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SCHOOL RUMBLE - SAISON 1 - INTéGRALE GOLD


Éditeur : WE Productions
Distributeur : IDP

Type : Saison
Collection : Gold
Origine : zone 2
Nombre de disque : 6 (DVD-9)
Nombre d'épisodes : 26
Durée approx. : 650 minutes
Boîtier : Digipack
Code EAN : 3760000570404

Date de sortie en France : 09 février 2012


AUDIO


Langues : Français (Dolby Digital 2.0), Japonais (Dolby Digital 2.0)
Sous-titres : Français

VIDÉO


Format : 1.33 - 4/3
Standard : PAL
Image : Couleurs

SUPPLÉMENTS


- Artworks
- Interviews des doubleuses (42:38) : Ami Koshimizu (Tenma Tsukamoto), Mamiko Noto (Yakumo Tsukamoto), Yui Horie (Eri Sawachika), Hitomi Nabatame (Mikoto Suô), Kaori Shimizu (Akira Takano) et Yukari Fukui (Sara Adiemas)


TEST DU DVD

Test rédigé le 30/04/2012 par Grégory Lazareth

Avis sur l'édition :

School Rumble narre les aventures rocambolesques de lycéens en pleine période où l'amour est dans tous les esprits. Une ribambelle de personnages, tous plus hauts en couleur les uns que les autres, est dépliée afin de servir au mieux la trame principale du triangle amoureux dont l'héroïne est Tenma Tsukamoto. Physiquement un chouïa en retard par rapport à ses camarades, elle est amoureuse de Karasuma qui n'a pas du tout l'allure habituelle du playboy, et qui surtout, se fiche complètement de tout cela. Face à eux, le délinquant rebelle Harima, véritable bagarreur et caïd, voue un amour secret et transi à Tenma, mais l'avouer donnerait un coup dur à son image.

Les délires de toute cette communauté se présentent sous forme de sketchs, entre 3 et 4 par épisode, dont la narration peut rebuter au premier abord. Mais cet aspect décousu apparent cache en vérité une parfaite maîtrise de la continuité des intrigues ajoutant indéniablement une aura de confiance qui permet au spectateur d'intégrer au plus profond de lui ce rythme effréné à deux cents à l'heure et sans temps mort de toutes ces "tranches de vie" qui s'enchaînent et qui déchaînent les rires à la cadence d'une Gatling manipulée avec frénésie. Après ces 26 épisodes déroulant les parodies telles des serpentins, vivement les 26 suivants de la saison 2 et les OAV.

Vous l'aurez compris, School Rumble a l'aspect d'un bonbon mais elle pétille sur les papilles, et cette édition le lui rend bien. Si tant est que des erreurs d'authoring aient été faites, la qualité de l'image mais surtout celle de l'adaptation, que ce soit pour les sous-titres ou le doublage français, sont véritablement détonantes et l'envie du travail bien fait s'en ressent en partie dans les overlays. Les suppléments très rares en matière d'animes font plaisir à voir et le packaging toujours très beau de cette collection Gold constitue un merveilleux écrin pour conserver cette sucrerie que l'on aura souvent envie de revenir déguster.

 

Avis sur l'image : Haut de page

L'image en 4/3 de School Rumble est relativement belle et remplie d'insouciance propre à ce type de comédies sentimentales. La fraîcheur et le charme se dégageant du dessin et de l'animation participent grandement à la qualité de la série. Les contours s'avèrent être assez nets malgré une quantité non négligeable d'aliasing (effet d'escalier) et la panoplie de couleurs déployée est parfaitement en adéquation avec la loufoquerie du scénario. Ajoutons une luminosité bien gérée mêlée à un ratio de contraste parfaitement dans les tons et nous obtenons une très confortable agréabilité de visionnage.

Néanmoins, pour contrebalancer cet engouement incontestablement justifié, nous pouvons suggérer la présence de fourmillements, participant tout de même au charme des images, mais également de tremblements sur les lignes droites dont des très visibles tels que ceux de la séquence à 13:10 dans l'épisode 09. De plus, certains débuts de chapitres ou de jikai freezent sur leur première image comme si celle-ci bloquait, mais le master a été encodé comme cela puisque le temps continue à défiler, comme dans l'épisode 22, ce qui ne constitue donc pas un bug technique à proprement parler. Dans l'ensemble, absolument rien de gênant mais il fallait le préciser.

Les jikai (annonces de l'épisode suivant) sont bien présents et les eyecatches (interludes de moitié d'épisode) sont ici de simples logos de la série tamponnés sur l'image à la fin de chacune des petites intrigues.

