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SUPER GALS - PARTIE 1 - GOLD


Éditeur : IDP
Distributeur : IDP

Type : Saison
Collection : Gold
Origine : zone 2
Nombre de disque : 5 (DVD-9)
Nombre d'épisodes : 26
Durée approx. : 650 minutes
Boîtier : Digipack
Code EAN : 3760000569040

Date de sortie en France : 15 octobre 2011


AUDIO


Langues : Français (Dolby Digital 2.0), Japonais (Dolby Digital 2.0)
Sous-titres : Français imposés sur la version originale

VIDÉO


Format : 1.33 - 4/3
Standard : PAL
Image : Couleurs


TEST DU DVD

Test rédigé le 13/05/2012 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :

Ran Kotobuki est la Gal (mouvement de filles à la mode plutôt superficielles) numéro 1 dans le quartier de Shibuya. Issue d'une grande lignée familiale de policiers, elle défend tout de même la veuve et l'orphelin grâce à un sens de l'honneur et de la justice aiguisés et surtout en abusant de sa forme physique hors du commun. En revanche, elle sait parfaitement profiter des autres et n'a guère d'entrain pour les études. Avec ses amies Miyu et Aya, sa petite sœur Sayo, son frère Yamato et ses amis masculins Rei, Yûya et Tatsuki, elle va vivre de folles aventures toutes plus déjantées les unes que les autres.

Délirante à souhait, la série destinée à la base à un jeune public féminin, trouvera preneur même auprès de la gent masculine de par son humour, la folie des personnages ou des situations mais également par l'aspect moraliste et bagarreuse de Ran et de cette guerre des quartiers. Les apparences sont donc trompeuses, Super GALS! est un anime aussi stupide que sérieux et donc pas aussi superficiel qu'il n'y paraît. Le rythme frénétique ajoute un côté "succession de gags" jouant sur des eyecatches à hurler de rire et des musiques toutes aussi bonnes. Un peu de fraîcheur qui fait véritablement du bien.

Cette première moitié de la série, soient 26 épisodes, se présente dans un coffret Gold toujours aussi esthétique mais sans supplément. La qualité d'image est aussi plaisante que les singeries de Tatsuki et les deux pistes sonores, même si la préférence va pour la japonaise, sont dans l'ensemble bien adaptées et claires. Les inscriptions japonaises, rarement traduites, constituent le seul réel défaut de ce coffret. Jetez-vous dessus comme sur le dernier sac à main griffé, c'est une règle Gal !

 

Avis sur l'image : Haut de page

Série au format 4/3, Super GALS! excelle par ses couleurs vives et vivaces. Le réglage de votre téléviseur paraît ainsi un véritable jeu d'enfants. Cet arc-en-ciel très girly donne la pêche pour danser le para para ou organiser un après-midi shopping entre copines. Ces nuances sucrées et ces tons acidulés ne semblent pourtant pas agressifs et donnent au contraire à l'image une âme particulièrement douce qui en dégage une brillante netteté due également à des contours propres, nets et stables. Tous les personnages aussi déjantés soient-ils évoluent dans ces décors à la luminosité parfaite et à la palette de contrastes relativement généreuse.

Toutes ces couleurs bien tranchées – qui fourmillent tout de même parfois – ont cependant la fâcheuse habitude de se découdre lors des passages rapides tels que les sprints et les bagarres où la compression n'arrive plus à suivre et engendre pour l'occasion des amas de pixels pas spécialement des plus goûteux. Heureusement que ces scènes sont fugaces et que la majeure partie de l'anime reste dans le calme.

Les jikai (annonces de l'épisode suivant) sont bien présents et les eyecatches (interludes de moitié d'épisode) entre chaque partie d'épisode également.

                       

Avis sur l'audio : 1Haut de page

Les pistes sonores :
Les pistes française et japonaise sont mixées dans un format Dolby Digital 2.0 d'excellente qualité. Excepté la proéminence plus marquée des dialogues dans la version française, faisant passer les musiques au second plan, les deux sont de technique égale, avec une clarté exemplaire pour suivre les délires verbaux et sonores des personnages. En revanche, les effets latéraux ne s'entendent pas spécialement, contrairement à ceux de School Rumble.

