLU-RAY]


23.09.2013 | Second spin-off avorté pour Battlestar Galactica

TEST DU BLU-RAY

Test rédigé le 29/09/2013 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :

En pleine première guerre contre les Cylons, le Battlestar Galactica accueille une nouvelle recrue qui n'est autre que William Adama, fraichement sorti de l'académie. Arrogant après toutes ses victoires en simulation, le bleu se voit assigné au pilotage d'un Raptor avec pour copilote Coker Fasjovik qui voit mal devoir finir les deux mois qui lui restent avec ce jeune homme trop fougueux. Ils vont pourtant devoir faire équipe afin d'escorter une ingénieur en informatique dans une mystérieuse mission.

Le scénario de Battlestar Galactica : Blood & Chrome était tout d'abord destiné à être un projet de système de jeu mais vu son grand potentiel, il a été décidé d'en faire une possible base pour une nouvelle série dérivée de la saga. Diffusée en 10 webisodes entre novembre et décembre 2012, elle fut ensuite remontée en film pour SyFy en février 2013. Malheureusement, le projet resta en l'état mais représente un bon backdoor pilot, entendez par là un épisode pilote autonome qui peut se regarder comme tel si une série n'en découle pas. Malgré quelques points d'intrigue trop convenus, l'histoire se laisse bien suivre et c'est un réel plaisir de se replonger dans cet univers tout en découvrant l'explication donnée à des zones d'ombre laissées par Battlestar Galactica et Caprica. Une belle réussite créée quasiment de toute pièce en images de synthèse et toujours soulignée par les somptueuses musiques de Bear McCreary.

L'édition ne manque vraiment pas d'intérêt. Vous pouvez la placer directement à côté des autres coffrets Blu-ray de la licence car l'image est soignée et les pistes audio, en particulier l'originale, méritent le voyage. De plus, les suppléments nous apprennent énormément sur les effets visuels et l'authoring est convenable.

N.D.R. : Les captures HD n'affichent pas les menus car, contrairement aux DVD où ceux-ci sont intégrés dans l’image, ils forment ici un élément technique à part ajouté par-dessus l’image.

 

Avis sur l'image : Haut de page

Le traitement apporté à l'image est superbe. Il y a certes quelques fausses notes sur le plan artistique mais la technique se place clairement parmi les grands en offrant à cette édition un bel encodage en toute circonstance.

Il faut tout d'abord savoir que ce téléfilm a été tourné entièrement en studio sur fond vert alors les acteurs sont pratiquement les seuls éléments réels. Ceci a permis une totale liberté de création sur les décors, robots, effets et accessoires. Afin d'imiter un véritable tournage caméra à l'épaule sur les plans 100% numériques, de légers déplacements du cadrage ont même été réalisés. Même si cela pourrait faire peur en premier lieu, tout est bien intégré avec parfois un petit goût de surréalisme qui ne rebute pas pour autant : quelques paysages sont limites, certaines fumées paraissent surnaturelles et la créature de la grotte fait un peu trop lisse voire un brin cheap. Pour tout le reste, les incrustations sont magnifiques et les effets visuels très travaillés de grande envergure. En effet, les Cylons sont d'un réalisme rare et les vaisseaux naviguant sous fond de nébuleuses, planètes ou champs de débris convainquent aisément. Mention spéciale au Galactica au sommet de sa splendeur après avoir vu son côté délabré lors de la (nouvelle) série mère.

L'image nous est délivrée dans un format 1080p de toute beauté laissant apparaître une remarquable profondeur de champ particulièrement admirable dans le hangar du Galactica où chaque plan est tout aussi beau, détaillé et animé. A l'extérieur, l'espace paraît infini et le Rapace minuscule dans cette immensité. Et quand il est aux prises avec l'ennemi dans des combats spatiaux, il s'en dégage une fluidité de mouvement incomparable, la précision des textures et des tirs ne faiblissant pas. Toute l'équipe des effets visuels a abattu un véritable travail de titan auquel la HD rend un hommage mérité. Cependant, quelques incrustations sont parfois légèrement floues, notamment sur les contours, et des baisses de régime dans la définition peuvent arriver par moments.

La gestion des éclairages est sublime et participe pleinement au style visuel, à cette esthétique si particulière qui met en valeur l'environnement et les personnages (gros plans sur les visages). Chaque point de lumière ajouté a été étudié et se reflète intelligemment sur les surfaces, laissant énormément de flares qui accentuent l'aspect science-fiction, surtout que certains sont tout de même bien exagérés. L'atmosphère se transforme en fonction des filtres utilisés et de l'étalonnage des scènes mais les couleurs bénéficient toujours d'un très bon rendu. Elles sont soulignées par des contrastes qui apportent aux blancs et aux noirs une belle puissance et qui prennent tout leur sens dans la blancheur immaculée des plaines enneigées ainsi que dans la noirceur ténébreuse de l'espace intersidéral.

N.D.R. : Le grain a été ajouté en postproduction, au même titre que sur Battlestar Galactica, et constitue un choix artistique à part entière.

                       

Avis sur l'audio : 1Haut de page

Universal a traité son bébé à la façon d'une merveilleuse mère poule, réjouissant pleinement ceux qui l'auront adopté. Point de cris d'enfants ici mais un format DTS-HD Master Audio 5.1 pour des pistes anglaise, française et espagnole (nous ne nous intéresserons pas à cette dernière) de très bon calibre et surtout bien calibrées, du moins pour la version originale.