                       

Avis sur l'audio : 1Haut de page

Les pistes sonores :
Les deux pistes stéréo française et japonaise sont de qualité technique équivalente avec un équilibre bien positionné entre le placement des voix, la musique et les bruitages. La clarté du son permet de profiter pleinement de l'énergie dégagée par les personnages et les effets latéraux de spatialisation emmènent le spectateur au cœur des frasques de ses nouveaux amis.

Les voix :
Pour ce type de série très démonstrative et dynamique, le doublage français est extrêmement difficile à réaliser pour être fidèle à l'original. C'est pourquoi pour l'apprécier, il ne faut pas avoir écouté les voix japonaises. Même si les comédiens y mettent du cœur, certaines voix et jeux d'acteurs ne collent pas comme ceux de Yakumo qui se veut timide mais dont la voix française dénature ce côté qui lui fait pourtant tout son charme. Même problème pour Karasuma dont l'inexpression n'est pas assez marquée et casse donc le personnage. De plus, dans la seconde partie de saison, plusieurs voix ont été changées (Hanai par exemple) et le principe passe difficilement. Enfin, certaines prononciations n'ont pas encore été intégrées, à l'image du "chi", que l'on peut entendre dans "Sawachika" ou "Ichijô", qui est le plus souvent prononcé "chi" et non "tchi" comme le japonais l'exige. Une autre erreur peut être signalée dans l'épisode 24 où le nom du bateau Kikokumaru a perdu une syllabe en se muant à l'oreille en "Kikomaru".

L'adaptation :
L'adaptation des sous-titres et du doublage français a réellement été travaillée et cela fait plaisir à lire et à entendre. Elle n'empêche pas les erreurs mais se place allègrement dans le haut du panier en termes de qualité. Terriblement importants ici, les différents suffixes tels que "-chan", "-san", "-kun" ou encore "-sensei" sont plutôt bien adaptés dans les deux cas par des marques de respect ou d'affection telles que "ma petite" pour "-san".

Pour une série se basant autant sur l'humour et les quiproquos, il est cependant difficile d'arriver à traduire certaines choses sans perdre le spectateur, pas forcément connaisseur de la culture japonaise, de sa grammaire et de ses nuances. On pense par exemple à l'histoire du kappa de l'épisode 04 qui est un imperméable (ou ciré) mais qui est surtout une créature de la mythologie japonaise ressemblant à une tortue. Ici, l'effort à été fait en donnant une phrase d'explication à la fin du sketch pour le néophyte. Par contre, il est dommage d'avoir traduit certains mots en sous-titres comme en doublage, pourtant désormais aisément usités en français comme bentô traduit en "boîte-repas" ou onigiri en "boulette de riz".

Le doublage est à 95% fidèle à la version originale et aux sous-titres. Le langage, les jeux de mots et autres expressions sont très bien tournés en français (ou sinon sont éludés mais c'est plutôt rare) par une bonne adaptation mais doublage comme sous-titrage comportent des erreurs ou des choix de traduction plus ou moins dommageables. Par exemple, dans le premier épisode, Tenma ne parvient pas à savoir la signification du mot "datto" traduit par Karasuma en "détaler comme un lièvre" pour les sous-titre mais "dépouiller un lapin" en doublage français, ce qui n'a vraiment aucun rapport. La suite du dialogue va heureusement dans le bon sens pour les deux versions, donc il n'y a pas de réelle contradiction dans la continuité mais une des deux adaptations est forcément dans l'erreur, mon japonais limité ne me permettant pas de prendre parti. Egalement dans l'épisode 01, lors de l'écriture de la lettre de Tenma, le sous-titrage est plus sujet aux rires car le "suki" (prononcé "ski") entendu en VO du "je t'aime" est confondu avec différents termes comme "skier" ou "sukiyaki", ce qui passe évidemment mieux qu'en doublage français où l'on parle de... "sauter à la corde" (ndr : !!!). Un peu d'essence de l'anime est donc perdue par certaines répliques en français dont un dernier exemple pourrait être une référence dans l'épisode 08 à l'histoire du paon de l'épisode 03 qui n'existe pas en version française.

Les sous-titres :
Les sous-titres ont eux aussi leurs problèmes de contradiction comme par exemple dans l'épisode 03 à 06:09 où Tenma doit dessiner le portrait de Karasuma de face, et alors qu'elle l'a fait de trois-quarts, Mikoto lui réplique "Mais pourquoi on le voit de face ?" ou encore le 23 où Tenma est confondue avec Yakumo à 13:19.

Il y a également des oublis de sous-titres ou bien le contraire, des sous-titres alors que les overlays sont présents. Tout cela se trouve plutôt dans les jikai, notamment ceux présents dans les épisodes 2, 4 et 5 mais nous pouvons citer aussi la réplique de Yakumo dans l'épisode 19 à 21:38.