Les voix :
Quelle agréable surprise d'entendre ces voix françaises auxquelles on s'habitue très vite, et c'est assez rare pour le signaler. Le caractère des personnages a bien été intégré, la correspondance avec le jeu d'acteur se fait tout naturellement en respectant ce point. Chaque comédien fait le maximum et la série passera sans problème si l'on ne compare pas avec la version japonaise, tout de même plus vivante et nuancée dans ses interprétations. Seule ombre au tableau, et non des moindres, le personnage de Tatsuki dont les mimiques simiesques caractéristiques de sa voix japonaise ne sont pas assez représentatives de son incommensurable délire en français. Il aurait peut-être fallut chercher un doubleur dans un asile psychiatrique car il porte une grande partie de l'anime sur ses épaules.

Ici encore, l'erreur récurrente du "chi" en japonais prononcé "chi" – à la place de "tchi" – a été faite, notamment dans "Machida" et "Tatsukichi" mais bizarrement pas sur "Hachi".

L'adaptation :
L'adaptation a été vraiment bien réalisée dans les sous-titres comme en doublage, sauf un certain point que nous verrons plus loin. Les registres de langage ont été conservés et reflètent à merveille le phrasé fleuri de ces adolescent(e)s, que ce soit dans les grossièretés ou les mots Gals trouvant des équivalents plutôt bon dans notre langue, même si le japonais joue beaucoup sur les contractions, chose évidemment impossible à traduire. Les suffixes ("-chan", "-san", "-kun" ou encore "-sensei"), noms affectifs ou diminutifs, imposant ou non le respect et les statuts hiérarchiques, sont aussi bien marqués et on comprend tout à fait en français quand les dialogues originaux se jouent de cette particularité.

Le plus gros défaut vient du parlé de Tatsuki mélangeant allègrement japonais et anglais faisant parfois même la traduction de ses propres paroles. Cet aspect de l'adolescent repris parfaitement dans les sous-titres passe malheureusement souvent à la trappe en version française, ce qui enlève énormément au personnage. De même que certains mots récurrents comme son fameux "brother" lorsqu'il désigne Yûya, qui a été adapté en "frangin" dans le doublage français.

Lors des changements de personnalité de Ran, son "oni-sama" est traduit oralement par "grand frère" dans l'épisode 13 mais par "Monsieur" dans le 26 alors que le sous-titrage garde "grand frère" dans les deux cas. Le comique de répétition en français a donc moins d'impact pour ces deux scènes quasi-identiques.

Les sous-titres :
Enfin des sous-titres bien écrits ! Les quelques fautes – surtout d'orthographe – se comptent en totalité sur les doigts d'une seule main et c'est tellement rare qu'il faut féliciter le travail des correcteurs. Pas d'oubli de sous-titres pour les dialogues, pas de réelle faute sur l'adaptation, il n'y a vraiment rien à redire.

La police Comic Sans MS utilisée, est une bonne idée pour ce type d'anime humoristique, évitant l'aspect trop carré de celle par défaut que l'on a déjà bien trop vue. Le sous-titrage des génériques d'ouverture et de fin est en français pour la version japonaise et n'existe curieusement pas en version française.

Les inscriptions :
Super GALS! aurait mérité des traductions ou des overlays (remplacement ou traduction de l'écriture japonaise directement dans l'image) tellement les inscriptions sont nombreuses sous forme de panneaux, de SMS, de banderoles transportées par un ange ou une "cramée", d'explications sur les mots Gals ou simplement de rajouts à l'image pour insister sur quelque chose ou expliquer certains points. Cette traduction non réalisée nuit beaucoup à l'anime qui repose relativement souvent sur ce genre de procédé accentuant ainsi l'aspect comédie déjà bien exacerbé.

