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Bones - Saison 12

BONES - SAISON 7


Éditeur : 20th Century Fox
Distributeur : Fox Pathé Europa

Type : Saison
Origine : zone 2
Nombre de disque : 4 (DVD-9)
Nombre d'épisodes : 13
Durée approx. : 546 minutes
Boîtier : Coffret
Code EAN : 3344428051846

Date de sortie en France : 06 février 2013


AUDIO


Langues : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
Sous-titres : Anglais, Français

VIDÉO


Format : 1.78 - 16/9 anamorphique (compatible 4/3)
Standard : PAL
Image : Couleurs

SUPPLÉMENTS


- Scènes inédites
- Making of (10 min.)
- Interview sur le tapis rouge
- Commentaire ausio
- Bêtisier

TOUS LES ARTICLES SUR BONES - SAISON 7


07.02.2013 | De nouveaux petits os dans Bones saison 7

TEST DU DVD

Test rédigé le 15/09/2013 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :

La révélation de Brennan à Booth lors du final de la saison dernière va résonner fort et cette "complication" changera énormément les choses. Mais en attendant, Bones vit sa vie comme si de rien n'était en continuant les enquêtes jusqu'au terme de sa grossesse, avec évidemment quelques évènements inattendus. Un serial killer génie de l'informatique fera son entrée pour s'en prendre à toute l'équipe et mener à un sublime ultime épisode.

Plus courte que les précédentes saisons de Bones du fait de la grossesse d'Emily Deschanel – donc l'actrice comme son personnage –, celle-ci n'en ai pas pour autant moins bonne car elle amorce un tournant décisif à la dynamique de la relation ambiguë entre Booth et Brennan qui faisait une partie de l'essence même de la série. Un virage réussi apportant son lot de nouvelles situations. Pour les amoureux de Dawson, le délirant épisode 12 permet de revoir Hal Ozsan dans un rôle similaire de réalisateur des plus jouissifs.

Cette édition remonte le niveau en amenant du 5.1 à la piste française même si celle-ci n'atteint pas la richesse de l'originale. En revanche, les autres aspects du coffret n'ont pas changés : l'image est toujours aussi belle et détaillée, le packaging classique et esthétique mais les bonus un peu trop légers et les menus simplistes.

 

Avis sur l'image : Haut de page

L'image n'a rien perdu de son mordant face à celle de l'édition de la saison précédente. Toujours aussi impeccable, elle ravit notamment sa part du gâteau grâce à des lignes sans défaut et des détails reconnaissables sur tous les plans. En effet, l'Institut Jefferson, personnage à part entière, brille encore – hormis par la maîtrise de l'éclairage – par la précision et l'impression de profondeur dégagées par les lieux. Ses multiples structures métalliques et droites définissent les espaces d'une manière aussi charismatique que discrète. Tout ressort clairement, chaque image de son intérieur est un hommage à l'équipe chargée des décors.

Mais à l'extérieur, que ce soit en pleine nature ou dans les rues, la qualité ne démord pas et défend son os encore plus sauvagement qu'un pitbull mal dressé. Chacun des détails impose sa présence et les surfaces sont tout aussi bien rendues, de même que les textures ou encore la peau des protagonistes. Seuls les couleurs sombres, les scènes en éclairage bas ainsi que quelques plans à l'air libre dénoncent des faiblesses en exposant une quantité trop forte de grain qui grouille avec désinvolture.

Comme vous pouvez vous en douter, les couleurs sont vivaces et égaient d'une bien belle façon les images parfois glauques et certains lieux plutôt froids. Elles mettent à disposition une très large palette sublimée par un ratio de contraste généralement optimal.

                       

Avis sur l'audio : 1Haut de page

Le jonglage de la piste française entre stéréo et 5.1 suivant les coffrets est, espérons-le, terminé car cette septième saison comporte bel et bien du Dolby Digital 5.1 pour la version française, mais également originale comme à l'habitude.

Les deux pistes sont tout à fait claires et équilibrées même si pour la langue de Molière, la composante vocale est un peu plus mise en avant. La dynamique procurée est excellente et apporte une véritable valeur ajoutée aux épisodes qui paraissent dès lors beaucoup moins plats et plus nerveux auditivement parlant. La spatialisation est très bien travaillée en donnant notamment aux enceintes arrière toute une panoplie de sons et d'effets immergeant le spectateur jusqu'aux abords d'une gigantesque tornade dans l'épisode 5 grâce à des vents et des objets entrainés lui tournant tout autour.

Mais bien que la piste anglaise atteigne les sommets avec une richesse incomparable de bruitages et de dialogues en arrière-plan, la version française est en-dessous car un peu plus pauvre dans cette diversité. En effet, les surround omettent certains sons dont en majeure partie des paroles alentour, qui ne servent certes pas l'intrigue mais qui imposent une ambiance et un réalisme sonore. La piste française reste toutefois de très bonne qualité mais il fallait préciser cette différence.