Concernant les fautes d'orthographe, de grammaire, de frappe et de conjugaison, le lycée nous en réserve un bon lot dont encore les fameux (après Innocent Venus) "Dites" et "Faites" employés à l'impératif et au présent de l'indicatif avec des accents circonflexes sur le "i". Entre "une" sabre, un "délinquent", un "prêt de", des mauvaises terminaisons de futur simple et bien d'autres cas d'erreurs, c'est parfois troublant et encore pire quand elles se situent dans les overlays comme dans celui du jikai pour l'épisode 8 annonçant un "Netttoyage".

Le sous-titrage des génériques d'ouverture et de fin se fait de façon alternée entre la traduction française et le rōmaji japonais. Excellente idée si l'oubli n'avait pas été fait dans la seconde partie de saison (DVD 4 à 6) où les sous-titres sont toujours en français. D'ailleurs, le "Kuru kuru mawaru" du générique de début aurait dû être écrit "Guru guru mawaru".

Les overlays :
School Rumble repose énormément sur des écritures : panneaux, étiquettes, onomatopées, pensées, enseignes, SMS, et même celle manuscrite en live par les personnages. Tout est fait pour amuser le spectateur et dynamiser le rythme avec des données un peu partout à l'écran et c'est dans ce genre de série, à l'instar de Kare Kano, que les éditeurs s'arrachent les cheveux pour brainstormer de la façon dont tout cela sera traduit ou non. We Anim a donc décidé de passer par des overlays, c'est-à-dire que les écritures japonaises sont traduites directement dans l'image. On apprécie ou non ce principe car toucher une partie de l'image est une sorte de sacrilège pour l'œuvre mais cela a le mérite de fournir les indications sans passer par les sous-titres qui seraient alors très compliqués à comprendre lors de ce genre de scène pour différencier les traductions des paroles et celle des indications écrites (les pensées par exemple).

Sur la série, nous pouvons dire que le travail est à féliciter car un effort considérable a été effectué pour traduire le maximum de choses à l'écran. La grande majorité des caractères japonais ont donc été traduits en les remplaçant dans l'image avec la couleur, la police, la perspective, la dimension, le relief et la texture les plus semblables pour dénaturer au minimum le dessin. La grande partie des overlays a été réalisée sur des arrière-plans unis et donc faciles à redessiner après le remplacement des écritures mais quand cela ne pouvait être possible, comme dans le cas de textures ou d'arrière-plans plus compliqués, l'overlay a été ajouté à côté des inscriptions japonaises en respectant évidemment leur design. Sinon, il arrive que les caractères n'aient pas été traduits mais seulement pour des éléments n'apportant rien au spectateur. Certains choix peuvent être soulevés comme celui de l'épisode 20 où l'autographe de Mangoku apparaît traduit alors qu'il arbore par la suite les kanji japonais, ou encore celui des titres des épisodes et des séquences de présentation de début ou de fin avec les deux bandes colorées qui comportent des overlays pas toujours bien réalisés du fait de la police changeante et laide entre les trois premiers DVD et les trois suivants.

   

Avis sur les suppléments : Haut de page

Outre les bandes annonces si chères à l'éditeur, d'intéressantes interviews des seiyuu (doubleuses) sont disponibles dans les trois premiers DVD ainsi que des artworks.

Artworks : 45 croquis de lieux et personnages sont répartis sur les 3 premiers disques sous la houlette de la chanson du générique de fin.

Interviews des doubleuses (42:38) : Six doubleuses (Ami Koshimizu (Tenma Tsukamoto), Mamiko Noto (Yakumo Tsukamoto), Yui Horie (Eri Sawachika), Hitomi Nabatame (Mikoto Suô), Kaori Shimizu (Akira Takano) et Yukari Fukui (Sara Adiemas)) répondent aux mêmes questions : avis sur le manga, différences et points communs avec leur personnage, son charme, leurs années lycée ou encore l'autre personnage qu'elles auraient voulu jouer. Sans être extraordinaire, ces petites séquences de 5 à 10 minutes sont sympathiques afin de découvrir le derrière de la scène et surtout, qui se cache derrière les voix qui nous ont accompagnées durant ces 26 épisodes. Par contre, il semblerait que ces interviews aient été réalisées bien plus tard dans la série alors il y réside un peu de spoil mais rien de crucial. Avis aux personnes mentalement instables, le générique d'ouverture passe en boucle durant toutes les scènes alors évitez de les visionner à la suite.