Les explications des termes Gals sont les seules inscriptions réellement traduites, bien qu'adaptées à notre lexique français. Le reste ne l'est que rarement avec un sous-titre ou à l'oral en version française. Certes, il est clair qu'une grande partie de ces inscriptions ne sont que des répétitions d'un point précis dont parlent les personnages lors de leurs apparitions, alors leur signification se devine par l'insistance de certains mots mais nous aurions aimé quelque chose de plus clair qui évitait de faire des suppositions. Il y a donc une énorme perte de ce point de vue.

 

Avis sur les suppléments : Haut de page

Aucun bonus ne s'est décidé à participer à cette édition. Ce ne devait pas être une règle Gal mais peut-être seront-ils de la fête dans la seconde partie de la série.


Avis sur le packaging : Haut de page

Le packaging :
Les "Editions Gold" distribuées par IDP font partie d'une collection, et, par conséquent, garantissent un design et un traitement homogène sur l'intégralité des titres de celle-ci, faisant partie du catalogue d'autres éditeurs du marché ou de celui d'IDP. Comme à l'habitude de ce dernier, nous bénéficions d'un packaging superbe sous forme d'un fourreau en carton bien épais et d'un digipack chatoyant. Le premier comporte une illustration des trois Gals principales, Ran, Aya et Miyu, ainsi que le logo de la série légèrement mis en relief sur sa face avant – et de la même façon sur les tranches –, accompagnés par deux petites bandes dorées, édition "Gold" oblige. Le dos est également réussi avec les habituels contenu, synopsis, crédits de la série et spécificités de l'édition, le tout mêlé à des images.
 
Le digipack :
Le digipack est également standardisé dans sa conception afin de diminuer les coûts pour accueillir sans discrimination jusqu'à 9 DVD pour les séries plus longues de la collection. Il se présente en quatre volets dont un permettant d'insérer le livret, les trois autres comportant des emplacements en plastique. A l'intérieur de ces derniers est découpé un cercle pivotant pour placer 2 DVD recto verso qui se rentrent donc dans l'épaisseur de plastique et peuvent se bloquer grâce à un petit taquet (très pratique). Au fond de cette ouverture, un troisième disque peut être placé à même le carton du packaging (moins pratique car plus sujet aux rayures), se bloquant également avec des taquets. Tout ceci est habillé avec un arrière plan fleuri dans les tons roses et turquoise et chaque cercle sous les DVD comporte une des Gals de dos, de face ainsi que son visage. Les volets extérieurs présentent dans un fond équivalent mais violacé des artworks des filles ainsi que quatre petits portraits. La sérigraphie des DVD reprend les titres des épisodes ainsi qu'une photo d'un personnage avec des décorations faites de cœurs roses et jaunes.

Le livret :
Le livret de 28 pages contient une présentation de l'anime, des fiches personnages, les résumés des épisodes, le listing du staff technique et du casting mais surtout une description du manga, de sa mangaka Mihona Fujii et des phénomènes Kogal et Ganguro, plus que bienvenus pour bien comprendre la série. Il est donc important de lire ces dernières avant le visionnage mais uniquement cela sous peine de spoiler.

L'authoring :
Pas d'introduction, on est directement plongé dans le bain avec un menu en 4/3 permettant d'éviter l'erreur faite dans School Rumble. L'authoring est très simplifié : le menu principal est constitué d'un téléphone portable et des trois Gals en image fixe avec des extraits défilant sur l'écran du téléphone sur le thème très prisé de l'eyecatch le plus fréquent. Vous pouvez sélectionner la lecture consécutive ou alors les épisodes individuellement, mais également modifier la langue. Le sous-menu audio présente Aya et Miyu dans un menu fixe où seules les ombres bougent et celui des épisodes voit Ran accompagnée par les cadres numérotés avec extrait de chacun. Les deux sont tout de même soulignés par des musiques de la série mais tout cela est relativement pauvre et manque de dynamisme.

Bizarrement, si on lance un épisode spécifique, les autres suivront consécutivement sans repasser par le menu. Ce n'est pas spécialement gênant mais c'est surtout illogique sur le principe.