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SUPER GALS - PARTIE 2 - GOLD


Éditeur : IDP
Distributeur : IDP

Type : Saison
Collection : Gold
Origine : zone 2
Nombre de disque : 5 (DVD-9)
Nombre d'épisodes : 26
Durée approx. : 650 minutes
Boîtier : Digipack
Code EAN : 3760000569033

Date de sortie en France : 27 octobre 2012


AUDIO


Langues : Français (Dolby Digital 2.0), Japonais (Dolby Digital 2.0)
Sous-titres : Français imposés sur la version originale

VIDÉO


Format : 1.33 - 4/3
Standard : PAL
Image : Couleurs


TEST DU DVD

Test rédigé le 23/12/2012 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :

Super GALS! est de retour dans la suite directe du premier coffret avec 26 nouveaux épisodes toujours aussi remplis de bons sentiments, de moralité et d'humour absurde et décapant en plein cœur de la jeunesse nippone fashion victim. Avant Noël, c'est un excellent choix de gourmandise, son aspect appétissant de petit chocolat recelant une savoureuse surprise grâce notamment à des personnages au caractère bien marqué et à des parodies d'une guirlande de films et séries bien connus de tous.

La guerre fait rage entre Ran et Mami mais cette dernière va tomber sous le charme de Yûya. Alors que Miyu et Yamato coulent le parfait amour, le couple formé par Rei et Aya bat sérieusement de l'aile. Quant à Ran et Tatsuki, les idiots par excellence, ils vont avoir des choses à régler avec l'arrivée de Naoki et Kasumi. Comment les Gals vont clore leurs aventures ? C'est le moment ou jamais pour le savoir.

Le rafraîchissement continue et tout comme ces Gals, malgré l'apparence très flashy de l'édition, la série s'avère consistante et avec un bon fond de qualité. L'absence de supplément et l'esthétisme simpliste de l'authoring lui nuisent toujours mais la beauté des images ainsi que la pertinence des pistes sonores et de sous-titres raviront les plus réticents à cet univers aux démarcations girlies.


 

Avis sur l'image : Haut de page

Formatée en bon vieux 4/3, Super GALS! est tout d'abord un feu d'artifice de couleurs qui explosent au visage par leur propreté et leur tenue bien uniforme. Toutes doivent être saluées pour la politesse dont elles font preuve car aucune n'essaie de prendre le pas sur les autres en s'échappant des contours toujours lisses et sans bavure. Flashies au premier abord, elles se révèlent d'une réelle douceur à partir du moment où l'on a intégré le concept et le côté m'as-tu-vu de l'anime. Assurément, cette avalanche chromatique met l'accent sur le girl power et la fashion attitude des Gals, qui ne fonctionneraient pas sans cela.

Là où le premier coffret baissait un peu la tête en laissant fourmiller et pixelliser les couleurs et les contours lors des scènes rapides (courses, bagarres, ...), le second reste fier et bombe la poitrine. En effet, cela vient peut-être du fait que ces séquences sont un peu moins présentes dans cette deuxième partie de l'anime, mais en tout cas, nous sommes moins dérangés par ce problème qui reste visible uniquement lors des interludes et du générique d'ouverture.

Les jikai (annonces de l'épisode suivant) sont bien présents et les eyecatches (interludes de moitié d'épisode) entre chaque partie d'épisode également.

                       

Avis sur l'audio : 1Haut de page

Tous les points sont très sensiblement les mêmes que pour ceux du premier coffret de la série.

Les pistes sonores :
Les pistes française et japonaise sont mixées dans un format Dolby Digital 2.0 d'excellente qualité. Excepté la proéminence plus marquée des dialogues dans la version française, faisant passer les musiques au second plan, les deux sont de technique égale, avec une clarté exemplaire pour suivre les délires verbaux et sonores des personnages. Cependant, il n'y a pas d'effets latéraux audibles.