Il est tellement rare de bénéficier d'une piste HD française sur une édition de série – alors que cela devrait être un standard sur Blu-ray – que l'on se sent contraint de saluer la démarche car l'édition aurait pu être bâclée. Les bandes française et originale sont identiques techniquement concernant la musique et les bruitages. Les dialogues sont toujours davantage mis en avant dans notre langue mais si cette procédure d'usage est généralement sans grande conséquence, elle expose ici au grand jour un problème non négligeable car l'expérience procurée par ce type de show repose énormément sur l'audition. En effet, l'amplitude des voix est trop élevée alors si l'on veut regarder le film tout en préservant ses tympans, les autres composantes du son deviennent par conséquent un peu trop effacées et manquent de puissance pour permettre une bonne immersion. C'est regrettable car les qualités techniques sont pourtant bien au rendez-vous.

Le son est parfaitement clair, rien n'entrave sa pureté et la moindre note est maîtrisée pour convenir à nos oreilles délicates. Les voix sont majoritairement en frontal pendant que la musique nous délecte de toute part et que les bruitages se battent dans la pièce, bravement soulignés par le grondement des basses. Inutile d'avoir l'ouïe fine pour deviner toutes les actions qui se déroulent en arrière-plan et hors-champ car on les entend de manière précise et identifiable. L'atmosphère de chaque lieu est ainsi bien retranscrite par cette richesse sonore qui transpire des cinq canaux, comme par exemple dans le hangar du Galactica où tout le monde s'affaire.

La spatialisation est donc surprenante, notamment lors des nombreuses courses-poursuites avec les bombardiers cylons. Passages rapides, moteurs, tirs, explosions, le son court dans toutes les directions car les enceintes se partagent amicalement le travail, plaçant le spectateur au cœur de l'action. Les bruitages sont tellement réalistes que le son seul généré par le déplacement de la créature de la grotte, mi-grouillant mi-dégoulinant, dégoûte. L'unique reproche – pour chercher la petite bête – que l'on pourrait formuler sur le mixage original serait un léger manque de charisme car l'on s'attend à quelque chose de transcendant et il se révèle "seulement" très bon.

Les sous-titres sont pourvus d'une excellente adaptation, de même que le doublage français qui s'avère de bonne facture avec des voix et des comédiens plutôt convaincants.

Il existe également des sous-titres dans la plupart des langues européennes.


Avis sur les suppléments : Haut de page

Evidemment, nous aurions aimé encore plus de suppléments mais la qualité prédomine sur la quantité. Les scènes coupées sont un plus indéniable mais le reportage sur les effets visuels est un incontournable. Très clair et détaillé comme il se doit, jamais un bonus n'a été aussi efficace et didactique. Un modèle du genre.

Scènes coupées (29:15) : Ce module contient 13 scènes coupées ou rallongées dont certaines, à l'instar de celle expliquant le surnom d'"Husker", auraient été intéressantes à conserver, de même que les quelques séquences d'action supplémentaires. Toutefois, il y a tellement d'effets visuels à intégrer que l'économie réalisée à chaque scène retirée est loin d'être négligeable.

Blood & Chrome : Effets visuels (22:58) : David Eick et les autres producteurs délégués s'expriment sur la genèse du téléfilm et laissent ensuite la parole à plusieurs intervenants de la chaîne de création des effets visuels dont Gary Hutzel qui dirige tout. Avec ses 1900 plans en images de synthèse (on en voit certains en mode avant/après), Blood & Chrome a nécessité un travail monstreux car les décors de l'ancienne série ont été détruits ou vendus. Reconstruire virtuellement le Galactica a donné énormément de libertés et grâce à une communication et une collaboration en interne, cela s'est révélé plus facile que de sous-traiter dans des sociétés extérieures. Les grandes lignes du processus de création sont expliquées, les modèles 3D en polygones ou le nettoyage de l'image par exemple, et vous verrez qu'un seau collé au bout d'une perche peut devenir un ennemi redoutable.

       

Avis sur le packaging : Haut de page

Concernant le packaging en lui-même, nous ne l'avons pas eu en notre possession donc ne pouvons émettre une quelconque critique. Cependant, il s'agit sans doute d'un boîtier simple dont la jaquette présente une image des Battlestars et d'un Centurion.

L'authoring, orchestré par le thème principal, est composé d'un unique écran représentant la vue qu'aurait un pilote depuis le cockpit d'un Viper (nous assistons d'ailleurs au préalable à son décollage), avec tout son lot de boutons et quelques animations sur les cadrans. Derrière les vitres, des extraits du téléfilm se fondent dans un plan fixe de l'espace, cassant donc complètement la dynamique. En effet, les étoiles ne bougeant pas, l'impression de mouvement est nulle et elles font plus office d'insectes écrasés sur un pare-brise.

Sur la gauche se trouve le menu de navigation – que l'on peut également appeler pendant la lecture – constitué d'icônes permettant de lancer le téléfilm, choisir sa langue, ses sous-titres, le chapitre ou aller voir un supplément. C'est simple mais ça aurait pu être plus inspiré.

N.D.R. (Rappel) : Les captures HD n'affichent pas les menus car, contrairement aux DVD où ceux-ci sont intégrés dans l’image, ils forment ici un élément technique à part ajouté par-dessus l’image.