Comme précédemment, l'adaptation française du doublage est soignée, de même que celle des sous-titres, mais on notera cependant sur ces derniers qu'une relecture n'aurait vraiment pas été de trop car des erreurs très simples à corriger se sont encore glissées ici et là.

   

Avis sur les suppléments : Haut de page

Cette saison a été raccourcie à 13 épisodes mais les suppléments sont encore un peu trop légers et seuls le making-of et le commentaire audio nous apprennent réellement des choses. L'interview et le bêtisier font office de contenu comique – qui fonctionne à la perfection – et les scènes coupées d'un petit complément sans grand intérêt.

DVD 1 :
Scène inédite de "Une vie rêvée" (00:57) : Tirée du premier épisode, cette scène nous montre comment Brennan s'est retrouvée à terre sans pouvoir arriver à se relever du fait de sa grossesse.

DVD 3 :
Le making-of "Pas du cinéma !" (10:32) : Cette featurette revient sur l'épisode 12 afin de nous expliquer, entre autres choses, sa conception, la construction de ses décors, le choix des personnages et surtout de certains de leurs noms faisant référence à ceux des véritables membres de l'équipe. Supplément intéressant pour cet épisode très caricatural et parodique.

Interview sur le tapis rouge (03:09) : On s'enfonce encore plus dans l'autodérision avec cette interview d'Angela Montenegro et Jack Hodgins tenue par un journaliste de CNB à l'occasion de la projection du film "L'os de la discorde" (adapté du livre de Brennan) tourné dans l'épisode 12. Une belle mise en abyme et du grand n'importe quoi comme on l'aime, chacun devant expliquer qui il est et raconter son passage favori.

DVD 4 :
Commentaire audio : Le superbe et ultime épisode de la saison, "Pris au piège", voit intervenir les commentaires du créateur de la série et producteur exécutif Hart Hanson ainsi que ceux de Ian Toynton, réalisateur et producteur également. Les anecdotes sur les aspects du tournage et de la mise en scène, mais aussi sur les acteurs, sont légion, apportant au revisionnage de l'épisode un supplément instructif et agréable à suivre. Par exemple, un des lieux de prise était l'ancien bureau de la série avant que l'équipe n'ait dû déménager au cours de la seconde saison pour que la compagnie de Kelsey Grammer s'y installe.

Scène inédite de "Pris au piège" (01:09) : Il s'agit d'une scène coupée du dernier épisode concernant une réflexion entre Booth et Brennan sur la façon dont Pelant a pu savoir ce qu'Ethan avait trouvé.

Bêtisier (03:52) : Délicieusement mis en musique, le bêtisier de cette édition est encore une fois un véritable enchantement. On danse, on rit, on fait les idiots, on grimace, on jure, ... et nous, nous sourions face à toute cette bonne humeur qui transpire par tous les pixels de l'écran.

               

Avis sur le packaging : Haut de page

On continue sur la lancée des coffrets plutôt blancs avec un packaging classique composé d'un fourreau cartonné dans lequel on insère 3 boîtiers slim dont un double. Côté face, nous retrouvons en guise d'arrière-plan les casiers servant à ranger les ossements. Booth et Brennan, tout en beauté, sont placés derrière une table où sont disposés divers objets relatifs aux bébés tels que biberon ou cubes alphabétiques, ainsi que quelques os dont un crâne affublé d'un petit bonnet rose. Au dos du fourreau, toute l'équipe s'adonne à un festin chinois dont les boîtes à emporter côtoient encore des morceaux de squelette. Un pur régal ! Tout autour sont positionnés la présentation de la saison, son synopsis, les spécificités et la liste des bonus.

Chaque boîtier propose la même illustration dont le seul changement se résume à la teinte bleue de la cravate de Booth et de la tenue de Brennan qui se fonce de plus en plus. Les deux complices respirent le bonheur, l'une taquinant l'autre avec un pinceau. Au dos, les synopsis des épisodes et le contenu des disques sont inscrits, mêlés à deux personnages de l'équipe et à quatre captures. A l'intérieur, les jaquettes sont blanches et la sérigraphie des disques alterne éléments d'enquêtes (loupe, lampe torche) et objets pour bébés (hochet, biberon).

L'authoring reste dans sa ligne directrice, affichant des menus simples, figés, et sans musique pour les accompagner. L'écran principal arbore des liens pour accéder au visionnage de tout le disque ainsi qu'aux menus de sélection des épisodes (listés par leur titre français), des langues/sous-titres et des bonus. Présentée sous des nuances de bleu foncé et de façon très informatique, chacune des pages expose une capture dans l'hexagone représentant le "O" du logo de la série provenant d'une représentation d'une molécule à 6 carbones. Pour décorer un brin le fond, on peut toujours compter sur nos amis les crânes et les squelettes. L'ensemble est assez morne, basique et pas très inspiré mais plutôt esthétique.