Les voix :
Toujours très agréable et convaincant, le casting vocal a heureusement été conservé et colle encore très bien à la personnalité des quelques nouveaux personnages, en japonais comme en français. Intonations, jeux d'acteurs, interprétations nuancées, tout est présent pour en faire de très remarquables doublages. Le japonais prend toutefois la tête du podium pour le phrasé et les mimiques de singe de Tatsuki, trop typiques pour en faire ressortir la même âme en français. Le comédien y met tout son cœur et ravira les spectateurs qui écoutent la série dans la langue de Molière mais le doubleur japonais est encore plus délirant et authentique.

L'erreur récurrente du "chi" en japonais prononcé "chi" – à la place de "tchi" – est toujours de la partie, notamment dans "Tatsukichi" mais bizarrement pas sur "Hachi". De même, "Sugihara" est prononcé "Soudjihara" alors que la syllabe "gi" se dit "gui".

L'adaptation :
L'adaptation est toujours bien réalisée, dans les sous-titres comme en doublage, sauf sur le même point que l'on a déjà vu dans le test du précédent coffret. Les registres de langage ont été conservés et reflètent à merveille le phrasé fleuri de ces adolescent(e)s, que ce soit dans les grossièretés ou les mots Gals trouvant des équivalents plutôt bon dans notre langue, même si le japonais joue beaucoup sur les contractions, chose évidemment impossible à traduire. Les suffixes ("-chan", "-san", "-kun" ou encore "-sensei"), noms affectifs ou diminutifs, imposant ou non le respect et les statuts hiérarchiques, sont aussi bien marqués et on comprend tout à fait en français quand les dialogues originaux se jouent de cette particularité.

Le plus gros défaut vient du parlé de Tatsuki mélangeant allègrement japonais et anglais. Cet aspect de l'adolescent repris parfaitement dans les sous-titres passe malheureusement souvent à la trappe en version française, ce qui enlève énormément au personnage. Certains mots récurrents comme son fameux "brother" lorsqu'il désigne Yûya, a été traduit dans le doublage et ne conserve donc pas le mot anglais.

De plus, Towa appelle Matsuda (Kudō) "Gill-Man" dans l'épisode 44 et la traduction est donnée indirectement par une magnifique image d'un homme-poisson – car "gill" signifie "branchie". Dans le sous-titrage, elle le nommera par la suite "Gill" et l'on comprendra aisément la référence qui nous fera rire à chaque fois. Au contraire, le doublage français n'évoquera jamais "Gill-Man" ou "Gill" mais parlera plutôt d'un "homme-poisson" pour l'appellation de départ et du prénom "Gilles" pour la suite de l'anime, ce qui n'a plus aucun rapport et enlève le comique de répétition.

Les sous-titres :
Que du positif pour les sous-titres. Sans réelle erreur dommageable ni oubli, ils sont adaptés avec le plus grand soin et conservent toute l'essence de l'anime. Du travail d'artiste.

La police Comic Sans MS – qui était un très bon choix – a été conservée depuis le précédent coffret, ce qui est une bonne chose pour l'uniformité et la cohérence avec ce monde d'adolescents. Le sous-titrage des génériques d'ouverture et de fin est en français pour la version japonaise et n'existe curieusement pas en version française.

Les inscriptions :
Super GALS! aurait mérité des traductions ou des overlays (remplacement ou traduction de l'écriture japonaise directement dans l'image) tellement les inscriptions sont nombreuses sous forme de panneaux, de SMS, de banderoles transportées par un ange ou une "cramée", d'explications sur les mots Gals ou simplement de rajouts à l'image pour insister sur quelque chose ou expliquer certains points. Cette traduction non réalisée nuit beaucoup à l'anime qui repose relativement souvent sur ce genre de procédé accentuant ainsi l'aspect comédie déjà bien exacerbé.

Les explications des termes Gals sont les seules inscriptions réellement traduites, bien qu'adaptées à notre lexique français. Le reste ne l'est que rarement avec un sous-titre ou à l'oral en version française. Certes, il est clair qu'une grande partie de ces inscriptions ne sont que des répétitions d'un point précis dont parlent les personnages lors de leurs apparitions, alors leur signification se devine par l'insistance de certains mots mais nous aurions aimé quelque chose de plus clair qui évitait de faire des suppositions. Il y a donc une énorme perte de ce point de vue.