                   

Avis sur le packaging : Haut de page

Le packaging :
Les "Editions Gold" distribuées par IDP font partie d'une collection, et, par conséquent, garantissent un design et un traitement homogène sur l'intégralité des titres de celle-ci, faisant partie du catalogue d'autres éditeurs du marché ou de celui d'IDP. Comme à l'habitude de ce dernier, nous bénéficions d'un packaging superbe sous forme d'un fourreau en carton bien épais et d'un digipack chatoyant. Le premier comporte une illustration des personnages principaux ainsi que le logo de la série légèrement mis en relief sur sa face avant – et de la même façon sur les tranches –, accompagnés par deux petites bandes dorées, édition "Gold" oblige. Le dos est également réussi avec les habituels contenu, synopsis, crédits de la série et spécificités de l'édition, le tout mêlé à des images. Par contre, la tranche ne fait pas mention qu'il s'agit de la première saison.

Le digipack :
Le digipack est également standardisé dans sa conception afin de diminuer les coûts pour accueillir sans discrimination jusqu'à 9 DVD pour les séries plus longues de la collection. Il se présente en quatre volets dont un permettant d'insérer le livret, les trois autres comportant des emplacements en plastique. A l'intérieur de ces derniers est découpé un cercle pivotant pour placer 2 DVD recto verso qui se rentrent donc dans l'épaisseur de plastique et peuvent se bloquer grâce à un petit taquet (très pratique). Au fond de cette ouverture, un troisième disque peut être placé à même le carton du packaging (moins pratique car plus sujet aux rayures), se bloquant également avec des taquets. Tout ceci est habillé seulement par un arrière-plan représentant une forêt avec une sorte de grosse bande jaune la traversant. L'emplacement du livret ainsi que les volets extérieurs ajoutent des artworks des filles dans différentes tenues (uniformes, bikinis, pom-pom girls, ...). La sérigraphie des DVD reprend les titres des épisodes (3 pour chacun) ainsi qu'une photo d'un personnage.

Le livret :
Le livret de 28 pages contient une présentation de la série, des fiches personnages et d'énormes résumés des épisodes. Sans doute parce que la suite sera dans la saison 2, tous les personnages ne sont pas décrits et on se demande pourquoi avoir choisi Eri et non Mikoto ou Hanai. Par contre, ne surtout rien lire avant d'avoir terminé le coffret tellement le spoil est important.

L'authoring :
Après une petite introduction à l'aide d'un extrait du générique d'ouverture, le menu principal se présente avec une image fixe des filles de la série, différente pour chacun des disques, dans un fond très simple avec des bandes de couleurs et un filtre à points qui laisse entrevoir des extraits dans des tons bleutés, seul élément dynamique du menu principal si l'on excepte l'entraînant générique de début que l'on entend. A partir d'ici, le choix doit être effectué entre le visionnage des épisodes de façon consécutive ou non. Vous pourrez aussi modifier la piste son et celle des sous-titres ou encore regarder les bonus. Le sous-menu des épisodes les présente sous forme de vignettes numérotées où défile un extrait avec une division en trois chapitres qui sont les trois histoires de l'épisode. Là encore, le générique d'ouverture se fait entendre, mais pas au même endroit. Vous pourrez donc chanter indéfiniment "Guru guru mawaru" jusqu'à en perdre la tête. Les sous-menus audio et bonus reprennent une illustration d'un des personnages avec la chanson du générique de fin, histoire de changer. Il n'y a donc aucun menu et sous-menu identique car toutes les photos sont différentes. Un bon point pour le côté varié, même si le manque de dynamisme et de recherche pourrait être pointé du doigt. Avec un anime aussi barré, l'imagination aurait pu aller loin dans la conception de l'authoring.

Les erreurs :
Quelques erreurs sont plus ou moins cachées dans cette édition. Tout d'abord, le fait d'avoir voulu réaliser les menus en 16/9e alors que la série est en 4/3 a généré un petit oubli lors de l'introduction d'avant-menu. En tant qu'extrait du générique d'ouverture, il devrait donc être en 4/3 mais a été étiré pour correspondre au 16/9e du menu. Ensuite, les DVD 2 et 3 ont un menu principal dont la numérotation de la saison a été malencontreusement estampillée par celle du disque donc respectivement "Saison 2" et "Saison 3". Les DVD 4 à 6 ont eux aussi leur lot de surprises avec une sélection de langue et sous-titrage qui ne fonctionne seulement si on visionne les épisodes à la suite par le lien "Les épisodes". Sinon, c'est la configuration par défaut qui est prise en compte, à savoir la langue française sans sous-titres. Il faut donc les changer à la volée si cette configuration ne vous plaît pas mais également refaire la manipulation à chaque passage par le menu. De plus, le cinquième disque comporte un mauvais ordre dans le menu principal, le "Choix des épisodes" étant la quatrième sélection du curseur alors qu'il est le second lien. Pour finir, le packaging n'est pas en reste car il est noté que la série est au format 16/9e alors qu'elle est en 4/3.