 

Avis sur les suppléments : Haut de page

Les Gals sont très friandes de cadeaux mais elles n'apprécient apparemment pas d'en offrir. Comme pour le premier coffret, aucun supplément ne participe à la fête.


Avis sur le packaging : Haut de page

Le packaging :
Les "Editions Gold" distribuées par IDP font partie d'une collection, et, par conséquent, garantissent un design et un traitement homogène sur l'intégralité des titres de celle-ci, faisant partie du catalogue d'autres éditeurs du marché ou de celui d'IDP. Comme à l'habitude de ce dernier, nous bénéficions d'un packaging superbe sous forme d'un fourreau en carton bien épais et d'un digipack chatoyant. Le premier comporte une illustration des trois Gals principales en tenue estivale, Ran, Aya et Miyu, ainsi que le logo de la série légèrement mis en relief sur sa face avant – et de la même façon sur les tranches –, accompagnés par deux petites bandes dorées, édition "Gold" oblige. Le dos est également réussi avec les habituels contenu, synopsis, crédits de la série et spécificités de l'édition, le tout mêlé à des images.
 
Le digipack :
Le digipack est également standardisé dans sa conception afin de diminuer les coûts pour accueillir sans discrimination jusqu'à 9 DVD pour les séries plus longues de la collection. Il se présente en quatre volets dont un permettant d'insérer le livret, les trois autres comportant des emplacements en plastique. A l'intérieur de ces derniers est découpé un cercle pivotant pour placer 2 DVD recto verso qui se rentrent donc dans l'épaisseur de plastique et peuvent se bloquer grâce à un petit taquet (très pratique). Au fond de cette ouverture, un troisième disque peut être placé à même le carton du packaging (moins pratique car plus sujet aux rayures), se bloquant également avec des taquets. Tout ceci est habillé avec un arrière plan fleuri dans les tons roses et bleus et les cercles sous les DVD comportent chacun un des deux supers lycéens de dos, de face ainsi que leur visage, le troisième représentant les trois Gals. Les volets extérieurs présentent dans un fond étoilé des artworks des filles ainsi que quatre petits portraits. La sérigraphie des DVD reprend les titres des épisodes ainsi qu'une photo d'un personnage avec des décorations faites de cœurs.

Le livret :
Le livret de 28 pages contient une présentation de l'anime, des fiches personnages (ceux qui n'avaient pas été présentés au premier livret), les résumés des épisodes, le listing du staff technique et du casting mais surtout une description du phénomène enjo kōsai, des deux arrondissements principaux dont parle la série (Shibuya et Ikebukuro) et de la fameuse danse très populaire, le para para. A lire pour éclaircir certains points qui ne sont pas dans notre culture européenne.

L'authoring :
Pas d'introduction, on est directement plongé dans le bain avec un menu en 4/3. L'authoring est très simplifié : le menu principal est constitué d'un téléphone portable et des trois Gals en image fixe avec des extraits défilant sur l'écran du téléphone sur le thème très prisé de l'eyecatch le plus fréquent. Vous pouvez sélectionner la lecture consécutive ou alors les épisodes individuellement, mais également modifier la langue. Le sous-menu audio présente Ran et Mami dans un menu fixe où seules les ombres bougent et celui des épisodes voit Aya et Miyu accompagnées par les cadres numérotés avec extrait de chacun. Les deux sont tout de même soulignés par des musiques de la série mais tout cela est relativement pauvre et manque de dynamisme.

Bizarrement, si on lance un épisode spécifique, les autres suivront consécutivement sans repasser par le menu. Ce n'est pas spécialement gênant mais c'est surtout illogique sur le principe.

Entre le packaging et les menus des deux coffrets, les illustrations se répètent mais assez subtilement pour que l'on ne s'en rende pas trop compte. Ce point à part, les éditions sont similaires et cette cohérence des contenants comme des contenus est des plus appréciables.